52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
52
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 895
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme D, animatrice périscolaire contractuelle, contestant la décision du maire de Saint-Herblain du 10 juin 2025 mettant fin à son contrat suite à une condamnation pénale. La requérante invoquait l'urgence (perte de revenus) et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'entretien préalable et de consultation de la commission administrative paritaire, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et du code de l'action sociale et des familles. La commune opposait la présomption d'urgence renversée par un intérêt public de protection des enfants et une situation de compétence liée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité des enfants accueillis primant sur la situation personnelle de l'agent.
Avocat : DAUMONT
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 de la commission de l’académie de Nantes refusant l’instruction en famille de l’enfant A... C... pour l’année scolaire 2025-2026. La juridiction a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation en établissement serait manifestement inadaptée à la situation de l’enfant, malgré ses besoins spécifiques et les aménagements déjà mis en place. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission ou de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : DAUMONT