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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500099

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 novembre 2024 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Concernant le retrait du titre de séjour, il a jugé que les faits d'usage de faux commis par M. D pour obtenir une autorisation de travail justifiaient ce retrait sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'une condamnation pénale préalable soit nécessaire. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le tribunal estimant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BEN HAMIDANE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406616

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D B C, ressortissant togolais, contestant un arrêté du 29 janvier 2024 du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 24 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, les deux arrêtés préfectoraux ont été jugés légaux et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505179

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement (défaut de remise des brochures et d’entretien individuel qualifié), ainsi que des risques de refoulement vers l’Afghanistan contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, au vu des pièces produites par la préfecture démontrant le respect des obligations d’information et d’entretien, et de l’absence de preuve de risques personnels en cas de retour en Afghanistan.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506814

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que les stipulations conventionnelles n’étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d’éloignement prises sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505947

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant irakien, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des conventions internationales, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert vers l’Allemagne, en application des critères de détermination de l’État membre responsable.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506182

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la décision attaquée n'étant pas celle fixant les modalités de l'assignation. Enfin, le tribunal a écarté le moyen fondé sur le principe des droits de la défense, la procédure contradictoire préalable n'étant pas applicable à ce type de décision.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400785

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Doubs du 4 mars 2024 classant sans suite la demande de naturalisation de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que les pièces fournies par le requérant étaient insuffisantes, alors que les faits de vol datant de 2009 étaient effacés du fichier des antécédents judiciaires et ne figuraient plus au bulletin n°2 du casier judiciaire. En conséquence, il a enjoint au préfet de réinstruire la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux déclarations de nationalité.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400324

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet du Territoire de Belfort refusait le regroupement familial au profit de l'époux de Mme A. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales de la requérante pour des faits de violence, bien que regrettables, ne caractérisaient pas un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'inscrit dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir et fait suite à un précédent jugement du même tribunal du 17 octobre 2023 qui avait déjà annulé un premier refus préfectoral.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506237

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et que la procédure, incluant un entretien préalable, était régulière. Il a également estimé que le refus, fondé sur la présentation tardive de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France), ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506181

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il juge également que la méconnaissance des droits de la défense et des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas établie, et que l'erreur manifeste d'appréciation n'est pas caractérisée. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400172

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le préfet du Doubs a refusé à Mme C, ressortissante marocaine, le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée en fait, car le préfet n’a pas mentionné d’éléments sur la vie privée et familiale de la requérante, notamment la durée de son séjour, son mariage, ses enfants et le handicap de son fils. Cette annulation est fondée sur les exigences de motivation du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502550

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C, ressortissants soudanais, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car les requérants avaient dissimulé le fait qu'ils bénéficiaient déjà d'une protection internationale en Grèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant relevé ni défaut d'examen particulier de la situation, ni erreur d'appréciation de la part de l'administration.

Avocat : DANDON CÉCILE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508526

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un étudiant de l’École Centrale de Lyon contestant une sanction d’exclusion d’un an (dont trois mois avec sursis) prononcée par la commission de discipline. Le requérant invoquait notamment l’urgence, une composition irrégulière de la commission lors du délibéré, et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, car la sanction empêchait l’étudiant de poursuivre son stage et de s’inscrire en année supérieure, compromettant ainsi son parcours. Sur le fond, il a retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’un vice de procédure lié à l’absence de représentants du collège défini à l’article R. 811-14 du code de l’éducation lors du délibéré. En conséquence, la suspension de l’exécution de la sanction a été ordonnée.

Avocat : DANDAN

24 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413080

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que Mme E ne justifiait pas d'une intégration professionnelle ou sociale suffisante, ni d'un suivi de formation, pour prétendre à un titre de séjour. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504542

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence pris par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la préfète avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le mariage de M. C avec une Française et la naissance de leur enfant français, malgré le placement de ce dernier, établissaient une vie privée et familiale suffisamment intense pour justifier la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

23 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402154

Le Tribunal administratif de Limoges annule la décision du 14 octobre 2024 par laquelle le directeur départemental des finances publiques du Var a refusé à la SCEA de Teulet une aide gaz/électricité de 37 018 euros pour novembre et décembre 2023. Le tribunal juge que la société, qui avait déposé sa demande le 29 avril 2024, n'était pas en procédure de sauvegarde à cette date, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration, et remplissait donc les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022. Il enjoint à l'État de verser cette somme à la SCEA de Teulet dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui payer 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEBLOIS DANCIE BOURRA

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406542

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs. Il enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État est condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501082

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505807

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant jamaïcain, contestant un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505801

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'irrégularités procédurales et d'une méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 8 de la même convention n'étant pas fondés. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et que l'illégalité de la décision de transfert n'était pas établie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière