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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202685

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Sebazac Distribution - Sebadis contestant ses impositions de cotisation foncière des entreprises et taxes additionnelles pour 2020, relatives à son hypermarché Leclerc à Onet-le-Château. La société contestait notamment la valeur locative de la parcelle de stationnement, la classification du centre auto, et l'absence d'application de certains dispositifs de lissage. Le tribunal a partiellement donné raison à la société en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur d'un dégrèvement de 24 986 euros accordé en cours d'instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes de décharge et de réduction, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles 324 Z, 1518 E et 1518 A quinquies du code général des impôts.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

23 décembre 2024• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202684

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SAS Sebazac Distribution - Sebadis, qui contestait ses impositions de cotisation foncière des entreprises pour 2021 concernant son hypermarché Leclerc à Onet-le-Château. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 24 245 euros accordé en cours d’instance par l’administration. Il a également jugé que la surface imposable du parking devait être réduite et que le centre auto relevait de la catégorie ATE 2, conformément aux propositions de l’administration. Le surplus des conclusions, notamment sur la classification des parcelles et l’application des mécanismes de lissage, a été rejeté. La décision s’appuie sur les articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts, ainsi que sur l’article 324 Z de l’annexe III au même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

23 décembre 2024• 5ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201634

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de Mme D F contestant des indus de revenu de solidarité active (16 294,89 €) et d’allocation logement (2 173 €), fondés sur la remise en cause de sa situation de vie de couple. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l’absence de communication du rapport d’enquête. Elle a confirmé le bien-fondé des indus en retenant que l’administration avait établi l’existence d’une vie de couple stable et continue, et a écarté l’application de la prescription biennale en raison de l’absence de bonne foi de la requérante. Les demandes de remise gracieuse et d’échelonnement ont également été rejetées, le tribunal estimant que la situation de fraude caractérisée ne justifiait aucune mesure de clémence.

Avocat : DESFARGES

23 décembre 2024• 2ème chambre - JU
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403920

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. D A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 407,57 euros pour la période de novembre 2019 à septembre 2022, ainsi qu'un indu de prime exceptionnelle de 304,90 euros pour 2020-2021. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (défaut de motivation, absence de délégation de signature, recours à un traitement algorithmique non conforme) et contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant n'avoir jamais perdu sa résidence stable en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les titres de recettes et décisions attaqués étaient réguliers et que la condition de résidence n'était pas remplie. En conséquence, il a rejeté les demandes de décharge et de remise gracieuse, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES

23 décembre 2024• Magistrat Crandal
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306832

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. D A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 407,57 euros pour la période de novembre 2019 à septembre 2022, ainsi qu’un indu de prime exceptionnelle de 304,90 euros pour 2020-2021. Le requérant invoquait notamment l’absence de motivation des titres de recettes, la violation des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles concernant sa résidence en France, et des vices de procédure liés à l’utilisation d’un traitement algorithmique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les indus étaient fondés sur le constat que M. A n’avait pas sa résidence stable et effective en France durant la période en cause, et que les procédures de contrôle et de notification étaient régulières. En conséquence, le tribunal a confirmé les décisions du président du conseil départemental des Yvelines et rejeté les demandes de décharge et de remise gracieuse.

Avocat : DESFARGES

23 décembre 2024• Magistrat Crandal
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202687

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Sebazac Distribution - Sebadis contestant ses impositions de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2018, notamment la valeur locative d’un parking. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, la réclamation préalable de la société ayant été présentée après l’expiration du délai légal prévu à l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions principales en décharge et subsidiaires en réduction ont été écartées, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond du litige.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

23 décembre 2024• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL Moto Vexin Glatre, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2013 à 2015. La société soutenait que sa comptabilité n'avait pas été valablement rejetée et que la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires par l'administration était viciée. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement écarté la comptabilité comme non probante en raison de l'absence de pièces justificatives suffisantes et de données manquantes dans le logiciel comptable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités pour manquement délibéré, sur le fondement des articles L. 55 et suivants du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

20 décembre 2024• 8ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 467182

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

20 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:467182.20241220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 473862

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

20 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:473862.20241220• 6ème et 5ème chambres réunies
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B et Mme C, qui contestaient les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (362 170 €) mises à leur charge au titre des années 2013 à 2015. Ces impositions faisaient suite à la rectification du chiffre d'affaires de la SARL Moto Vexin, dont ils étaient associés, et à la qualification des sommes en revenus distribués. Le tribunal a jugé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires n'était pas radicalement viciée et que l'administration avait établi l'appréhension des sommes par les requérants. Il a également validé l'application de la majoration pour manquement délibéré, fondée sur les articles 109-1-1° du code général des impôts et L. 192 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

20 décembre 2024• 8ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405474

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C concernant sa prise en charge par le CHU de Montpellier le 3 mars 2014. La mesure a été jugée utile pour évaluer d'éventuels préjudices, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment examiner la conformité des soins aux données de la science, rechercher d'éventuelles fautes médicales, et évaluer une perte de chance de guérison ou d'information.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

20 décembre 2024
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300507

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les demandes de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020. Ces redressements faisaient suite à la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 septvicies du code général des impôts, au motif que les requérants ne pouvaient pas opter pour le dispositif "B intermédiaire" après avoir déjà bénéficié du dispositif "B" pendant neuf ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire des décisions de rejet des réclamations préalables, et a confirmé le bien-fondé des impositions.

Avocat : SELARL DUCELLIER-DEMAILLY-WIELGOSIK

19 décembre 2024• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2112043

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2016, issues d’un contrôle fiscal de la société Eco Déco Plus dont il était gérant. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à la procédure suivie contre la société, en raison du principe d’indépendance des procédures fiscales. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 55 du livre des procédures fiscales, sans autre précision dans l’extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et de l’obligation de payer.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

19 décembre 2024• 9ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202034

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2015, résultant d'une plus-value immobilière lors de la cession d'un bien à Raimbeaucourt. La juridiction a jugé que la proposition de rectification, établie selon la procédure de taxation d'office, était suffisamment motivée au regard de l'article L. 76 du livre des procédures fiscales, et que M. A ne pouvait utilement invoquer l'article L. 57 du même code. Le tribunal a également relevé que le requérant n'avait pas justifié de la réalité des dépenses de construction, le notaire n'ayant pas compétence pour se prononcer sur le calcul de la plus-value. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110029

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, une auto-entrepreneuse exerçant comme magnétiseur, qui contestait des rappels de TVA pour 2015-2016 et un supplément d'impôt sur le revenu pour 2016. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 47 du livre des procédures fiscales (avis de vérification trop court) et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a jugé la procédure régulière et a validé la méthode de reconstitution des recettes par l'administration, rejetant l'ensemble des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

19 décembre 2024• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108213

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2014. Ces impositions faisaient suite à la réintégration, dans les bénéfices non commerciaux de la SCI DSPJ, d'une plus-value résultant de la levée d'option d'achat d'un contrat de crédit-bail immobilier. Le tribunal a jugé que, bien que la levée d'option ne crée pas en elle-même de plus-value, l'administration était fondée à tirer les conséquences fiscales du transfert de propriété, conformément aux articles 93 et 93 quater du code général des impôts. Les moyens de M. A, tirés de l'absence de changement de régime fiscal ou de transfert du patrimoine professionnel, ont été écartés.

Avocat : GUIDET EMMANUEL

19 décembre 2024• 9ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301494

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. A et Mme D. L’expertise est ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative afin de déterminer les éventuelles fautes commises lors de la prise en charge de M. A au CHU de Toulouse-Rangueil, à la suite d’un accident domestique ayant entraîné de graves complications. Le tribunal a rejeté les demandes de « donner acte » de réserves formulées par le CHU et l’ONIAM, ainsi que la demande de réservation des frais de justice, ces demandes n’étant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

19 décembre 2024
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300153

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C. Celui-ci contestait les décisions implicites du ministre de l'intérieur refusant de lui restituer des points de permis de conduire, notamment pour une infraction du 16 octobre 2020. Le tribunal a jugé que l'absence de notification individuelle d'un retrait de points n'affecte pas la légalité de ce retrait, mais seulement son opposabilité. Il a également rappelé que la réalité de l'infraction était établie par l'émission d'un titre exécutoire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301265

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme F et de M. D contestant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 €), d’aide exceptionnelle de solidarité (150 €) et d’aide au logement familial (3 380 €) notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Corrèze. Les requérants soulevaient notamment des moyens de forme (défaut de signature, absence de procédure contradictoire) et de fond (erreur de droit, situation financière). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé de la décision.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301948

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme F et de M. D contestant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 €), d’aide exceptionnelle de solidarité (150 €) et d’aide au logement familial (3 380 €) notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Corrèze. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’absence de signature, le défaut de procédure contradictoire, l’erreur de droit et la demande de remise de dette pour situation financière difficile, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et de décharge, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Les textes appliqués incluent les articles L. 114-21 du code de la sécurité sociale, L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI