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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508277

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement. En effet, l'acte attaqué a déjà été annulé par un jugement définitif du même tribunal postérieur à l'introduction du recours, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

31 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401890

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant l'annulation de son arrêté de radiation, suite au retrait de cet acte par l'administration. La juridiction a condamné l'Etat à verser au requérant une somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : DODAT AVOCAT

12 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300838

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 10 novembre 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article 34 de la convention de Genève était inopérant, cet article ne créant pas d'obligation de naturalisation. Il a également estimé que le ministre avait légalement pu fonder son rejet sur une note des services de renseignement faisant état des liens de l'intéressée avec la mouvance islamiste radicale tchétchène, ce qui remettait en cause son loyalisme envers la France. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DARDAT

26 février 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602483

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative de licenciement et les décisions de rejet de son recours hiérarchique. Ce désistement, motivé par le dessaisissement de son avocat et l'existence d'une autre requête parallèle, est enregistré sans incidence sur la procédure alternative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE CABINET LEGENDRE PICARD SAADAT

16 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400849

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Keep Cool Sainte-Clotilde Futura d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés municipaux de Saint-Denis lui ordonnant de supprimer une publicité irrégulière. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 11 décembre 2025. Par ordonnance du 16 février 2026, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune de Saint-Denis au titre des frais de justice.

Avocat : DODAT AVOCAT

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504355

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Pierre-de-Nogaret visant à désigner un expert pour évaluer les désordres affectant le pont de Mesclon, suite aux travaux de réfection réalisés en 2021 par la SAS Franck Fabre. La commune invoquait des malfaçons et non-conformités, notamment l’installation non prévue de tirants en fer et une déformation de la voûte, constatées lors d’expertises amiables. Le juge a ordonné une expertise pour déterminer l’étendue des dommages, tout en rejetant la demande de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en l’absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : DATAVERA

6 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401157

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision du 27 juin 2024 par laquelle le SDIS de La Réunion a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de M. A..., sapeur-pompier, survenu le 6 novembre 2023. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne vise aucun texte et se borne à renvoyer à un avis médical consultatif. Le tribunal n’examine pas les autres moyens, ni la demande d’expertise. Le SDIS est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DODAT AVOCAT

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404123

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de l’Agence nationale de l’habitat rejetant son recours gracieux et fixant un reversement de subvention de 28 900 euros. Le président de la 2ème chambre a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B... est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal lui donne acte de ce désistement.

Avocat : VERNAZ (HON.) - AIDAT-ROUAULT - GAILLARD

31 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501943

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des permis de construire délivrés par le maire de Saint-Paul à la SCCV Niyat pour un projet de deux immeubles d'habitation. La requête a été jugée irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que le projet affecterait sérieusement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été examinée.

Avocat : DODAT AVOCAT

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET PEISSEL BAUDAT ERTEL

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502808

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du centre hospitalier de Mayotte refusant de délivrer à Mme B... les documents de fin de contrat nécessaires à sa demande d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, la requérante se trouvant privée de toute ressource et en situation de précarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment en raison d'une erreur de droit. Il a enjoint au centre hospitalier de délivrer l'attestation employeur et les documents requis sous huitaine, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DODAT AVOCAT

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'expulsion et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France de l'intéressé (depuis 1990) et de l'ensemble de ses attaches familiales et professionnelles sur le territoire.

Avocat : CABINET DURIGON - PERSIDAT - VERDET

18 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502000

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement de redevances d'eau et d'assainissement, ainsi qu'un refus de réexamen de sa surconsommation. Le tribunal a jugé que le service public de distribution d'eau et d'assainissement est un service public industriel et commercial, et que le litige relève donc de la compétence de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 2224-12 et L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DODAT AVOCAT

24 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2405016

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 26 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cap-Vert comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité habilitée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418776

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources du demandeur et par l’inadaptation de son logement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué les dispositions de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas fondés.

Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501530

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le recteur de l'académie de Mayotte a radié des cadres M. A E, professeur des écoles stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par le requérant en raison de sa situation financière difficile, n'était pas satisfaite, celui-ci pouvant bénéficier des allocations chômage. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des textes applicables (code des relations entre le public et l'administration, code général de la fonction publique, décret n° 2007-1290 du 29 août 2007) ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DODAT AVOCAT

20 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512820

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juin 2025 retirant le certificat de résidence algérien de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet a proposé à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour, et que la menace pour l'ordre public invoquée ne suffit pas à caractériser une urgence. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DURIGON - PERSIDAT - VERDET

31 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2202065

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la demande de Mme A..., qui s'est fracturé le gros orteil en heurtant une grille de caniveau enfoncée sur la voie publique. La commune de Mamoudzou a opposé une exception de prescription quadriennale, mais le tribunal l'a écartée, considérant que la consolidation de l'état de santé de la requérante le 21 novembre 2017 faisait courir le délai à compter du 1er janvier 2018, et que la demande indemnitaire préalable du 30 décembre 2021 avait interrompu ce délai. La solution retenue est donc que la créance n'est pas prescrite, et le tribunal se prononcera sur le fond de la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de la voie publique, en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : DODAT AKHOUN ASMA

25 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300628

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de Mme A, déjà partie à l'instance. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure (délai de convocation et défaut de note de synthèse), estimant que les formalités des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également rejeté le moyen relatif à une erreur manifeste d'appréciation ou une rupture d'égalité concernant le classement en zone naturelle des parcelles F 466 et F 467. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : VERNAZ (HON.) - AIDAT-ROUAULT - GAILLARD

18 juin 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501636

Le Tribunal administratif de Poitiers a radié du registre du greffe la requête de M. B A, enregistrée sous le n° 2501636, au motif qu'elle constituait un doublon d'une requête précédemment introduite sous le n° 2501532. Cette décision, prise sous forme d'ordonnance, fait application des principes généraux de procédure administrative visant à éviter le traitement de recours identiques. La requête initiale portait sur l'annulation de décisions du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, assorties d'une obligation de quitter le territoire français, d'une interdiction de retour et d'une assignation à résidence.

Avocat : CABINET PEISSEL BAUDAT ERTEL

6 juin 2025