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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600649

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 22 janvier 2026. Cet arrêté refusait son admission au séjour, ordonnait sa remise aux autorités espagnoles et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2004/38/CE et le règlement n°492/2011.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600940

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F... E..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressé, notamment ses condamnations pénales et son maintien irrégulier sur le territoire, justifiait légalement les mesures prises sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré qu'il n'y avait pas de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de ses attaches familiales limitées et de son absence de contribution à l'éducation de ses enfants. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

12 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205075

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 9 août 2022 par lequel la maire de Pleumeleuc a retiré son permis de construire initial du 16 mai 2022 et refusé un permis modificatif pour un garage. Le tribunal a jugé que l’arrêté de retrait était illégal en raison d’un vice de procédure, la commune n’ayant pas respecté la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, sans justifier d’une urgence ou de circonstances exceptionnelles. En conséquence, l’arrêté attaqué a été annulé, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MEDEAS

12 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406883

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI de la Fourmilière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 mars 2024 par lequel le maire d’Hauteluce lui a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment en trois logements. Le tribunal a estimé que le motif tiré de l’insuffisance de la voie d’accès, fondé sur l’article A11 du plan local d’urbanisme, était justifié en raison de la largeur réduite du chemin, de son absence de déneigement et de la vétusté des ouvrages, rendant l’accès inadapté à la sécurité et aux engins de secours. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit sur le changement de destination, ont été écartés. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

12 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403196

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation logement sociale, de prime d’activité et de primes de fin d’année. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, l’incompétence de l’agent contrôleur et une erreur d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions du département de l’Isère et de la caisse d’allocations familiales de l’Isère. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• Juge unique 4
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503541

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que l'arrêté était légal et proportionné.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

12 février 2026• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600353

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision d’exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Caen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que la décision ne l’empêchait pas de s’inscrire dans un autre institut. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci relevant d’une mesure pédagogique et non d’une sanction disciplinaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BROUDER

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502723

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 23 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DELILAJ KLIT

12 février 2026• 3ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400334

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la demande de M. B... visant à obtenir réparation des préjudices subis en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly du 1er juillet 2022 au 30 novembre 2023. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa dignité (article 3 de la CEDH), un manque d'espace individuel, des problèmes d'hygiène, d'intimité et d'accès aux soins. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses demandes, estimant que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DENIS

12 février 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600331

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C..., ressortissant brésilien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que cet arrêté avait déjà été suspendu par une ordonnance du 18 septembre 2024, rendant sans objet la demande de suspension. Par ailleurs, la requête visait également à contester un placement en rétention administrative subséquent, mais le juge a relevé que M. A... C... avait été libéré, privant ainsi la demande d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-2 n'étaient plus réunies. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARDES

12 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600332

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée, mais que l’atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE) n’était pas manifestement illégale, compte tenu de la durée de son séjour irrégulier et des faits de violence conjugale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : GARDES

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502452

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de l’Yonne de lui délivrer la carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment la fibromyalgie et l’utilisation d’une canne, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, le requérant n’a pas établi que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu’il devait recourir systématiquement à une aide technique ou humaine pour tous ses déplacements extérieurs. Par conséquent, le tribunal a jugé que la décision de refus n’était pas entachée d’illégalité.

Avocat : DE MESNARD ADÈLE

12 février 2026• CH 1 JU
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600232

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leur demande d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait quant à l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen de leur situation individuelle, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESSOLIN

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600556

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé l'arrêté en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature et les mentions du signataire étant illisibles sur la copie produite, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, les décisions relatives au pays de renvoi et à l'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans toutefois faire droit aux demandes d'astreinte et de frais d'avocat.

Avocat : DEGUILLAUME

12 février 2026• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504258

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure accélérée de rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA était légalement fondée sur les articles L. 542-2, L. 531-24 et L. 542-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Géorgie étant un pays d'origine sûr. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALDE

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la mère d'un mineur confié au département de la Gironde par un jugement du juge des enfants du 25 novembre 2025, afin d'obtenir son placement effectif dans une structure adaptée. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, compte tenu des recherches actives et continues menées par le département pour trouver une solution d'accueil adaptée au profil du jeune. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article 375 du code civil.

Avocat : SELARL DUCOS ADER - OLHAGARAY ET ASSOCIÉS

12 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407223

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de plusieurs requêtes par Mme D... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de primes exceptionnelles, réclamés par le département de l'Isère et la caisse d'allocations familiales de l'Isère. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation des décisions, la méconnaissance des droits de la défense et l'incompétence de l'auteur des actes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment les articles L. 262-2 et L. 262-46) et du code de la sécurité sociale (articles L. 842-1 et R. 842-1).

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• Juge unique 4
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502699

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de conditions pour délivrer un titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) n'étaient pas caractérisées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 février 2026• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303157

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un infirmier urgentiste contestant le refus de son employeur, le centre hospitalier de Remiremont, de maintenir le calcul de ses indemnités pour travail du dimanche, jours fériés et de nuit sur la base d'une moyenne après sa mise en décharge d'activité partielle. La juridiction a jugé que le décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, invoqué par l'agent, ne lui était pas applicable en l'espèce. Elle a par ailleurs déclaré irrecevables les conclusions du syndicat intervenant CFDT Santé-Sociaux 88, celui-ci n'étant pas partie au litige.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303404

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un agent contractuel demandant réparation pour divers préjudices liés à sa gestion de paie, sa formation et son licenciement. Le tribunal a jugé que les dysfonctionnements administratifs (retards et erreurs de paie, absence de bulletin) ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État en l'absence de préjudice financier prouvé distinct des intérêts légaux. Les autres griefs (formation, harcèlement, délai de prévenance, documents de fin de contrat) ont été écartés, soit pour défaut de preuve de la faute, soit pour absence de préjudice réparable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : SARL DEFOSSE-BRAYE

12 février 2026• Chambre 2