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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 793

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512150

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

26 mars 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512149

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

26 mars 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512147

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

26 mars 2026• 1ère chambre
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512146

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

26 mars 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512145

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

26 mars 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512143

Avocat : SCP L. POULET-ODENT

26 mars 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506812

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir initialement dirigé contre le refus d'annulation d'une mutation d'un agent communal. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins la commune d'Auchy-les-Mines à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

26 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601327

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la requête de l'association Union Commerce Proximité (UCP 21) qui contestait un arrêté municipal réglementant les horaires des épiceries de nuit. Le juge estime que le requérant ne démontre ni l'urgence caractérisée nécessitant une décision sous 48 heures, ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande est donc jugée irrecevable au titre de la procédure de référé-liberté.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

26 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403061

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants (une SCI et un particulier) dans leur recours visant à annuler le refus implicite de modification du PLU de Perpignan et à obtenir la délimitation de parcelles en STECAL. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la collectivité défenderesse de condamner les requérants aux dépens.

Avocat : DELEUZE

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603966

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel prolongeant la suspension des fonctions d'un professeur. Le juge a estimé qu'il n'était manifestement pas compétent pour connaître de l'affaire, car le lieu d'affectation du fonctionnaire concerné relevait d'un autre ressort territorial. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 312-12 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale des tribunaux administratifs.

Avocat : DERBY AVOCATS

26 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504525

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., prononçant son obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé l'arrêté du 2 mai 2025, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Les autres mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour) sont également annulées en conséquence.

Avocat : EDEN AVOCATS

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504536

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante camerounaise. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et ne procédait pas d'un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, méconnaissant ainsi les articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, découlant de ce refus illégal, ont été annulées en conséquence.

Avocat : EDEN AVOCATS

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A... ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 ou L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour au titre de sa vie privée et familiale.

Avocat : ABASSADE

26 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société ESTIVENE PROPRETE pour contester des contributions financières imposées par l'OFII suite à l'emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. Le tribunal a examiné le litige à la lumière de la loi nouvelle plus douce (loi n°2024-42 du 26 janvier 2024), qui a modifié le régime des sanctions. En application de cette loi et de la jurisprudence administrative, le juge a fait rétroactivement bénéficier la société des dispositions plus favorables, ce qui a conduit à une réduction du montant des contributions dues.

Avocat : DEKIMPE

26 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602671

La décision concerne un recours en référé pour excès de pouvoir contre la procédure de passation d'un accord-cadre géotechnique. Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de la société Abo-Erg géotechnique, estimant que le pouvoir adjudicateur (SOLIDEO Alpes 2030) n'a pas méconnu ses obligations de définition précise du besoin et n'a pas commis d'erreur manifeste en rejetant l'offre comme anormalement basse. Le juge s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2111-1, R. 2132-1, L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511749

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), car cet acte a été retiré par l'administration en cours d'instance. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DECAUX

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429529

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de regroupement familial. Le requérant contestait à la fois une décision implicite de rejet et un arrêté explicite ultérieur du préfet de police refusant le regroupement au bénéfice de sa fille. Le tribunal a jugé que la décision expresse se substituait à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours, et a examiné le fond sur la base du second. Il a annulé l'arrêté du 16 juin 2025 pour erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : DELORME

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600870

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était déjà née du silence de l'administration et faisait l'objet d'un recours en annulation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R. 431-15 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DENIS

26 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une carte de résident de dix ans à un ressortissant égyptien. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les ressources du requérant étaient insuffisantes, alors que ses revenus déclarés sur les cinq dernières années étaient supérieurs au SMIC. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le préfet est enjoint de délivrer la carte dans un délai de deux mois.

Avocat : HERDEIRO

26 mars 2026• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504366

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une agente du département de Vaucluse visant l'annulation d'un blâme et d'un changement d'affectation. Le tribunal a rejeté les recours, estimant que la sanction disciplinaire était régulière et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie principalement sur le code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-4 relatif aux droits de la défense.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre