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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505179

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement (défaut de remise des brochures et d’entretien individuel qualifié), ainsi que des risques de refoulement vers l’Afghanistan contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, au vu des pièces produites par la préfecture démontrant le respect des obligations d’information et d’entretien, et de l’absence de preuve de risques personnels en cas de retour en Afghanistan.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506814

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que les stipulations conventionnelles n’étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d’éloignement prises sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400785

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Doubs du 4 mars 2024 classant sans suite la demande de naturalisation de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que les pièces fournies par le requérant étaient insuffisantes, alors que les faits de vol datant de 2009 étaient effacés du fichier des antécédents judiciaires et ne figuraient plus au bulletin n°2 du casier judiciaire. En conséquence, il a enjoint au préfet de réinstruire la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux déclarations de nationalité.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400324

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet du Territoire de Belfort refusait le regroupement familial au profit de l'époux de Mme A. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales de la requérante pour des faits de violence, bien que regrettables, ne caractérisaient pas un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'inscrit dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir et fait suite à un précédent jugement du même tribunal du 17 octobre 2023 qui avait déjà annulé un premier refus préfectoral.

Avocat : WOLDANSKI

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406616

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D B C, ressortissant togolais, contestant un arrêté du 29 janvier 2024 du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 24 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, les deux arrêtés préfectoraux ont été jugés légaux et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506181

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il juge également que la méconnaissance des droits de la défense et des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas établie, et que l'erreur manifeste d'appréciation n'est pas caractérisée. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506182

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la décision attaquée n'étant pas celle fixant les modalités de l'assignation. Enfin, le tribunal a écarté le moyen fondé sur le principe des droits de la défense, la procédure contradictoire préalable n'étant pas applicable à ce type de décision.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506237

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et que la procédure, incluant un entretien préalable, était régulière. Il a également estimé que le refus, fondé sur la présentation tardive de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France), ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508526

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un étudiant de l’École Centrale de Lyon contestant une sanction d’exclusion d’un an (dont trois mois avec sursis) prononcée par la commission de discipline. Le requérant invoquait notamment l’urgence, une composition irrégulière de la commission lors du délibéré, et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, car la sanction empêchait l’étudiant de poursuivre son stage et de s’inscrire en année supérieure, compromettant ainsi son parcours. Sur le fond, il a retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’un vice de procédure lié à l’absence de représentants du collège défini à l’article R. 811-14 du code de l’éducation lors du délibéré. En conséquence, la suspension de l’exécution de la sanction a été ordonnée.

Avocat : DANDAN

24 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502550

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C, ressortissants soudanais, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car les requérants avaient dissimulé le fait qu'ils bénéficiaient déjà d'une protection internationale en Grèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant relevé ni défaut d'examen particulier de la situation, ni erreur d'appréciation de la part de l'administration.

Avocat : DANDON CÉCILE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413080

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que Mme E ne justifiait pas d'une intégration professionnelle ou sociale suffisante, ni d'un suivi de formation, pour prétendre à un titre de séjour. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504542

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence pris par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la préfète avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le mariage de M. C avec une Française et la naissance de leur enfant français, malgré le placement de ce dernier, établissaient une vie privée et familiale suffisamment intense pour justifier la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

23 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406542

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs. Il enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État est condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

22 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01851

Avocat : CABINET SARAH BALOUKA - AARPI CONCORDANCE AVOCATS

22 juillet 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502038

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Saint Cyr Sur Mer. Celle-ci demandait, sous astreinte, la transmission par la société Acapulco Chez Nono de son chiffre d'affaires et de son rapport annuel d'activité pour l'année 2021 concernant un lot de plage. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile au sens des dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence, et les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : LARIDAN

22 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402154

Le Tribunal administratif de Limoges annule la décision du 14 octobre 2024 par laquelle le directeur départemental des finances publiques du Var a refusé à la SCEA de Teulet une aide gaz/électricité de 37 018 euros pour novembre et décembre 2023. Le tribunal juge que la société, qui avait déposé sa demande le 29 avril 2024, n'était pas en procédure de sauvegarde à cette date, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration, et remplissait donc les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022. Il enjoint à l'État de verser cette somme à la SCEA de Teulet dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui payer 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEBLOIS DANCIE BOURRA

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501082

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505807

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant jamaïcain, contestant un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503179

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : DANTIER

21 juillet 2025• URGENCES JU
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500228

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Doubs. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir accordé le titre sollicité. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.

Avocat : WOLDANSKI

21 juillet 2025