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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502453

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a examiné la requête de Mme A... C... épouse B..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit concernant l'application de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation familiale et personnelle de l'intéressée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : JAIDANE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03096

Avocat : LARIDAN

13 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503470

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 septembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant bulgare, à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que le préfet ne pouvait légalement fonder cette mesure sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... justifiait d'un droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du même code. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation, ont été annulées.

Avocat : DANDON CÉCILE

13 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502005

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait pu légalement estimer que la communauté de vie avec l’épouse française n’était pas établie, sur la base d’un rapport de police. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WOLDANSKI

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02782

Avocat : DANICOURT NOTHUMB

10 octobre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01142

Avocat : JAIDANE;KUHN-MASSOT

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511683

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut d’usage du pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a estimé que la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour de plein droit et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BADANI

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504694

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens) par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, estimant que l'administration disposait du même pouvoir d'appréciation et que cette substitution ne privait pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas fondé.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515991

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l’exécution de ce refus implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DANIEL MBOUDA MVOGO

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516688

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) concernant le refus de visa de long séjour opposé à une mineure sierra-léonaise, dans le cadre d’une demande de réunification familiale. La requérante, mère réfugiée, invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle, notamment au regard de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant (risque d’excision) et de l’autorité de la chose jugée attachée à une précédente ordonnance de suspension. Le juge des référés fait droit à la demande, suspend l’exécution du refus de visa et enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de huit jours, sous astreinte. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’absence de prise en compte des éléments nouveaux par l’administration.

Avocat : DANET

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509813

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. F... d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les demandes de visas de long séjour pour son épouse et ses enfants au titre de la réunification familiale. Le juge a examiné la condition d’urgence, invoquée par le requérant en raison d’un risque d’expulsion vers l’Afghanistan, et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-1 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative pour apprécier la demande.

Avocat : DANET

9 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401138

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01003

Avocat : WOLDANSKI

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401140

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et M. B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 13 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de leurs enfants.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500692

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

8 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02371

Avocat : DANA YAEL

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation personnelle et médicale de la requérante et de sa fille handicapée, en raison de la gravité et du caractère répété des sept infractions au code de la route commises entre 2021 et 2025, incluant des excès de vitesse et l'usage du téléphone. Cette appréciation objective de l'urgence a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GIBERT JORDAN

8 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307118

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Nord d’abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 août 2022 et de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que l'OQTF du 12 août 2022 avait déjà été implicitement abrogée par une nouvelle OQTF prise le 21 octobre 2022, rendant sans objet la demande d'abrogation. Par ailleurs, le courriel du 22 novembre 2022 ne constituant pas une demande de titre de séjour, aucune décision implicite de rejet n'est née sur ce point. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

8 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511860

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B..., réfugié albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé disposant d'une attestation de prolongation d'instruction et ne démontrant pas de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANDAN

7 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 juillet 2024. Ce dernier lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé l'absence de justification d'une insertion professionnelle stable et de liens personnels en France, ainsi que des faits de trouble à l'ordre public.

Avocat : BADANI

6 octobre 2025• 3ème chambre