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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 750

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302489

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS EK Conseil, qui contestait la sanction de suspension temporaire de son référencement sur la plateforme "Mon Compte Formation" pour une durée de douze mois, ainsi que les sanctions de non-paiement et de recouvrement de sommes, prononcées par la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 6333-6 du code du travail avait été respectée et que la société n'avait pas produit l'ensemble des justificatifs exigés pour établir la conformité de ses actions de formation. Il a également écarté le moyen tiré d'une confusion avec une autre société, estimant que cette confusion était imputable à la requérante. La solution retenue confirme la légalité des sanctions fondées sur les articles L. 6323-9 et suivants du code du travail.

Avocat : ADDEN AVOCATS

15 janvier 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410653

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société RTE, concessionnaire du réseau public de transport d'électricité, d'une demande d'injonction sous astreinte visant à pénétrer sur la propriété de Madame B pour réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le juge des référés a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la défenderesse, considérant que le litige, relatif à la mise en œuvre des servitudes légales prévues par les articles L. 323-4 et L. 323-5 du code de l'énergie, relève de la juridiction administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des pouvoirs conférés à RTE par la déclaration d'utilité publique et les textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

14 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410662

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société RTE, concessionnaire de l'État pour le transport d'électricité, afin d'obtenir l'autorisation de pénétrer sur la propriété de M. B pour réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le juge a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le défendeur, considérant que la demande de RTE se rattache à la mise en œuvre de prérogatives de puissance publique conférées par le code de l'énergie (articles L. 323-4 et L. 323-5) pour l'exécution de travaux déclarés d'utilité publique, relevant ainsi de la compétence de la juridiction administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'utilité et l'urgence de la mesure sollicitée par RTE.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

14 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410669

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société RTE, concessionnaire de l'État pour le transport d'électricité, d'une demande d'injonction sous astreinte visant à pénétrer sur la propriété de M. B pour réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le juge des référés a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le défendeur, estimant que la demande se rattache à la mise en œuvre des prérogatives de puissance publique conférées à RTE par les articles L. 323-4 et L. 323-5 du code de l'énergie, notamment le droit de couper les arbres gênant les conducteurs aériens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et l'arrêté préfectoral de 1972 instituant les servitudes.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

14 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410671

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société RTE. Celle-ci demandait l'autorisation de pénétrer sur la propriété de M. et Mme B pour réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le juge a estimé que la demande de RTE, qui se heurtait à une contestation sérieuse, ne présentait pas un caractère d'urgence et d'utilité suffisant pour justifier une injonction.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

14 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410679

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société RTE pour obtenir l'autorisation de pénétrer sur la propriété de M. et Mme C afin de réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par les défendeurs, considérant que la demande de RTE se rattachait à la mise en œuvre de prérogatives de puissance publique conférées par le code de l'énergie et par les déclarations d'utilité publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la demande au fond en se fondant sur les dispositions des articles L. 323-4 et L. 323-5 du code de l'énergie, ainsi que sur l'arrêté préfectoral de 1972.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

14 janvier 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106477

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Cannes pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et mainteneurs (sociétés Comet ingénierie, Seeta, Ciel ascenseurs, NSA électro Alpes, Otis et M. C) au titre de désordres affectant un ascenseur public, notamment des infiltrations d'eau et des actes de vandalisme. La commune invoquait la garantie décennale et la responsabilité contractuelle pour des manquements à la conception, au suivi de chantier et à l'obligation de conseil. Les défendeurs contestaient leur responsabilité, arguant notamment que l'ascenseur était un élément dissociable de l'ouvrage et que les désordres ne le rendaient pas impropre à sa destination. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de la commune de Cannes, considérant que les désordres ne compromettaient pas la solidité de l'ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination, et que la responsabilité contractuelle n'était pas engagée.

Avocat : SCP DELAGE-ARENA-DAN-LARRIBEAU

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301674

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A B qui contestait une amende administrative de 600 euros prononcée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour fausse déclaration ayant abouti à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a considéré que les manquements de Mme B, qui avait perçu indûment 14 512,12 euros entre mars 2020 et mars 2022, étaient établis, et que l'amende, fixée en application des articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale, était proportionnée à la gravité des faits. La bonne foi invoquée par la requérante n'a pas été retenue comme exonératoire.

Avocat : DESFARGES

14 janvier 2025• Magistrat Mme POUGET
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500153

Refus d'enregistrement d'une demande d'asile – Tribunal administratif de Nice (juge des référés) – Rejet de la requête en référé liberté (art. L. 521-2 CJA) – La requérante ne justifie pas d'une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, malgré sa précarité et le refus de l'administration.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

14 janvier 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400215

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Ponahakiri, qui contestait une amende administrative de 1 968 965 F CFP infligée pour divers manquements au code du travail (défaut de déclaration préalable à l’embauche, absence de bulletins de paie, de visite médicale, d’adhésion à un service de santé au travail et de document d’évaluation des risques). La société invoquait le statut de ses salariés en « contrat extra » pour s’exonérer de ces obligations, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, relevant que la fiche pratique invoquée n’a pas valeur légale et que les textes applicables (articles LP. 1211-8 à LP. 1211-10, A. 4623-14, LP 3333-1, A. 4621-3 et LP. 4121-5 du code du travail polynésien) imposent ces formalités. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la Polynésie française.

Avocat : DES ARCIS

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410660

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société RTE, concessionnaire de l'État pour le réseau de transport d'électricité, d'une demande d'injonction sous astreinte visant à pénétrer sur la propriété de Mme B pour réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le juge des référés a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la défenderesse, estimant que la demande se rattachait à la mise en œuvre des prérogatives de puissance publique conférées à RTE par les articles L. 323-4 et L. 323-5 du code de l'énergie, notamment le droit de couper les arbres gênant les conducteurs aériens. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des servitudes d'utilité publique prévues par l'arrêté préfectoral du 7 mars 1972.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

14 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410659

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société RTE, concessionnaire du réseau public de transport d'électricité, d'une demande d'injonction sous astreinte visant à pénétrer sur la propriété de M. C pour réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le juge des référés a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le défendeur, considérant que la demande se rattache à la mise en œuvre des prérogatives de puissance publique conférées à RTE par le code de l'énergie (articles L. 323-4 et L. 323-5). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des pouvoirs du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

14 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413304

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Lagardère Arena 13. Celle-ci contestait la régularité de la procédure d'attribution de la concession de l'Arena du pays d'Aix par la commune d'Aix-en-Provence à la société Edeis concessions. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la candidature d'Edeis, à l'appréciation de ses capacités professionnelles et financières, et au caractère optimiste de son offre. La solution retenue est le rejet de la demande de reprise de la procédure ou d'annulation de la passation du contrat.

Avocat : DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

14 janvier 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400149

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la Polynésie française à lui verser 30 millions F CFP pour des extractions de matériaux et 7,5 millions F CFP pour l'occupation de sa parcelle à Mangareva. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la collectivité n'était pas engagée, faute de lien de causalité établi entre les préjudices allégués et une faute de la Polynésie française. Concernant les extractions, le tribunal a relevé que l'autorisation délivrée à la société Interoute était caduque et que le requérant n'avait pas démontré de préjudice grave et spécial. Pour la demande relative au loyer impayé, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un contrat de droit privé relevant du juge judiciaire, et que la Polynésie française n'était pas partie à ce contrat. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FIDELE

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104694

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, surveillant pénitentiaire, victime d’un accident de service reconnu imputable en 2009, qui demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de l’État était engagée, mais a limité l’indemnisation aux préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité, conformément au code général de la fonction publique. La solution retenue a rejeté la demande de réparation intégrale fondée sur une faute de l’administration, et a accordé une somme inférieure à celle demandée, en tenant compte des préjudices établis par l’expertise médicale.

Avocat : DE LAUBIER

14 janvier 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410661

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société RTE pour obtenir l'autorisation de pénétrer sur la propriété de M. et Mme C afin de réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par les défendeurs, considérant que la demande de RTE se rattachait à la mise en œuvre des prérogatives de puissance publique dont elle est investie en tant que concessionnaire de l'État, en application des articles L. 323-4 et L. 323-5 du code de l'énergie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des servitudes d'utilité publique prévues par le code de l'énergie et l'arrêté préfectoral du 7 mars 1972.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

14 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410663

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société RTE, concessionnaire du réseau public de transport d'électricité, afin d'obtenir l'autorisation de pénétrer sur une propriété privée pour réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par les propriétaires, jugeant que la demande se rattachait à la mise en œuvre des prérogatives de puissance publique conférées à RTE par les articles L. 323-4 et L. 323-5 du code de l'énergie, notamment le droit de couper les arbres gênant les conducteurs aériens. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des servitudes d'utilité publique prévues par l'arrêté préfectoral du 7 mars 1972 et le code de l'énergie.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

14 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410666

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société RTE, concessionnaire du réseau public de transport d'électricité, afin d'obtenir l'autorisation de pénétrer sur une propriété privée pour réaliser des travaux d'élagage nécessaires à l'exploitation d'une ligne à haute tension. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par les propriétaires, jugeant que la demande se rattache à la mise en œuvre des prérogatives de puissance publique conférées à RTE par les articles L. 323-4 et L. 323-5 du code de l'énergie, notamment le droit de couper les arbres gênant les conducteurs aériens. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des servitudes d'utilité publique instituées par l'arrêté préfectoral du 7 mars 1972.

Avocat : SCP TROEGELER GOUGOT BREDEAU

14 janvier 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114346

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Martek Promotion, qui contestait des rappels de TVA pour 2016-2017. La société, active en promotion immobilière, soutenait que son activité de location en réméré était accessoire et devait être exclue du calcul du coefficient de déduction de TVA. Le tribunal a jugé que cette activité n'était pas liée à l'activité principale et ne pouvait être qualifiée d'accessoire au sens de l'article 206 de l'annexe II du code général des impôts. La société n'ayant pas justifié l'affectation intégrale de certaines dépenses à son activité principale, le tribunal a confirmé l'application du coefficient de déduction par l'administration. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

14 janvier 2025• 8ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202949

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS VHF, qui contestait une amende de 50 % pour factures de complaisance (article 1737 du CGI) et une pénalité de 80 % pour abus de droit (article 1729 du CGI), appliquées à des rappels de TVA pour 2017-2019. Le tribunal a jugé que l'administration avait prouvé que la société avait sciemment utilisé un bail à usage mixte pour un bien exclusivement affecté à l'habitation de son gérant, et n'avait pas justifié des écritures comptables litigieuses. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les sanctions fiscales.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

14 janvier 2025• 1ère Chambre