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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507525

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), M. A... ne justifiant pas de la régularité de son entrée en France ni d'un titre de séjour valide. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA) et à l'interdiction de retour (article L. 612-6), en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement et de l'absence de garanties de représentation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515652

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et celles au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADAOUI

20 novembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400064

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la société Marcello Hotel d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 15 mars 2024 par la collectivité de Saint-Martin à la SNC SOTAM pour une maison individuelle sur un lot de la ZAC « les Hauts de l’Anse Marcel ». La requérante soutenait notamment que le terrain était situé en zone IINA, non constructible selon le plan d’occupation des sols, et que la ZAC n’avait pas d’existence juridique. Le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des articles 31-1, 31-3 et 31-17 du code de l’urbanisme de Saint-Martin. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Avocat : LADAOUI

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303457

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de la taxe sur les plus-values immobilières (article 1609 nonies G du CGI) suite à la vente de sa maison à Longvic en 2021. Le requérant contestait le refus d'exonération de la plus-value au titre de l'habitation principale (article 150 U du CGI) et la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et que M. B... n'avait pas apporté la preuve de l'occupation effective du bien comme résidence principale avant la vente, les éléments fournis (consommations, assurances, scolarisation) étant insuffisants. La majoration pour manquement délibéré a également été maintenue, l'intention d'éluder l'impôt étant établie.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

12 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500216

Le Tribunal Administratif de Dijon annule le refus du préfet de la Côte-d'Or de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de condamnations pénales. Le tribunal juge que ces infractions, relativement anciennes, ne caractérisent pas une telle menace à la date de la décision, entachant ainsi le refus d'une erreur d'appréciation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404276

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509927

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision de classement sans suite et de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "entrepreneur, profession libérale" de M. A..., ressortissant béninois. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, notamment au regard des articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'exécution des décisions du préfet du Nord a été suspendue.

Avocat : BADAOUI

28 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502798

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation, au regard notamment de l'absence de justification d'une vie privée et familiale en France et du non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501595

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. B, père d'un enfant né en France, n'était pas disproportionnée au regard de son entrée irrégulière et de sa condamnation pénale pour violences conjugales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502838

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme A avait déposé sa demande d'asile tardivement, sans motif légitime, plus de trois mois après son entrée en France. Le tribunal a estimé que l'OFII avait correctement pris en compte sa situation et sa vulnérabilité, et que l'ignorance alléguée de la réglementation ne constituait pas un motif légitime de retard. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

12 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506659

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par la SCI MCM contre un arrêté du maire de Willems du 1er juillet 2025. Cet arrêté mettait en demeure la société, sous astreinte, de mettre en conformité des constructions (abri de jardin, clôture, portail) et de démolir une extension et des clôtures, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BADAOUI

30 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506813

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant vietnamien, contre un arrêté du préfet du Nord du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : BADAOUI-ARIB

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402638

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant monténégrin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 12 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de droit, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : BADAOUI-ARIB

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400086

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de la société Marcello Hôtel, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré à la SNC Sotam pour une maison individuelle avec piscine. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour la société requérante de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article 61-3 du code de l'urbanisme de Saint-Martin. Le tribunal a estimé que le projet, situé à environ 100 mètres de l'hôtel de la requérante et séparé par plusieurs obstacles, n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. La solution retenue est donc l'irrecevabilité, sans examen des moyens de fond.

Avocat : LADAOUI

30 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408762

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'attendre l'issue de la demande d'autorisation de travail déposée par l'employeur avant de statuer sur la demande de certificat de résidence, en application de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également écarté les moyens tirés du vice de procédure, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées valides.

Avocat : QADAOUI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408682

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien (notamment ses articles 6-5 et 6-7) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination n'étaient pas entachées d'illégalité, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : BOUNDAOUI

6 mai 2025• 11ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502425

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 avril 2025 obligeant M. B A, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à l'âge de cinq ans et de l'absence de tout lien avec son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

29 avril 2025• Eloignement urgent
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404376

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

16 avril 2025• 1ère chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01078

Avocat : DAOUDI

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406381

Avocat : BADAOUI

25 mars 2025• 8ème chambre