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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 750

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302673

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de M. A concernant ses conclusions en annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire pour perte de points. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, laissant à chaque partie la charge de ses propres frais d'instance. La décision a été rendue par ordonnance sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE LUCA

20 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303736

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation à hauteur de 40 224,50 euros contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour des préjudices résultant d’une infection nosocomiale et de fautes lors de sa prise en charge chirurgicale de la cheville en 2019-2020. La juridiction a examiné la responsabilité de l’AP-HM sur le fondement du code de la santé publique et du code civil, en lien avec les complications infectieuses post-opératoires. L’ONIAM a été mis hors de cause, aucune conclusion n’étant dirigée contre lui. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur la réduction des montants sollicités par Mme A et sur les demandes de la caisse de sécurité sociale des Hautes-Alpes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

17 janvier 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400244

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d’expertise, initialement diligentées à la demande de la commune de Roquebrune-Cap-Martin concernant des désordres affectant une station d’entraînement sportif, aux sociétés HAGS et DENFIT. Cette décision fait suite à une demande de l’expert fondée sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La solution retenue est favorable à l’extension de la mission d’expertise au contradictoire de ces deux sociétés, fournisseur et fabricant de l’équipement sportif.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311303

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique, qui contestait l'arrêté du 20 février 2023 du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique la mettant à la retraite pour invalidité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mise à la retraite pour invalidité n'était pas prématurée, car elle était fondée sur l'avis du comité médical et non sur la question de l'imputabilité au service de la pathologie, laquelle relevait d'un autre litige. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

17 janvier 2025• 12eme chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308964

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 9 mars 2023. Le requérant demandait l’injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le comportement de M. A, qui n’a pas complété son dossier pour une proposition de logement du 20 décembre 2023, a fait obstacle à l’exécution de la décision de la commission de médiation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

17 janvier 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100732

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les ayants droit de M. A B, décédé, afin d’engager la responsabilité du Centre Hospitalier Ouest Réunion (CHOR) pour un retard de diagnostic de trois mois lors de son hospitalisation. Le tribunal a reconnu une faute du CHOR, mais a estimé que le retard n’était que de deux mois et n’avait causé qu’un préjudice moral d’anxiété, indemnisé à hauteur de 5 000 euros. La demande au titre de la perte de chance de survie a été rejetée, faute de lien direct entre le retard et le décès. Les autres préjudices (perte de gains, préjudice d’agrément, pretium doloris) ont également été écartés, et les demandes des ayants droit pour leurs préjudices propres ont été rejetées ou réduites. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : VIDELO CLERC

16 janvier 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208358

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI MED, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2021 concernant une maison à Marseille. La société invoquait notamment l'exonération pour vacance involontaire (article 1389 du code général des impôts). Le tribunal a jugé que le bien, constituant l'habitation principale du gérant au 1er janvier 2021, n'était pas destiné à la location, rendant l'exonération inapplicable. Les autres moyens, dont l'irrégularité de la communication des courriers à l'adresse personnelle du gérant, ont également été écartés.

Avocat : DECH

16 janvier 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402409

Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple du centre communal d’action sociale de Dax, qui avait initialement demandé une expertise sur les désordres structurels de l’EHPAD « Gaston Larrieu » sur le fondement de l’article R.532-1 du code de justice administrative. Plusieurs parties défenderesses, dont la SAS Ramery construction et la société d’équipement des pays de l’Adour, ont accepté ce désistement tout en maintenant leurs conclusions au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte du désistement par ordonnance, conformément à l’article R.222-1 du même code.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. D A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité. Le tribunal a jugé que les décisions implicites de rejet n'étaient pas entachées d'illégalité, les moyens soulevés (vice de forme, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, absence de saisine de la commission de recours amiable) étant écartés. Il a estimé que l'indu de RSA était fondé sur un rapport d'enquête établissant que M. A n'avait pas déclaré l'intégralité de ses ressources, et que les indus de primes et d'aide étaient justifiés. Les demandes de décharge et d'indemnisation ont été rejetées, sans application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

16 janvier 2025• Présidente QUEMENER
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303756

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B contestant la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA) et sa radiation de la liste des bénéficiaires par le département de l'Yonne. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par le département. Il a substitué au motif initial erroné (absence de contrat d'engagement réciproque) le motif valable de non-respect des termes du contrat par Mme B. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation de la décision, l'injonction et les frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 262-1, L. 262-38, R. 262-40 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

16 janvier 2025• CH 3 JU
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401148

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions implicites de rejet n'étaient pas entachées d'irrégularités procédurales (notamment concernant l'absence de traitement algorithmique, la signature, le droit de communication et le respect du contradictoire). Il a jugé que les indus étaient fondés, M. A n'ayant pas déclaré l'intégralité de ses ressources, et a confirmé la légalité des créances. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles pour le RSA et le code de la sécurité sociale pour les droits de communication.

Avocat : DESFARGES

16 janvier 2025• Présidente QUEMENER
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300898

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A visant à obtenir la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant un ensemble immobilier viticole. La requérante soutenait que certaines surfaces (stationnement, préau, cour, cuisine) étaient affectées à l'exploitation viticole et devaient être exonérées sur le fondement du 6° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait déjà régularisé la situation du parc de stationnement en le rattachant à la commune de Vayres et que les autres locaux, utilisés pour des activités de réception (mariages, séminaires), ne relevaient pas de l'exonération agricole.

Avocat : DE GINESTET DE PUIVERT

16 janvier 2025• JU-3ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500175

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait à être enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale. Le requérant soutenait que le délai de transfert vers la Croatie était expiré et que le refus de requalifier sa demande portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué M. B pour enregistrer sa demande d'asile requalifiée, ce qui a fait perdre à la situation son caractère d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : DELILAJ

16 janvier 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301813

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité, pour un total d'environ 16 832 euros. Le requérant invoquait notamment l'absence de motivation, la violation du contradictoire et l'usage d'un traitement algorithmique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions implicites étaient régulières, que le principe du contradictoire avait été respecté et que les indus étaient fondés sur des ressources non déclarées. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-41 et suivants du code de l'action sociale et des familles pour le RSA, ainsi que les dispositions relatives au droit de communication (article L. 114-21 du code de la sécurité sociale).

Avocat : DESFARGES

16 janvier 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301814

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité, pour des montants respectifs de 16 225,26 euros, 457,35 euros et 150 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions implicites n'étaient pas entachées d'irrégularités procédurales (notamment l'absence de traitement algorithmique, le respect du contradictoire et la motivation). Il a jugé que les indus étaient fondés, M. A n'ayant pas déclaré l'intégralité de ses ressources, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et des textes régissant les aides exceptionnelles.

Avocat : DESFARGES

16 janvier 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301566

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions implicites n'étaient pas entachées d'irrégularités procédurales et que les indus étaient fondés sur des ressources non déclarées. Il a notamment jugé que l'absence de saisine de la commission de recours amiable n'était pas obligatoire en vertu d'une convention de gestion, et que le principe du contradictoire avait été respecté. Les requêtes ont été rejetées, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

Avocat : DESFARGES

16 janvier 2025• Présidente QUEMENER
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500181

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, demandeur d'asile ivoirien, qui sollicitait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil et le versement d'arriérés d'allocation pour demandeur d'asile (ADA). Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, l'intéressé bénéficiant d'un versement continu de l'ADA depuis février 2024 et n'établissant pas une situation de vulnérabilité extrême justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 551-14.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

16 janvier 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489721

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489721.20250115• 9ème et 10ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302489

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS EK Conseil, qui contestait la sanction de suspension temporaire de son référencement sur la plateforme "Mon Compte Formation" pour une durée de douze mois, ainsi que les sanctions de non-paiement et de recouvrement de sommes, prononcées par la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 6333-6 du code du travail avait été respectée et que la société n'avait pas produit l'ensemble des justificatifs exigés pour établir la conformité de ses actions de formation. Il a également écarté le moyen tiré d'une confusion avec une autre société, estimant que cette confusion était imputable à la requérante. La solution retenue confirme la légalité des sanctions fondées sur les articles L. 6323-9 et suivants du code du travail.

Avocat : ADDEN AVOCATS

15 janvier 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400124

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B C d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à sa prise en charge médicale au centre hospitalier de Figeac pour une fracture de la cheville. La requérante sollicitait l’annulation du refus d’indemnisation, une expertise médicale et une provision de 10 000 euros. Le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des dommages, leur étendue et leur imputabilité. La demande de provision a été rejetée, l’obligation dont se prévalait la requérante étant sérieusement contestable en l’absence de preuve d’une faute médicale ou d’un défaut d’organisation du service.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

15 janvier 2025• 2ème Chambre