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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521812

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre du regroupement familial. La requérante invoquait l'urgence liée à la durée de la séparation, à un contexte de violences intrafamiliales et aux risques pour sa fille cadette, et soulevait des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505224

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Toulon. M. B... demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à la suspension de son contrat d'alternance. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 18 mars 2026. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HAMIDANE

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536083

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du jury de l'université Paris-Cité l'ayant ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'établissait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de la possibilité de suivre la formation à l'EFB. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, le décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991 et l'arrêté du 17 octobre 2016.

Avocat : DANDAN

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522200

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visas de long séjour opposés à Mme F... et ses enfants, a rejeté la demande. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, les requérants n'établissant pas de situation de péril grave et immédiat justifiant une suspension, malgré la séparation familiale et les risques allégués en Iran. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la fraude et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501759

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant albanais et parent d’enfant français. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d’instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510634

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531848

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son ajournement aux épreuves d’admission du CRFPA de l’Université Paris Cité, et demandant des mesures d’injonction. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 28 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DANDAN

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509153

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle concernant l'obligation de quitter le territoire français, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-2 du CESEDA relatif au refus de délai de départ volontaire, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme pour l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BEN HAMIDANE

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524523

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : DANDALEIX

6 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506142

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre) rejette la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le refus contesté ne portait que sur l'appréciation de la réalité et du sérieux des études. En application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, le tribunal a estimé que Mme C... ne justifiait pas d'une poursuite effective des études, en raison de l'absence de validation de semestres et de nombreuses absences injustifiées. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506177

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 4 octobre 2024, a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B... dans le délai d’un mois imparti, ni délivré une autorisation provisoire de séjour de manière continue et effective. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné au préfet de procéder au réexamen sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l’attente, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GIORDANO

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504144

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour pour motif de santé de M. B..., atteint d’un cancer hématologique. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’une demande de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur de fait étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

2 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413088

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour et contre le refus de renouvellement de son récépissé. Après avoir obtenu un certificat de résidence algérien valable jusqu’en août 2026, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

31 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407825

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille de réfugié. Après avoir obtenu une carte de résident valable dix ans, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328768

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C... contestant son ajournement à l'examen d'accès au CRFPA organisé par l'IEJ de l'université Paris Panthéon-Assas. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le non-respect de l'anonymat et de la double correction des copies, ainsi que la composition irrégulière du jury. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et que les dispositions des articles 3, 4, 6 et 7 de l'arrêté du 17 octobre 2016, ainsi que l'article 53 du décret du 27 novembre 1991, n'avaient pas été méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DANDAN

31 décembre 2025• Formation plénière
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505605

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Var de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières la caractérisant, s'agissant d'une première demande de titre et non d'un renouvellement. Il a également relevé que le dossier de M. B... n'était pas complet, le préfet l'ayant récemment invité à fournir des pièces complémentaires. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDANI

31 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504129

Refus de renouvellement de titre de séjour pour motifs de santé opposé à une ressortissante angolaise par le préfet du Calvados. Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B.... La condition d'urgence a été reconnue présumée, mais les moyens invoqués (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

30 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411064

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé n’a pas répondu à une demande de maintien de sa requête, le tribunal a fait application des articles R. 612-5-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par une ordonnance du 29 décembre 2025, il a donné acte du désistement d’office de la requête, faute de confirmation expresse de la part du requérant dans le délai imparti.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

29 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506085

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : DANDALEIX

29 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516057

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par un enseignant contractuel. Ce dernier contestait le refus implicite de l'académie de Lyon de lui proposer un contrat à durée indéterminée après plus de six ans de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que le refus contesté le privait de toute rémunération ou que ses ressources étaient insuffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANDAN

29 décembre 2025