LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DAHANEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602099

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, c'est-à-dire une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAHAN

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500928

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 au profit de l'avocate du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DAHANI

20 mars 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01179

Avocat : DAHAN

4 mars 2026• Juge des référés
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601157

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête aux fins d'annulation d'une lettre de relance émise par un comptable public pour le recouvrement d'une astreinte administrative de 24 800 euros. La juridiction estime que cette lettre de relance, prévue par l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, n'est ni un titre exécutoire ni un acte faisant grief, et que le recours est donc manifestement irrecevable. En conséquence, la demande de désignation d'un expert est également écartée.

Avocat : DAHAN

2 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603156

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal constate que le recours, enregistré le 16 février 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision contestée, notifiée le 6 février 2026, mentionnait ce délai, lequel ne peut être prorogé.

Avocat : DAHANI

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519360

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAHANI

16 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02209

Avocat : DAHAN JEAN-JACQUES

6 février 2026• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600112

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Dordogne refusant le renouvellement de l’agrément d’accueillante familiale de Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La requérante n’a pas démontré d’atteinte grave et immédiate à ses intérêts économiques ou familiaux. Le juge a appliqué l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAHAN

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521517

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H... F..., mère isolée de cinq enfants en situation régulière, qui demandait une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité et la période hivernale, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la famille ayant bénéficié d'un hébergement récent et ne présentant pas de vulnérabilité particulière par rapport à d'autres ménages. Il a également considéré que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'administration justifiant de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et d'une obligation de moyens remplie. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DAHANI

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504924

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, d’un refus de visa de long séjour « travailleur salarié » délivré par les autorités consulaires françaises à Tunis. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné l’Etat à verser 500 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : DAHANI

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520154

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de réunification familiale pour les six enfants mineurs de Mme L..., ressortissante congolaise bénéficiant de la protection subsidiaire en France. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, examine la condition d'urgence. Il relève que la requérante invoque une séparation de plus de huit années, son état de santé et le traumatisme subi par ses enfants, mais ne se prononce pas sur le bien-fondé de la demande dans l'extrait fourni. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte, l'ordonnance s'arrêtant à l'analyse de la recevabilité de l'urgence.

Avocat : DAHANI

24 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505861

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A... d’un recours contre un avis de sommes à payer et des décisions du département de la Gironde relatives à la récupération sur succession de l’aide sociale à l’hébergement versée à son père, a constaté son incompétence. En application des articles L. 134-3 et L. 132-8 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Bordeaux.

Avocat : DAHAN

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516787

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille de demandeurs d'asile en situation régulière, menacée d'expulsion du logement qu'elle occupait. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leurs droits à l'hébergement d'urgence, à la dignité et à l'intérêt supérieur de leurs enfants, en raison du caractère inadapté de la solution d'hébergement proposée par l'OFII. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a donné instruction au SIAO de maintenir la prise en charge de la famille, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les demandes principales. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. E... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DAHANI

29 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407012

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux ordonnant des travaux d’office sur un immeuble. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 30 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : DAHAN

1 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407010

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester un arrêté de mise en demeure de travaux d'urgence et une décision d'exécution d'office concernant son immeuble, la chapelle Saint-Jacques à Bordeaux. La requérante s'est désistée de son recours par un mémoire du 30 mai 2025, désistement auquel le préfet ne s'est pas opposé. Par ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance, ainsi que du désistement des conclusions du préfet au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAHAN

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514568

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante syrienne enceinte et sans abri, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à l'hébergement d'urgence et interdiction des traitements inhumains ou dégradants). Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les démarches pour obtenir un hébergement (appels au 115) sont très récentes et que la situation de détresse grave n'est pas établie par les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAHANI

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513517

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant togolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation matérielle et financière précaire, et a relevé qu’il s’était lui-même placé en situation irrégulière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAHANI

13 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513888

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. E qui demandaient le maintien de leur hébergement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de la famille ne présentant pas de circonstances exceptionnelles, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'est portée à une liberté fondamentale. Il retient que la fin de la prise en charge résulte de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de la nécessité de prioriser les familles en plus grande détresse, et que les requérants ne justifient pas de démarches suffisantes pour régulariser leur situation administrative. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, les articles 3 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DAHANI

12 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513603

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. D et Mme B sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d’une précédente ordonnance du 24 juillet 2025, en assortissant l’injonction faite au préfet de la Loire-Atlantique de leur proposer un hébergement stable d’une astreinte majorée. Les requérants soutenaient que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, en ne leur offrant qu’un hébergement de nuit temporaire jusqu’au 11 août 2025. Le juge des référés a constaté que la solution d’hébergement proposée n’était ni stable ni adaptée, et a donc fait droit à la demande en modifiant l’ordonnance initiale pour renforcer l’astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DAHANI

11 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513147

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec trois jeunes enfants pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 24 juillet 2025. Cette dernière enjoignait au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un hébergement stable et adapté, mais seule une solution d'abri de nuit temporaire et non adaptée a été fournie. Le juge a constaté que l'injonction initiale n'avait été que partiellement exécutée et que la famille se retrouvait à la rue. Il a donc ordonné l'application d'une astreinte de 500 euros par jour de retard à l'encontre de l'État pour contraindre le préfet à proposer un hébergement conforme à la décision initiale.

Avocat : DAHANI

1 août 2025