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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503125

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Ambismart SAS d’un référé contractuel visant à contester la passation d’un accord-cadre pour des travaux de gestion technique des bâtiments par la communauté de communes Pévèle Carembault. La requérante invoquait plusieurs manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence, notamment l’irrégularité de l’offre retenue, l’absence d’informations suffisantes dans les documents de consultation, et une pondération inadaptée des critères de sélection. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Ambismart, considérant que les manquements allégués n’étaient pas établis et que la procédure respectait les dispositions du code de la commande publique. La solution retenue confirme la validité de la procédure de passation et la régularité de l’offre attribuée.

Avocat : DELGORGUE

29 avril 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200090

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. G, doctorant contractuel, qui demandait la condamnation de l'université de Toulon pour défaut d'encadrement de sa thèse et difficultés de paiement de son traitement. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une faute de l'administration, notamment au regard des obligations d'encadrement prévues par le décret n° 2009-464 du 23 avril 2009 et l'arrêté du 25 mai 2016. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOREL & DEL PRETE SCP

29 avril 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202309

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des consorts B. Ceux-ci sollicitaient une provision de 500 000 euros après un accident survenu dans une déchetterie, imputé à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requête au fond devant être jugée avant le 30 juin 2025. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, ainsi que les conclusions d'appel en garantie et les frais de justice.

Avocat : RACINE BORDEAUX

29 avril 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203751

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre de perception émis à l'encontre d'un ancien surveillant pénitentiaire pour un trop-perçu de rémunération de 10 965 euros. La juridiction a retenu que le titre méconnaissait les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et 24 du décret du 7 novembre 2012, faute de comporter la signature de son auteur et d'indiquer les bases de liquidation de la créance. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre de perception et enjoint à l'administration de rembourser les sommes déjà prélevées.

Avocat : SCP MARIJON-DILLENSCHNEIDER

29 avril 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204427

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Infomil, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder le crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2011 à 2013. La société soutenait que ses projets informatiques, notamment dans le développement de solutions "Drive" et l’amélioration des systèmes de vente, relevaient de la définition légale des opérations de recherche et développement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de développement expérimental éligibles au sens de l’article 49 septies F de l’annexe III du code général des impôts. Il a également jugé que la pénalité pour manquement délibéré de 40 % était justifiée, la société n’ayant pas apporté la preuve de sa bonne foi. En conséquence, le tribunal a confirmé les impositions contestées et rejeté les demandes d’expertise et de frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2000333

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B D et Mme A C de demandes de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014 et 2015, contestant le refus de la réduction d’impôt prévue à l’article 199 undecies A du code général des impôts pour leur résidence principale à La Réunion. Les requérants soutenaient notamment que leur logement, alternativement occupé par eux et loué, devait être considéré comme leur habitation principale et que la procédure de contrôle était irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les conditions légales pour bénéficier de la réduction d’impôt n’étaient pas remplies, car l’affectation du logement à titre de résidence principale n’était pas exclusive en raison des locations saisonnières. Il a également écarté les moyens relatifs à l’irrégularité de la procédure et à l’absence de débat contradictoire, et confirmé le bien-fondé des majorations pour manquement délibéré.

Avocat : VAN DER BEKEN

29 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502497

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme G, occupante sans droit ni titre d'un logement au sein de l'EHPAD "Un hameau pour la retraite". La solution retenue est motivée par l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des agressions verbales répétées de l'intéressée envers le personnel, ayant conduit à la résiliation de son contrat d'hébergement. Le juge a enjoint à Mme G de quitter les lieux sous trois jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DELTIN ET MANSOURI SCM

28 avril 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant une saisie à tiers détenteur émise pour recouvrer 679 327,93 euros de cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux (2010-2012). Le requérant invoquait la prescription de l'action en recouvrement, faute de poursuites dans les quatre ans suivant la mise en recouvrement de 2015, et contestait la régularité d'une mise en demeure de 2021, notifiée à une ancienne adresse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mise en demeure de 2021, notifiée à la dernière adresse connue de l'administration avant que M. B ne signale son changement d'adresse, avait valablement interrompu la prescription. La décision s'appuie sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DEHORS-FRANCES

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403789

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de titre de séjour opposé à Mme C A, né du silence du préfet du Rhône sur sa demande, ainsi que le refus implicite d'abroger cette décision. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite à la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 311-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal rejette la demande indemnitaire de 5 000 euros, estimant que le refus de titre ne constitue pas une violation disproportionnée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'intégration sociale ou professionnelle notable de la requérante à la date de la décision.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

28 avril 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214845

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus du département de Loire-Atlantique de lui délivrer un contrat jeune majeur. La solution retenue est fondée sur le constat que M. B, né le 5 janvier 2002, avait dépassé l'âge de 21 ans à la date du jugement, le rendant inéligible au dispositif prévu par l'article L. 112-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été déclarées sans objet. Les demandes de frais d'instance ont été rejetées, le département n'étant pas la partie perdante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

28 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208123

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du GRETA-CFA du Maine-et-Loire pour harcèlement moral et sexuel, inaction de l’administration et licenciement illégal. Le tribunal a relevé d’office que le GRETA-CFA est dépourvu de la personnalité morale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre lui. La substitution de l’établissement support, le lycée polyvalent Chevrollier, n’a pas été acceptée pour régulariser la requête. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : TAUGOURDEAU

28 avril 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304403

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, agent de l'hôpital intercommunal du Pays de Retz. La juridiction a reconnu que l'obligation de l'hôpital de réparer les préjudices résultant de la maladie professionnelle de l'agent n'était pas sérieusement contestable, l'imputabilité au service ayant été définitivement établie par un jugement du 14 novembre 2018 et un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 2 avril 2020. Le tribunal a accordé une provision de 13 143,75 euros à M. B, en retenant un taux de déficit fonctionnel permanent de 8 % et en réduisant l'indemnisation des souffrances endurées à 1 500 euros, tout en rejetant le surplus de ses conclusions. Cette décision applique les principes de la responsabilité de l'employeur public pour les risques professionnels, issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO

28 avril 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203919

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, notaire, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de TVA pour les années 2010 à 2012, ainsi que les pénalités correspondantes. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de sa convocation devant la commission départementale des impôts directs et des taxes sur le chiffre d'affaires et contestait divers chefs de rectification. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, s'appuyant sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DELAIT

25 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501312

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B C. Cette expertise vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier d'Arles à compter du 17 septembre 2022 pour une fracture de la cheville, compliquée d'une infection ayant nécessité une nouvelle hospitalisation en janvier 2023. La solution retenue fait droit à la requête, les parties ne s'y opposant pas, et désigne un collège de deux experts pour évaluer d'éventuelles fautes médicales, le lien entre l'infection et les soins, ainsi que les préjudices subis.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

25 avril 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503575

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

25 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:503575.20250425• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300599

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative au retrait de points sur son permis de conduire pour une infraction du 26 octobre 2018. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a estimé que la décision référencée "48 SI" constatant la perte de validité du permis avait été régulièrement notifiée à l'adresse de M. A le 28 août 2021, et que le pli, avisé et non réclamé, avait été retourné à l'administration. Dès lors, le délai de recours de deux mois était expiré lors du dépôt de la requête le 9 février 2023.

Avocat : DEHAN

24 avril 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105954

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A, aide-soignante titulaire en EHPAD, qui contestait le refus de son employeur de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) après sa mise à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que sa perte d'emploi était involontaire et qu'elle remplissait les conditions de l'article L. 5424-1 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'inaptitude absolue et définitive à toute fonction, constatée lors de sa mise à la retraite, faisait obstacle à l'octroi de l'ARE, conformément à la réglementation applicable.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207909

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un litige opposant M. A, praticien contractuel, au centre hospitalier de Douai au sujet du versement d'une indemnité de fin de contrat (indemnité de précarité) prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail. Le requérant réclamait 84 409,45 euros, correspondant à 10 % des rémunérations perçues entre 2005 et 2021. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, la demande ayant été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la décision de rejet de sa demande préalable. Les textes appliqués sont le code du travail (articles L. 1243-8 et L. 1243-10) et le code de la santé publique (article R. 6152-418).

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203316

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, exploitant d'un bar-tabac, qui sollicitait la condamnation du département d'Eure-et-Loir pour le préjudice commercial subi en raison d'arrêtés temporaires modifiant la circulation à proximité de son commerce. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques ne pouvait être engagée, car le préjudice invoqué n'était ni anormal ni spécial, l'accès au commerce étant resté possible et les perturbations limitées dans le temps. La solution retenue s'appuie sur le principe d'égalité devant les charges publiques, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative pour les frais de procédure.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203365

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la famille de C... B..., décédée par suicide le 12 juin 2014 lors de son hospitalisation au centre hospitalier George Sand de Bourges pour un état dépressif majeur. Les requérants demandaient la condamnation de l'hôpital pour fautes liées à une surveillance insuffisante, à la prescription d'un traitement majorant le risque suicidaire et à un défaut d'information. Le tribunal a rejeté l'intégralité de leurs demandes, estimant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement n'était établie, notamment au regard des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL DEREC

24 avril 2025• 4ème chambre