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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

34 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

34

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAHHANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413797

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le requérant ne justifiait ni d'un titre de séjour régulier, ni d'une présence légale de plus de dix ans, ni de liens familiaux stables en France suffisants pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : DAHHAN

1 avril 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 24 mois). La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement motivées, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 612-1 et suivants du CESEDA, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu du refus de l'intéressé d'embarquer vers son pays de nationalité.

Avocat : DAHHAN

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600035

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 27 décembre 2025 de la préfète du Rhône l'éloignant vers son pays d'origine en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le juge relève d'office que la requête, enregistrée le 3 janvier 2026, est tardive car introduite au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 721-5 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 27 décembre 2025 à 19h30. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.

Avocat : DAHHAN

30 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602128

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAHHAN

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503928

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 29 mai 2025. Cet arrêté, pris par le préfet des Pyrénées-Orientales, lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et le caractère disproportionné des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DAHHAN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504439

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 29 mai 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux procédures. Il a rejeté les moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour prendre ces mesures, sans erreur de droit ni disproportion.

Avocat : DAHHAN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507550

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante péruvienne, contestant les arrêtés du préfet de police du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter la France sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La décision d'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la requérante n'ayant pas démontré une entrée régulière en France. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que le moyen tiré d'une insuffisance de motivation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DAHHAN

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504047

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. B... C..., ressortissant péruvien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la résidence régulière de l'intéressé en France depuis plus de dix ans, de la présence de sa fille française, et de ses démarches infructueuses pour renouveler son titre de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l’article L. 611-1.

Avocat : DAHHAN

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530673

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant les décisions du préfet de police du 20 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le comportement de l'intéressé, notamment des violences signalées sur un militaire, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement. Il a également écarté les moyens d'exception d'illégalité et d'erreur de qualification des faits, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DAHHAN

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412175

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant son assignation à résidence par le préfet de police. Le juge écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté cite les textes applicables et expose les circonstances de fait et de droit. Il rejette également le moyen relatif à l'absence de base légale, l'arrêté d'expulsion du 10 mai 2024 étant antérieur à l'assignation du 15 mai 2024. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHHAN

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524043

Le Tribunal Administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 14 août 2025 interdisant le retour sur le territoire français d’un ressortissant tunisien pour une durée d’un an. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant qu’un simple signalement pour vol à l’étalage, non suivi de poursuites pénales, constituait une menace pour l’ordre public justifiant une telle interdiction. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DAHHAN

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505667

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir d'une ressortissante étrangère contre un arrêté préfectoral portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de motivation de l'avis de la commission du titre de séjour. Le tribunal a retenu que l'avis de la commission, bien que produit, ne comportait aucun motif et n'avait pas été communiqué à l'intéressée avant la décision, ce qui l'a privée d'une garantie essentielle. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour irrégularité de la procédure préalable, en application des articles R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du principe général de respect des garanties procédurales.

Avocat : DAHHAN

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409733

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, l'éloignement effectif du requérant n'ayant pas privé le recours d'objet. Sur le fond, il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants sur ses attaches en France. Enfin, il a estimé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure.

Avocat : DAHHAN

7 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401398

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du 5 décembre 2023 du préfet des Hauts-de-Seine prononçant son expulsion. La requérante soutenait que les faits de proxénétisme aggravé pour lesquels elle avait été condamnée en 2018 étaient anciens et qu'elle ne représentait plus une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a jugé que, malgré l'ancienneté des faits et l'absence de réitération, la gravité des infractions commises sur plusieurs années avec des co-auteurs justifiait un risque réel de réitération, et que la menace pour l'ordre public était caractérisée au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516074

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait la décision du préfet de police fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé et des mesures d'éloignement antérieures. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHHAN

23 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504407

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHHAN

9 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501366

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DAHHAN

3 avril 2025• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409269

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 14 octobre 2024 de la préfète du Loiret lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment en relevant que M. B ne justifiait pas être titulaire d'une carte de résident italien. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHHAN

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416236

Avocat : DAHHAN

21 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409467

Avocat : DAHHAN

15 novembre 2024• 4ème chambre - 4/11u