LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAYEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Essonne du 28 décembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté du recours, introduit le 10 mars 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la notification de l'arrêté, en application du principe de sécurité juridique et de la jurisprudence Czabaj du Conseil d'État.

Avocat : BOUDAYA

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523980

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 6 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Caen, le requérant résidant dans le Calvados à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 22 septembre 2025, le président du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BOUDAYA

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502131

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’abrogation d’un arrêté préfectoral du 9 janvier 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. La juridiction a constaté que la légalité de cet arrêté avait déjà été définitivement jugée par un jugement du 23 mai 2024, confirmé en appel, ce qui fait obstacle à un nouveau recours en vertu de l’autorité de la chose jugée. Elle a également relevé qu’il n’entre pas dans l’office du juge de l’excès de pouvoir d’abroger une telle mesure. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

22 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501072

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de la décision d'éloignement, car Mme A avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile contre un refus d'asile, ce qui lui conférait un droit de se maintenir en France en vertu de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : NDAYISABA EDISON

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513603

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, situé dans la Marne. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour statuer sur cette affaire.

Avocat : BOUDAYA

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518010

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en tant que juge des référés, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le tribunal a estimé que les contestations relatives au recouvrement de ces amendes, issues d’infractions au code de la route, relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. Cette solution est fondée sur les articles L. 212-5 du code de la route, 521 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi que sur le décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964.

Avocat : BOUDAYA

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514208

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BOUDAYA

8 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508117

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le requérant réside dans les Yvelines.

Avocat : BOUDAYA

3 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503041

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 7 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 21 août 2025. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement accomplie le 17 juin 2024 et le recours introduit seulement le 18 juin 2025. Pour l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet des deux requêtes.

Avocat : BOUDAYA

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511962

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre un jugement du même tribunal, se déclare incompétent pour en connaître. Il constate que ce recours constitue un appel relevant de la compétence de la Cour administrative d’appel de Paris, en application des articles L. 211-2, R. 221-7 et R. 322-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette cour.

Avocat : BOUDAYA

1 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501351

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 13 mai 2025, a été jugée tardive car présentée après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables, entraînant le rejet des conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : BOUDAYA

29 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407859

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Par un mémoire enregistré le 14 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : NDAYISABA

20 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418950

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive, car déposée le 30 décembre 2024, bien après le délai de quarante-huit heures suivant la notification de la décision, conformément aux articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La demande d'abrogation de l'arrêté, fondée sur un changement de résidence au Portugal, a également été rejetée pour non-respect du délai de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOUDAYA

7 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417967

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté du 22 février 2023 du préfet des Hauts-de-Seine portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté qu'un jugement du 1er juin 2023, devenu définitif, avait déjà statué sur un recours identique du requérant. L'élément nouveau invoqué (résidence au Portugal) a été jugé inopérant car postérieur à l'arrêté attaqué et sans incidence sur l'autorité de la chose jugée. La décision se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

7 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506608

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que le recours, introduit le 8 avril 2025, est tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : BOUDAYA

28 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521102

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Melun, examine la requête de M. B contestant une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Constatant que M. B résidait au Portugal à la date de la décision attaquée, le tribunal applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il en déduit que la compétence territoriale ne relève pas de Paris mais du tribunal administratif de Melun, lieu du siège de l'autorité ayant pris la mesure. Par ordonnance, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler ce conflit de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.

Avocat : BOUDAYA

25 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508650

Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant a élu domicile à Paris et n’a pas justifié d’un autre lieu de résidence, ce qui place le litige dans le ressort de Paris. La solution retenue est le renvoi de l’affaire à la juridiction parisienne.

Avocat : BOUDAYA

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d’information Schengen, cette information n’étant pas une décision distincte. Les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été écartés comme manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et (7°) du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

24 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502460

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2022 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen. Le juge a constaté que la décision contestée, notifiée le 17 septembre 2022 avec mention des voies et délais de recours, n’avait été attaquée que le 17 février 2025, soit bien au-delà du délai de quarante-huit heures prévu aux articles L. 614-1 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette tardiveté a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : BOUDAYA

17 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404301

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. C constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses nombreuses condamnations pénales, notamment pour violences conjugales et sur mineur. Il a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

17 juillet 2025• 3ème chambre