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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAVIDEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518187

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin a refusé de communiquer à M. B... sa note de gestion individualisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de communication ne faisant pas obstacle à l'exercice d'un recours contentieux et l'état de santé du requérant ayant déjà été examiné dans le cadre d'une procédure distincte. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DAVID

14 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500248

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (accord franco-algérien de 1968, convention européenne des droits de l'homme) et exposait suffisamment la situation personnelle et administrative du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523036

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 30 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... contestant la décision du recteur de la région académique d'Île-de-France de ne lui attribuer qu'une seule unité capitalisable sur quatre pour l'obtention du BPJEPS. Le requérant invoquait un manquement au principe d'impartialité en raison des critiques publiques répétées d'un membre du jury envers la pratique de la "self défense" qu'il représentait. Le tribunal a jugé que cette seule circonstance était insuffisante pour établir la partialité du jury, en l'absence de preuve d'un comportement inapproprié lors de l'épreuve. La décision s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code du travail.

Avocat : CABINET DAVID ET HERON (SELAS)

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303221

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme B... contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique "MaPrimeRénov" pour le remplacement d'une chaudière à fioul. En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) lui a accordé la prime de 4 000 euros par une décision du 22 juillet 2024. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a condamné l'ANAH, partie perdante, à verser 1 300 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537134

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux ordonnant son transfert au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire Alençon Condé-sur-Sarthe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le régime du QLCO n'étant pas équivalent à un isolement et n'aggravant pas significativement l'état de santé du requérant. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DAVID

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537381

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. C... à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.

Avocat : DAVID

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. C..., visant à contester un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 portant retrait de son certificat de résidence, obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour pour trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108300

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A..., détenue au centre de détention de Bapaume, qui sollicitait 50 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de 116 fouilles corporelles intégrales entre 2016 et 2021. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les fouilles réalisées avant 2017 étaient prescrites par la loi du 31 décembre 1968. Pour les fouilles postérieures, il a estimé qu'elles étaient justifiées par les nécessités de la sécurité et du bon ordre de l'établissement, conformément à l'article 22 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, et que leur caractère systématique n'était pas établi. Aucune faute de l'administration n'ayant été retenue, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : DAVID

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521783

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) rejetant la demande de visa de long séjour de Mme D..., présentée par M. A..., réfugié afghan, au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation du couple et la situation de Mme D... en Afghanistan ne constituant pas, en l’espèce, une urgence suffisante justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAVID

31 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500768

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande de condamnation de l’État à l’indemniser pour des retards et erreurs dans le paiement de ses salaires au sein de l’administration pénitentiaire. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en reconnaissant une erreur de calcul de 53,98 euros, mais a rejeté le surplus, estimant que le requérant n’établissait pas la réalité du préjudice moral allégué. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du code de la sécurité sociale, notamment l’article R. 381-105.

Avocat : DAVID BENOÎT

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505216

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant son placement à l’isolement du 17 novembre 2025 au 17 février 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, un intérêt public s’opposant à la suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence d’avis médical, violation des droits de la défense, erreur d’appréciation, traitement inhumain et dégradant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire (articles R. 213-21, R. 213-25, R. 213-30) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DAVID

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503401

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de forme lié à la signature électronique, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535805

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour "talent : profession artistique". Le juge a estimé que les décisions de classement sans suite de ses précédentes demandes faisaient obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

26 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303723

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C..., détenu, contestant deux décisions de prolongation de son placement à l’isolement au-delà de six mois (décision du 13 décembre 2023) puis d’un an (décision du 22 octobre 2024). Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une méconnaissance des articles L. 213-18 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et proportionnées aux nécessités de l’ordre et de la sécurité au regard du comportement de l’intéressé. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais irrépétibles.

Avocat : DAVID

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400409

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., détenu au centre de détention de Toul, contestant la décision du 19 janvier 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales après chaque parloir. Le tribunal a rejeté la demande d'extraction du requérant pour assister à l'audience, estimant que cette compétence relève du seul préfet. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée, ne méconnaissant ni les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : DAVID

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400788

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait le refus de son changement d'affectation du centre de détention de Toul. Le tribunal a jugé que cette décision de refus constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'a pas démontré une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DAVID

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403260

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C..., détenu, contestant deux décisions de prolongation de son isolement par mesure de sécurité (du 13 décembre 2023 et du 22 octobre 2024). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une procédure irrégulière, et une méconnaissance des articles L. 213-18 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente, et que la mesure d'isolement était justifiée par des impératifs de sécurité et proportionnée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais irrépétibles.

Avocat : DAVID

22 décembre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1922295

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur une fraude, M. A... ayant présenté une première demande d'asile sous une identité différente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser ou retirer ces conditions en cas de manœuvres frauduleuses.

Avocat : DAVID

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535856

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. C..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DAVID

19 décembre 2025