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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502080

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue compte tenu de l'entrée régulière en France en 2020, du mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, de la vie commune avec son épouse et le fils de celle-ci, de l'obtention d'un diplôme de français, d'une promesse d'embauche et de la présence d'une sœur de nationalité française.

Avocat : DANTCIKIAN

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208892

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Suez Eau France, qui contestait une délibération de la commission nationale d’agrément et de contrôle du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui infligeant un blâme et une pénalité financière de 10 000 euros. La société invoquait une irrégularité de procédure, une erreur de fait et une erreur de droit, soutenant que ses activités de télégestion technique ne relevaient pas du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas applicable en l’espèce. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANTIL

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503577

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet du Nord n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence continue depuis 2016, d'une insertion professionnelle ou d'attaches familiales stables en France. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511108

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C..., ressortissant serbe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 10 novembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l’absence de base légale en raison d’une mesure d’éloignement prétendument abrogée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que l’assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé, qui n’avait pas déféré à plusieurs obligations de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511386

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur » opposé par le préfet du Nord le 3 novembre 2025. Le requérant invoquait l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et soutenait que la décision était entachée d’un défaut de motivation et d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-5 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet ne contestant pas l’urgence, le juge a examiné l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur la régularité du refus de titre de séjour pour un entrepreneur ayant changé de structure juridique.

Avocat : FOURDAN

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, le requérant justifiait de démarches infructueuses et de l'expiration de son titre, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Le tribunal a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SAIDANI MIRIVEL AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507205

Avocat : SAIDANI

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507205.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535038

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour demander la suspension de la décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA, estimant que le jury n'avait pas respecté son plan d'accompagnement pour étudiant handicapé (PAEH) en méconnaissance de l'article L. 112-4 du code de l'éducation. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : DANDAN

10 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500816

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B... de la condition de présence cumulée maximale de six mois par an, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABITBOL DANA NATAF

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522331

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 30 juillet 2025 par lesquelles le préfet de police refusait de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A... et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait illégalement estimé que les études de M. A... n’étaient pas réelles et sérieuses, en se fondant sur une formation non diplômante et une absence de progression. Il a constaté que la formation suivie était diplômante et que la nouvelle inscription en master 2 s’inscrivait dans la continuité de son parcours, constituant une progression. La solution retenue est l’annulation des décisions, fondée sur l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DANTON

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502758

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le Syndicat de l'Estéron et du Var Intérieurs afin d’obtenir la communication de documents et la restitution de clés dans le cadre d’un contrat de délégation de service public. Le syndicat requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de l’instance. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a décidé de lui donner acte. L’instance a ainsi été close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : LARIDAN

9 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503770

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Calvados a implicitement rejeté sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante a été admise à l’aide juridictionnelle à titre provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517283

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de saisine du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.

Avocat : FOURDAN

9 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00679

Avocat : SELARL FAGGIANELLI-CELIER-DANEZAN-SOULA

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503217

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 14 mai 2025. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis 2015 et que sa situation familiale, notamment son concubinage avec un compatriote également en situation irrégulière, ne constituait pas un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Albanie. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DANTCIKIAN

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304058

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence, née du silence du préfet du Var. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure de récépissés ne faisait pas obstacle à l’existence de la décision implicite de refus. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite au motif qu’elle méconnaît l’obligation de motivation prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé.

Avocat : JAIDANE

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311580

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant irakien, contre un arrêté préfectoral d'expulsion du 27 octobre 2023 et une décision d'assignation à résidence du 30 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 décembre 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02407

Avocat : SELARL LAUNOIS-FONDANECHE

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520260

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé aux enfants mineurs de M. B... dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué qu'il donnerait instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : DANET

5 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510651

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière