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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CUNINEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602454

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la demande de M. B... visant à mettre fin à la suspension de son permis de construire tacitement accordé par la maire de Pontivy. Le juge des référés estime que l'absence de notification directe du recours gracieux et contentieux du préfet ne constitue pas un "élément nouveau" au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative justifiant de revenir sur l'ordonnance de suspension. La suspension, prononcée sur le fondement des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, est donc maintenue.

Avocat : CUNIN

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304792

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de MM. B... et C... demandant l'annulation de l'arrêté du 13 mars 2023 du maire de Châteauneuf-les-Martigues les mettant en demeure de remettre en état leur terrain situé en zone agricole A1. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer cet arrêté sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'absence de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CUNIN

24 février 2026• 10eme Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600534

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une association et d'un particulier visant à obtenir l'accès immédiat à une aire d'accueil pour gens du voyage. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de l'absence d'alternative de stationnement et de la composition de leur groupe. La demande a donc été jugée mal fondée au regard des conditions de la procédure d'urgence.

Avocat : CUNIN

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515617

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal autorisant des travaux d'aménagement. Le juge a estimé que l'association requérante, Vaux les Huguenots, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles d'urbanisme invoquées (Code de l'urbanisme, article R. 421-19 et règlement du PLU). La condition d'urgence, bien que présumée, n'a pas été jugée suffisante pour justifier la suspension en l'absence de moyen sérieux.

Avocat : CUNIN

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601734

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé une astreinte provisoire prononcée contre la commune de Deuil-La-Barre pour non-exécution d'une injonction d'enlever des plots en béton. Le juge a constaté l'inexécution tardive et partielle de l'injonction, mais a modéré le montant de l'astreinte à 1 000 euros, en tenant compte des mesures de sécurité mises en place par la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative.

Avocat : CUNIN MICHAËL

9 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de deux particuliers demandant l'enlèvement d'un plot de béton devant leur parcelle. Le juge a constaté l'absence de preuve établissant que la pose du plot était imputable au maire ou à la commune de Montmagny. La demande a donc été jugée mal fondée et rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions de l'urgence ou de l'atteinte à une liberté fondamentale prévues à l'article L. 521-2 du même code.

Avocat : CUNIN MICHAËL

7 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600249

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision de préemption municipale d'un terrain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de l'arrêté, notamment quant au respect des formalités d'institution du droit de préemption et à la définition du projet d'intérêt général. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-4-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CUNIN

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410942

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation d'un titre de perception de 50 860 euros, émis pour le recouvrement d'une astreinte liée à l'inexécution d'une décision de justice judiciaire. Le juge a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les mesures de recouvrement des astreintes prononcées par une juridiction judiciaire sont inséparables de la procédure pénale et relèvent donc de l'ordre judiciaire. La solution retenue est l'incompétence du juge administratif, sans examen au fond.

Avocat : CUNIN

29 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600338

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. N... et autres demandant d’enjoindre au maire de Roquebrune-sur-Argens de rétablir leur raccordement électrique. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur vie privée, leur dignité et leur droit à l’électricité en raison de la coupure intervenue le 13 janvier 2026. Le juge a estimé que, compte tenu de l’historique de la procédure (annulation d’une précédente décision pour vice de forme, rejet d’un référé-suspension, et absence de contestation du danger lié au raccordement), la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CUNIN

16 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512608

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné l'exécution de ses précédentes ordonnances enjoignant à la commune de Pierrelatte de réintégrer provisoirement un agent et de lui verser des sommes sous astreinte. Constatant que la commune a réintégré l'agent avec un retard d'un seul jour et a mandaté les sommes dues, le juge a estimé que la mesure prescrite était entièrement exécutée. En application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider la nouvelle astreinte et a liquidé définitivement l'astreinte totale à 3 500 euros, somme déjà versée.

Avocat : CUNIN

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204166

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Meylan du 6 avril 2022 lui refusant le raccordement au réseau d’eau potable de sa parcelle, fondée sur l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire ne peut s’opposer à un raccordement sur le seul fondement d’une non-conformité aux règles d’urbanisme, mais uniquement en l’absence d’autorisation de construire ou d’agrément pour un bâtiment ou une installation. En l’espèce, les infractions constatées (déboisement et remblais) ne constituent pas des constructions, locaux ou installations soumis à autorisation, rendant le motif de refus illégal. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées et enjoint à la commune de faire droit à la demande de raccordement, sans astreinte, en application des articles L. 111-12 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUNIN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504222

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... et des occupants d’un terrain à Bénouville, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence de trouble à l’ordre public et de demande de délai supplémentaire par les requérants. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CUNIN MICHAËL

30 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301781

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Montévrain refusant son permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’adjoint ayant reçu une délégation régulière. Il a également jugé que la demande de pièces complémentaires, formulée par la responsable du service urbanisme dûment habilitée, respectait l’article R. 423-22 du code de l’urbanisme. Enfin, le tribunal a estimé qu’aucun permis tacite n’était né, le dossier n’ayant pas été complet à l’issue du délai d’instruction.

Avocat : CUNIN

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518781

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... et des occupants d’un terrain à Mitry-Mory demandant l’annulation de l’arrêté municipal du 18 décembre 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux. Le juge a estimé que la procédure applicable était celle prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage, et non celle invoquée par les requérants. Il a considéré que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et du détournement de procédure, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000.

Avocat : CUNIN

26 décembre 2025• 13ème chambre, référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par des requérants afin d'obtenir l'exécution de précédentes ordonnances enjoignant à la commune de Deuil-la-Barre de retirer des plots en béton et barrières métalliques entravant l'accès à leur propriété. La commune a soutenu avoir exécuté ces mesures le 19 décembre 2025, produisant un procès-verbal de commissaire de justice, et a demandé à titre reconventionnel la modification des injonctions initiales. Le juge a constaté que les requérants n'ont pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'inexécution alléguée, et a donc rejeté leur demande.

Avocat : CUNIN MICHAËL

22 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510031

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... et des occupants d’un terrain à Reichstett, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le juge des référés a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que l’arrêté était fondé sur l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage, et que le délai de 24 heures n’était pas entaché d’erreur d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

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3 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519632

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un litige en excès de pouvoir portant sur un refus de permis de construire une maison d’habitation à Landivisiau (Finistère). Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent ce type de contentieux au tribunal dans le ressort duquel se trouve l'immeuble. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour statuer sur la demande d’annulation de l’arrêté municipal.

Avocat : CUNIN

28 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522107

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par des propriétaires pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au maire de Deuil-La-Barre de retirer des plots en béton et un système de vidéo-surveillance. La commune a justifié de l'impossibilité matérielle de retirer les plots en raison de véhicules stationnés et a produit un arrêté de mise en sécurité pris le 21 novembre 2025, fondé sur un risque de glissement de terrain. Le juge a constaté que les requérants n'établissaient pas l'inexécution totale des mesures ordonnées et a rejeté leur demande d'injonction sous astreinte.

Avocat : CUNIN MICHAËL

27 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522001

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de propriétaires contestant des mesures de police (plots en béton, barrières, vidéosurveillance) prises par le maire de Deuil-la-Barre. Le juge a estimé que, les requérants ayant déjà obtenu satisfaction par une précédente ordonnance du 18 novembre 2025 enjoignant le retrait de ces installations, il n'y avait pas lieu de statuer à nouveau sur des conclusions similaires. Il a invité les intéressés à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-4 pour demander une modification ou une exécution sous astreinte des mesures déjà ordonnées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CUNIN MICHAËL

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de propriétaires occupants d'une parcelle située à Deuil-la-Barre. Ceux-ci demandaient le retrait de plots en béton et d'un système de vidéosurveillance installés par la commune, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leurs libertés (aller et venir, propriété, vie privée) et une discrimination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que la parcelle, classée en zone naturelle, constituait leur domicile, et que l'arrêté municipal permettait l'accès aux secours. Il a également considéré que les mesures contestées étaient justifiées par des motifs de sécurité publique et d'aménagement, sans qu'aucune discrimination ou détournement de pouvoir ne soit établi.

Avocat : CUNIN MICHAËL

18 novembre 2025