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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304167

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de juge unique, a examiné les requêtes de M. D... contestant trois contraintes émises par la CAF de Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’indus de primes exceptionnelles de fin d’année. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, un défaut de motivation, une illégalité interne liée à l’appréciation de sa résidence en France, et la prescription de la créance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 juillet 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413482

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué à Paris un passager marocain muni d'un titre de séjour italien contrefait. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la communication d'une copie du document et d'une planche comparative étant suffisante pour permettre à la compagnie de présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que les irrégularités du titre de séjour étaient manifestes et auraient dû être décelées par un examen normalement attentif des agents d'Air France lors de l'embarquement, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300885

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation du CHRU de Tours pour un retard de prise en charge d'une infection à la main. Se fondant sur le rapport d'expertise judiciaire, le tribunal a estimé qu'aucune faute médicale n'était établie, l'infection n'étant pas nosocomiale et la prise en charge ayant été conforme aux règles de l'art. La demande de nouvelle expertise a également été rejetée, les conclusions de l'expert étant jugées suffisamment claires et argumentées. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité hospitalière à l'existence d'une faute.

Avocat : SELARL DEREC

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510620

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de La Chevallerais pour obtenir un constat des désordres affectant un poste aéro-éjecteur, installé pour évacuer ses eaux usées, et dont les dysfonctionnements persistent depuis des travaux de remise en état réalisés en 2021. Sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande, estimant qu'elle était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence administrative. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, de constater les mesures conservatoires, et d'indiquer les éventuelles mesures de remédiation, dans le cadre d'une procédure contradictoire impliquant la commune, les sociétés Bremaud Epur et Soeterkenos, ainsi que l'État.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301197

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société CDT Sécurité contestant la délibération du SDIS 81 du 4 novembre 2020 modifiée, qui instaure une participation forfaitaire pour les levées de doute sans action de secours au profit des sociétés de téléassistance. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la délibération comme tardives, faute de recours direct dans le délai légal de deux mois suivant sa publication. Il a également jugé irrecevable la demande d'abrogation, la société n'ayant pas démontré un changement de circonstances de droit justifiant une telle demande. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le fond du moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

8 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493562

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493562.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501776

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par la société Gallois d’un litige contractuel portant sur le solde d’un marché public avec un EHPAD situé à Vic-sur-Seille (Moselle), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative, le juge a ordonné la transmission de la requête au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du contrat dont l’exécution se situe dans le ressort de ce dernier.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

8 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 474536

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:474536.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2001499

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête des ayants droit de Mme M, décédée des suites d’un paludisme compliqué d’un accident respiratoire lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Carpentras puis au CHU de Nîmes. Après expertise, le tribunal a mis hors de cause le CHU de Nîmes, les soins y étant jugés conformes. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la responsabilité du centre hospitalier de Carpentras et de l’ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à la réparation des accidents médicaux et infections nosocomiales.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300577

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les ayants droit de M. D, décédé d’un cancer du pancréas, qui estimaient que le centre hospitalier d’Avignon avait commis une faute en retardant de 24 heures le diagnostic d’une péritonite lors de sa prise en charge en décembre 2017. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut d’examens radiologiques et d’un suivi adapté. Toutefois, il a jugé que cette faute n’avait pas compromis les chances de survie de M. D ni aggravé son état, et a donc rejeté la demande d’indemnisation des requérants.

Avocat : SCP AVOCATS DEFENSE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301914

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Groupe W, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de débat oral et contradictoire lors de l’examen de comptabilité mené à distance. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le vérificateur ayant échangé par courriel avec l’expert-comptable et le dirigeant, sans que ces derniers ne sollicitent d’entretien. La solution retenue est fondée sur les articles L. 13 G et L. 47 AA du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DEGRE 7 AVOCATS

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300575

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A D, agent territorial, de trois requêtes relatives à un refus de protection fonctionnelle et à une demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, considérant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les juges ont notamment estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation et la demande d'expertise médicale ont également été rejetées, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407323

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de rehaussements d’impôt sur le revenu, majorations et intérêts de retard pour les années 2019 à 2021, pour un montant total de 11 024 euros. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques de l’Hérault a prononcé le dégrèvement total des impositions et pénalités contestées, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : BENABDELLAZIZ

8 juillet 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304369

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la SAS Guintoli, intervenant pour le compte de Bordeaux Métropole, au paiement de 16 772,85 euros pour des préjudices liés à des travaux publics. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, la présidente de la 5e chambre a constaté le désistement d’office de la requérante, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CASTEDE

8 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300769

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire de la commune de Gardanne, qui demandait la condamnation de la commune à lui verser 45 000 euros pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements du maire, notamment un dénigrement public, une procédure disciplinaire abusive et un signalement au procureur. Le tribunal a estimé que les faits présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, le communiqué litigieux n’étant pas infamant et la procédure disciplinaire relevant de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. La solution a été fondée sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501242

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, dès lors que le préfet avait retiré cet arrêté le 7 juillet 2025. Le juge a toutefois enjoint au préfet de Mayotte de procéder au réexamen de la situation de M. A... et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : KONDE

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501265

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l’arrêté du 2 juillet 2025 obligeant Mme A... à quitter le territoire français. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de cet arrêté. Les conclusions accessoires de la requérante, notamment celles tendant à une injonction de réexamen de sa situation, ont été rejetées. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : KONDE

7 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503821

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montbazin visant à étendre la mission d'expertise déjà ordonnée concernant des désordres affectant un groupe scolaire après des travaux de rénovation énergétique. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a estimé utile d'élargir la mission de l'expert pour qu'il détermine la nature et le coût des travaux de reprise, ainsi que les préjudices subis. La solution retenue est l'extension de la mesure d'expertise afin de fournir tous éléments techniques nécessaires à l'information d'une éventuelle juridiction saisie au fond.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

7 juillet 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511545

Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 21 mars 2022 à l'encontre de l'État pour assurer le logement de Mme A... en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à l'intéressée le 22 novembre 2022, l'astreinte est liquidée pour la période du 1er juin au 21 novembre 2022. L'État est condamné à verser la somme de 2 750 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : DEMGNE FONDJO

7 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203126

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D C, héritier de M. B C, contestant des mises en demeure de payer des impositions (impôt sur le revenu, prélèvements sociaux, impôts locaux) émises après le décès de ce dernier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'inopposabilité des actes pour défaut de notification valable et la prescription de l'action en recouvrement, relevaient du contentieux de l'assiette et non du recouvrement, et étaient donc irrecevables devant le juge administratif. Il a également considéré que la contestation de la régularité formelle des mises en demeure relevait de la compétence du juge de l'exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 274 du livre des procédures fiscales et R. 311-5 du code des procédures civiles d'exécution, et met à la charge du requérant les frais de l'instance.

Avocat : DEDINGER

4 juillet 2025• 3ème chambre