13 525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
13 525
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 268
Avec résumé IA
Avocat : CAUCHON-RIONDET
Avocat : PANDELON
Avocat : DECAUX
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Avocat : DESSOLIN
Avocat : GOUDEMEZ
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction de se voir attribuer un logement. Il condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation est subordonnée à la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de deux requérants qui contestaient le rejet implicite de leur demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. La juridiction constate que ce désistement, intervenu après que l'administration a fait droit à leurs demandes, est pur et simple. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte d'un tel désistement.
Avocat : DEGIRMENCI
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la société du Passage dans son recours contre un arrêté préfectoral de fermeture administrative. Ce désistement fait suite à un protocole transactionnel conclu entre les parties, qui règle définitivement le litige. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement par ordonnance.
Avocat : SCP VEDESI
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, la préfète ayant délivré une carte de séjour à l'intéressé après l'introduction du recours. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BEKEL ABDELHALIM
Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête visant à enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande d'injonction est manifestement irrecevable, car le juge administratif saisi au fond ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (articles L. 911-1 et suivants). La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : DEMIR
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visas de long séjour. Cette décision fait suite à la délivrance des visas sollicités par l'autorité consulaire, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser des sommes au titre des frais exposés pour la procédure, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : LEUDET
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visas de long séjour pour deux enfants. La juridiction constate que les visas ont été délivrés avant l'enregistrement de la requête, la privant ainsi d'objet et la rendant manifestement irrecevable. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui a attendu plusieurs années avant de solliciter un titre de séjour et a exercé une activité sans autorisation, n'établissait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'était pas remplie car la situation de précarité invoquée résultait en partie de son propre comportement.
Avocat : EL IDE
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car, la demande étant encore en cours d'instruction sur une plateforme dématérialisée, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore acquis. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : HERDEIRO
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée via une plateforme en ligne et étant toujours en attente d'examen, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de deux requérants concernant le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. Le juge constate que le préfet de Vaucluse a fait droit à leurs demandes après l'introduction des recours, rendant les instances sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter ces désistements purs et simples.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Avocat : DE CAUMONT
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, le dossier étant toujours en instruction, le délai pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore expiré. La demande d'annulation est donc dirigée contre un acte inexistant.
Avocat : VANDERLYNDEN