LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507814

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône du 13 janvier 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour contre M. B..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, fondé sur une erreur de fait concernant la présence de sa mère en France, ce qui affecte la légalité de la décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette annulation rend sans objet l'examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508755

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une décision fixant le pays de renvoi et une interdiction de retour, prises à l'encontre d'un ressortissant afghan. La juridiction a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Elle a relevé d'office un moyen de non-lieu à statuer, considérant que la remise d'une attestation de prolongation d'instruction avait nécessairement abrogé la décision d'OQTF contestée, rendant la demande d'annulation sans objet.

« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GODDET

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305652

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Médialand, qui contestait le refus de l'aide du fonds de solidarité COVID-19 pour les mois de février, mai et juin 2021. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020, notamment en ce qui concerne la perte de chiffre d'affaires requise. La demande d'injonction de versement et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

26 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400473

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale demandant l'annulation d'un arrêté refusant la majoration de son congé de formation professionnelle et de la rémunération afférente. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté contesté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit dans l'application du décret n° 2007-1845, ont également été écartés.

Avocat : DEBUICHE

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403481

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un agent du département du Gard contestant son reclassement et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a considéré que le litige n'avait plus d'objet, car l'administration avait, avant le jugement, rapporté la décision initiale de mise à la retraite et proposé une nouvelle affectation au requérant. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'inaptitude et au reclassement.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504023

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté, pris par une autorité dûment habilitée par délégation, était légal et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a notamment estimé que la mesure était proportionnée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDELLAOUI

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602815

**Sujet principal** : Recours en référé d'une société (Abo-Erg géotechnique) contestant son éviction d'une procédure de marché public pour offre anormalement basse et alléguant un manquement à l'obligation de définition précise des besoins. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que l'acheteur public (SOLIDEO Alpes 2030) n'a pas méconnu son obligation de définition précise des besoins et que la procédure de rejet pour offre anormalement basse, encadrée par le code de la commande publique, a été respectée. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 du code de justice administrative (compétence du juge des référés), et L. 2111-1, R. 2132-1, L. 2152-5, L. 2152-6 du code de la commande publique (obligation de définition des besoins et régime des offres anormalement basses).

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

26 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à la langue de l'information et aux conditions de l'entretien, considérant que la procédure est régulière. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDETE

26 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403291

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral (refus de titre de séjour et OQTF). Le tribunal a jugé irrecevable la demande concernant l'abrogation du refus de titre de séjour, car cet acte a produit tous ses effets dès son entrée en vigueur. En revanche, concernant l'OQTF, le tribunal a estimé que le requérant était recevable mais a rejeté sa demande au fond, considérant que les arguments avancés (absence de menace à l'ordre public et demande de régularisation) ne constituaient pas des circonstances nouvelles de droit ou de fait rendant la décision illégale.

Avocat : THELCIDE

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520049

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours contre une décision de récupération d'un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2023. Le juge a étendu son examen à la nouvelle décision de la caisse d'allocations familiales du 27 novembre 2025, qui a remplacé l'acte initialement attaqué. La juridiction a annulé cette décision de récupération, considérant que la caisse n'avait pas suffisamment établi l'existence d'une vie commune stable et continue entre la requérante et son époux, condition nécessaire pour justifier l'indu au regard des dispositions du décret n° 2023-1184 et de l'article 515-8 du code civil.

Avocat : DESFARGES

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiées à un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour par la préfecture avait implicitement abrogé l'obligation de quitter le territoire, rendant cette partie du recours sans objet. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour statuer sur sa légalité.

Avocat : DE SEZE

26 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206486

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société FORMAJOB visant à annuler son déréférencement de la plateforme "Mon Compte Formation" et la suspension des paiements par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Le tribunal a jugé que la CDC était compétente pour prononcer ces mesures en sa qualité de gestionnaire du compte personnel de formation, sur le fondement des articles R. 6333-6 et R. 6333-8 du code du travail. Il a estimé que la procédure suivie, incluant un contrôle par appels téléphoniques révélant des manquements graves, était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

26 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société GRDF visant à annuler le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser la mise à la retraite d'office d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail, qui s'appuyait sur une enquête contradictoire et une motivation suffisante, ne méconnaissait pas les dispositions du code du travail relatives à la procédure disciplinaire des salariés protégés. La juridiction a notamment considéré que les faits reprochés au salarié, en tenant compte de son statut de représentant syndical, ne justifiaient pas une sanction aussi grave que la mise à la retraite d'office.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400484

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler une carte professionnelle de sécurité. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur l'annulation, le CNAPS ayant délivré la carte après l'introduction de la requête. Elle condamne néanmoins le CNAPS à verser 600 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EBEDE-MONGBO

26 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601187

Sujet principal : Demande d'injonction et d'astreinte pour l'exécution d'une précédente ordonnance du juge des référés. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Procédure de désistement dans le cadre du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES

26 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401524

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté de déclaration d'utilité publique (DUP) du 20 septembre 2023 et l'arrêté de cessibilité du 22 mai 2024 relatifs à un projet d'aménagement routier sur sa parcelle. La juridiction a jugé que la procédure d'expropriation était régulière, que le projet répondait à une utilité publique et que les moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance d'un protocole antérieur, atteinte au principe d'égalité, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

25 mars 2026• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505700

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 qui refusait son admission exceptionnelle au séjour, lui ordonnait de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle et professionnelle du requérant ne justifiait pas une régularisation au titre de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : SADEK

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401221

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme D... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'indus de prime d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, présentée pour la première fois devant lui, au regard des dispositions de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Il a par ailleurs estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de la décision, à la motivation ou aux droits de la défense, n'étaient pas fondés.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03995

Avocat : SCP DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES

25 mars 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03996

Avocat : SCP DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES

25 mars 2026• 2ème chambre