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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 344

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CUNINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par des requérants afin d'obtenir l'exécution de précédentes ordonnances enjoignant à la commune de Deuil-la-Barre de retirer des plots en béton et barrières métalliques entravant l'accès à leur propriété. La commune a soutenu avoir exécuté ces mesures le 19 décembre 2025, produisant un procès-verbal de commissaire de justice, et a demandé à titre reconventionnel la modification des injonctions initiales. Le juge a constaté que les requérants n'ont pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'inexécution alléguée, et a donc rejeté leur demande.

Avocat : CUNIN MICHAËL

22 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510031

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... et des occupants d’un terrain à Reichstett, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le juge des référés a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que l’arrêté était fondé sur l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage, et que le délai de 24 heures n’était pas entaché d’erreur d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CUNIN MICHAËL

3 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519632

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un litige en excès de pouvoir portant sur un refus de permis de construire une maison d’habitation à Landivisiau (Finistère). Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent ce type de contentieux au tribunal dans le ressort duquel se trouve l'immeuble. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour statuer sur la demande d’annulation de l’arrêté municipal.

Avocat : CUNIN

28 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522107

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par des propriétaires pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au maire de Deuil-La-Barre de retirer des plots en béton et un système de vidéo-surveillance. La commune a justifié de l'impossibilité matérielle de retirer les plots en raison de véhicules stationnés et a produit un arrêté de mise en sécurité pris le 21 novembre 2025, fondé sur un risque de glissement de terrain. Le juge a constaté que les requérants n'établissaient pas l'inexécution totale des mesures ordonnées et a rejeté leur demande d'injonction sous astreinte.

Avocat : CUNIN MICHAËL

27 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522001

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de propriétaires contestant des mesures de police (plots en béton, barrières, vidéosurveillance) prises par le maire de Deuil-la-Barre. Le juge a estimé que, les requérants ayant déjà obtenu satisfaction par une précédente ordonnance du 18 novembre 2025 enjoignant le retrait de ces installations, il n'y avait pas lieu de statuer à nouveau sur des conclusions similaires. Il a invité les intéressés à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-4 pour demander une modification ou une exécution sous astreinte des mesures déjà ordonnées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CUNIN MICHAËL

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de propriétaires occupants d'une parcelle située à Deuil-la-Barre. Ceux-ci demandaient le retrait de plots en béton et d'un système de vidéosurveillance installés par la commune, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leurs libertés (aller et venir, propriété, vie privée) et une discrimination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que la parcelle, classée en zone naturelle, constituait leur domicile, et que l'arrêté municipal permettait l'accès aux secours. Il a également considéré que les mesures contestées étaient justifiées par des motifs de sécurité publique et d'aménagement, sans qu'aucune discrimination ou détournement de pouvoir ne soit établi.

Avocat : CUNIN MICHAËL

18 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503986

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un titre de perception de 11 430 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne. Le requérant n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : CUNIN

7 novembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502219

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Lucas d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Buchères du 15 mai 2025 lui refusant un permis de construire un hangar de stockage. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 28 août 2025 devenue définitive. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il condamne néanmoins la commune à verser 1 500 euros à la SCI Lucas au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CUNIN

6 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00350

Avocat : CUNIN

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508671

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... et des occupants d’un terrain à Metz visant à annuler l’arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 72 heures. Le juge a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage. Il a notamment estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la légalité de l’arrêté d’interdiction de stationnement de Metz Métropole du 31 mars 2023 n’était pas contestable dans ce cadre. La solution retenue confirme la validité de la procédure d’évacuation fondée sur les articles L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales et la loi du 5 juillet 2000.

Avocat : CUNIN MICHAËL

21 octobre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207241

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., agent de La Poste, qui demandait l'indemnisation de préjudices consécutifs à un accident de service reconnu imputable. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire préalable, dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que la seule reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident ne suffisait pas à démontrer une faute de La Poste, en l'absence d'alerte de l'agent sur ses conditions de travail. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires complémentaires présentées tardivement.

Avocat : CUNIN

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203016

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., M. A... et de la SCI Saint Barth, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du 1er septembre 2022 du maire de Roquebrune-sur-Argens ordonnant l’interruption de travaux. Le tribunal a jugé que l’acte attaqué, bien que signé, constituait un simple projet d’arrêté interruptif de travaux, dépourvu de caractère décisoire et non susceptible de recours contentieux. Cette irrecevabilité a été soulevée par le préfet du Var et la commune, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées sans examen des moyens. La demande de frais de justice des requérants a également été rejetée.

Avocat : CUNIN

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300059

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la SCI Nounou et Vacances contestant la décision du maire de Roquebrune-sur-Argens d'ordonner à ENEDIS la dépose d'un compteur électrique sur son terrain. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la SCI de démontrer l'existence d'une décision administrative lui faisant grief, le courriel litigieux de la commune à ENEDIS étant considéré comme une simple information et non un ordre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CUNIN

3 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00074

Avocat : CUNIN MICHAËL

1 septembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507101

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Grande-Synthe et la communauté urbaine de Dunkerque, était initialement requis d'ordonner l'expulsion d'occupants sans titre de parcelles. Les requérantes se sont désistées de leur action après avoir constaté que les lieux étaient libres ou ne comportaient qu'une seule caravane. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande.

Avocat : CUNIN

21 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502595

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des occupants du stade de football de Villechétif demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a jugé que la procédure prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage était applicable, dès lors que le stationnement illicite de 150 caravanes sur un terrain de sport communal portait atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques. Il a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure, sans qu'il soit nécessaire de démontrer au préalable que l'établissement public de coopération intercommunale (Troyes Champagne Métropole) avait rempli ses obligations en matière d'aires d'accueil. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CUNIN

12 août 2025• Audience de référé
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505754

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B E. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 août 2025 le mettant en demeure de quitter un terrain à Muret, pris sur le fondement de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, en jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par le sous-préfet de Muret.

Avocat : CUNIN MICHAËL

11 août 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506521

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D et des occupants d’un terrain à Sermersheim. Ceux-ci demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’absence d’arrêté municipal préalable, et l’illégalité de l’arrêté municipal visé. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de mise en demeure fondée sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN MICHAËL

8 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513634

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 mettant en demeure les occupants de la parcelle CZ19 à Saint-Brévin-Les-Pins de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’autorité préfectorale, le défaut de motivation, et l’absence de trouble à l’ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était légal et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompétence du préfet au profit du président de la communauté de communes, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CUNIN

8 août 2025• - 48h - Gens du voyage
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509823

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de M. A C et des autres occupants de la zone de loisirs des Mûriers à Montmerle-sur-Saône. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Ain les a mis en demeure de quitter les lieux sous 72 heures. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'atteinte à l'ordre public et de l'erreur d'appréciation sur le délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN MICHAËL

5 août 2025• URGENCES