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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 071 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 071

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COUREffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300602

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de l'association Pro BTP de sa requête en excès de pouvoir. L'association contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de sa salariée protégée, Mme B, mais s'est désistée après que le ministre a finalement accordé cette autorisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge constate le désistement et rejette les conclusions de Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : DEREGNAUCOURT

14 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501157

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. A de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En effet, après le rejet de sa demande de suspension en référé, M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

12 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500027

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant l’Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen de sa situation personnelle et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du CESEDA. Il a jugé que la décision était légalement fondée, malgré la présence de son épouse et de son enfant en France et son emploi de salarié, sans retenir d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : AZINCOURT

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506306

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée. Il a également considéré que le refus était légal, car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif de refus prévu par le CESEDA. Enfin, le tribunal a jugé que l'OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité du requérant, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : MARICOURT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512726

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B.... Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en raison d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté et sa sûreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas satisfaite, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets justifiant une urgence à très bref délai. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AZINCOURT

23 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200886

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative à la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que la décision de rejet explicite du 21 février 2022, devenue définitive le 21 juin 2022, n'avait pas été attaquée dans les délais. La nouvelle décision implicite de rejet, née du second recours gracieux du 20 avril 2022, n'était qu'une décision purement confirmative, insusceptible de recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

18 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500476

Refus de renouvellement de carte de résident pour menace à l'ordre public. Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de Corse-du-Sud du 21 janvier 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, estimant que les condamnations pénales de l'intéressé justifient le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé pour demander la suspension de la décision du 27 mai 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B, détenu à la maison d'arrêt de Strasbourg. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt public lié à la sécurité de l'établissement pénitentiaire justifiait l'exécution immédiate de la mesure. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d'avis médical, erreur d'appréciation) étant écartés. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénitentiaire, sans faire droit aux demandes de suspension ou de frais de justice.

Avocat : MAUCOURT

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412189

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le syndicat mixte pour l'aménagement et de la gestion de l'île de Miribel-Jonage (Symalim) et la société Segapal d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et conséquences de désordres (infiltrations) affectant un centre de pédagogie. La société Sens architecture et la société Terideal Tarvel s'opposaient à cette mesure en invoquant la prescription de l'action en garantie décennale. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que le délai de la garantie décennale n'avait commencé à courir qu'à compter de la levée des réserves de réception des travaux, intervenue le 8 décembre 2014, et que la demande d'expertise, introduite le 6 décembre 2024, n'était donc pas prescrite. Estimant la mesure utile, le tribunal a fait droit à la demande d'expertise.

Avocat : COURTEAUD PELLISSIER

16 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201602

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble 23, rue Cardinale à Aix-en-Provence, qui demandait l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 30 avril 2021, concernant une modification de façade au 21 rue Cardinale, ainsi que le refus implicite de retrait de cet arrêté. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables comme tardives les conclusions dirigées contre l'arrêté initial, en se fondant sur les articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme, après avoir constaté que l'affichage régulier sur le terrain avait fait courir le délai de recours contentieux à partir du 30 juillet 2021. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COURANT

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506158

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour formée par M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant, titulaire d’un visa étudiant, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAISECOURT

15 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406758

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A et autres d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mougins à la société Batigere Habitat. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Batigere Habitat tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423728

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 300 euros à M. C pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence d'hébergement, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de sa carence fautive à exécuter la décision de médiation. Le préjudice a été évalué pour la période postérieure au 14 décembre 2023, M. C vivant avec sa compagne et leur enfant dans un hôtel géré par le Samu social.

Avocat : COURTOIS

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305781

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une autorisation d’occupation précaire et révocable délivrée par la Ville de Paris à la société Seqens. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune confirmation n’étant intervenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

11 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502138

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A et de la SARL Eurobengale organisation, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Ardennes de renouveler provisoirement leur certificat d'acquisition de produits explosifs et leur agrément pour la mise en œuvre d'artifices. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et à la présomption d'innocence en raison d'une condamnation pénale non définitive de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants avaient été informés du refus dès décembre 2024 et n'avaient saisi le juge qu'en juillet 2025, sans justifier de circonstances particulières rendant la situation urgente. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la défense et le décret n° 2010-580 du 31 mai 2010.

Avocat : SCP DUPUIS LACOURT MIGNE ESTIEUX

10 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208198

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Moulins-lès-Metz suspendant son traitement indiciaire. Le tribunal a relevé d’office que cette décision, fondée sur l’article 34 du décret du 30 juillet 1987, était dépourvue de base légale, car ce texte n’était pas applicable à M. B, placé en disponibilité d’office pour raison de santé. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement en renonçant à ses propres conclusions. Par un jugement du 10 juillet 2025, le tribunal a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

10 juillet 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Vanves à la société Vinci Immobilier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l'acte attaqué ni la preuve de la notification de son recours au titulaire de l'autorisation, comme l'exigent les articles R. 412-1, R. 600-1 et R. 600-4 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

8 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407122

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par deux associations d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse accordant un permis de construire à deux sociétés civiles de construction-vente. Les requérantes contestaient la légalité du permis sur plusieurs fondements, notamment l’absence de titre habilitant les pétitionnaires, l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives au patrimoine bâti et aux risques, ainsi que l’illégalité du plan local d’urbanisme révisé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les associations ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir contre le permis de construire litigieux. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, et les associations ont été condamnées à verser des sommes aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

3 juillet 2025• 7éme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mérignac pour une maison individuelle avec piscine. Les requérants ont été jugés irrecevables faute d’intérêt à agir, et leurs moyens (incompétence, dossier incomplet, méconnaissance du PLUi) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code général des collectivités territoriales. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUCOURAU

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207190

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association syndicale libre de Saint-Aignan, qui demandait l'annulation de la délibération du 20 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mas-Grenier a approuvé la rétrocession de la voirie et des réseaux du lotissement. Le tribunal a jugé que la délibération attaquée n'abrogeait pas une décision antérieure créatrice de droits, de sorte qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était requise en vertu de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure et celui de détournement de pouvoir, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre