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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 584

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DAVIDEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04077

Avocat : DAVID-BELLOUARD

24 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508016

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable un an, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DAVID

24 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402139

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime de transition énergétique. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : HAYOUN DAVID

23 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501631

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est par la suite désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

Avocat : GOURINAT DAVID

23 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516972

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par Mme B... et son enfant mineur. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée de la famille et de la situation précaire des requérants, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue ordonne la suspension des décisions attaquées et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes sous quinze jours, sans astreinte.

Avocat : DAVID

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer qu'elle avait précédemment bénéficié d'un titre de séjour régulier ou que son emploi était menacé de manière imminente. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511901

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 septembre 2025 du chef d'établissement du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis. Cette décision prolongeait pour trois mois l'utilisation d'un dispositif de séparation de type hygiaphone lors des parloirs de M. A..., détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le dispositif ne réduisait ni la fréquence ni la durée des visites familiales, et que les risques d'incidents graves liés au profil pénal et au comportement récent du requérant justifiaient cette mesure de sécurité. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : DAVID

21 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02108

Avocat : DAVID

17 octobre 2025• Juge des référés
TA102Ordonnance

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500695

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du centre hospitalier Maurice Despinoy refusant la communication du dossier médical de M. A... pour des soins psychiatriques (2010-2019). Les requérants invoquaient l'urgence pour obtenir des aides (pension, handicap), mais le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, le non-respect du délai légal de l'article L. 1111-7 du code de la santé publique ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET HABERT & DAVID

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509923

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été présentée par voie postale, alors que cette catégorie de titre n’est pas soumise à la procédure dématérialisée mais relève de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue à l’article R. 431-3 du même code. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, et la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRÉ

14 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502205

Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du 11 juillet 2025 le plaçant à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 27 août 2025, au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était tenu de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. En l'absence de confirmation et de pourvoi en cassation, il est réputé s'être désisté.

Avocat : DAVID

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512184

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... divako, ressortissant gabonais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit au travail et à la vie privée et familiale, en raison de l'absence de délivrance de ce document. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré au requérant une attestation de décision favorable sur sa demande de titre de séjour le 7 octobre 2025, rendant ses conclusions sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : DAVID

9 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517614

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à ces libertés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514134

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait qu'il soit enjoint au garde des Sceaux de lui assurer un examen dentaire et des soins adaptés. Le juge a estimé que l'urgence particulière nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir la réalité des refus de soins allégués ou de produire des éléments médicaux justifiant ses dires. La solution retenue est un rejet de la requête, y compris les conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 6 et L. 322-1 du code pénitentiaire et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511097

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du garde des sceaux du 28 juillet 2025 le plaçant en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Par un mémoire du 29 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025.

Avocat : DAVID

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son transfert du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil vers celui de Béziers. Le juge a estimé que cette décision d’affectation constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses droits fondamentaux, notamment à sa vie familiale. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

6 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503399

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GUYON DAVID

2 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509309

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 7 août 2025 plaçant M. A... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'apportant pas d'éléments personnalisés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, distincte des spécificités du régime du QLCO défini par le code pénitentiaire. Il est notamment relevé que le suivi médical est assuré et que les allégations sur les conditions de détention ne sont pas étayées. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

1 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03667

Avocat : DAVID-BELLOUARD

29 septembre 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502663

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en raison de la durée de l'isolement, n'était pas suffisante pour justifier la suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

25 septembre 2025