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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500552

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a examiné quatre requêtes de M. C... D... contestant des indus d’aides exceptionnelles et d’allocations de logement familial notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de la CAF, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, sans qu'il soit besoin de statuer sur les substitutions de décisions invoquées par la défense.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500853

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs indus d'aides sociales (aide exceptionnelle de 300 euros, aides exceptionnelles de fin d'année de 396,37 euros et 308,72 euros, et allocation de logement familiale de 18 347 euros) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, sans qu'il soit besoin de statuer sur les décisions implicites de rejet, celles-ci ayant été substituées par des décisions explicites.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500854

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs indus d’aides sociales (aide exceptionnelle de 300 €, aides de fin d’année de 396,37 € et 308,72 €, et allocation de logement familiale de 18 347 €) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur de droit) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme les décisions de la CAF, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 262-46.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308198

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour des montants respectifs de 10 888,84 euros et 4 651,05 euros. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la notification, l'incompétence de l'auteur de la décision, la prescription de l'action en recouvrement et une erreur d'appréciation sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était régulière et que les conditions de résidence n'étaient pas remplies. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de remise de dettes, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403439

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour des montants respectifs de 10 888,84 euros et 4 651,05 euros. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'irrégularité de la notification, de l'incompétence de l'auteur de la décision, de la violation des droits de la défense et de l'absence de résidence à l'étranger. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et le refus de remise de dette, en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles pour le RSA, et des dispositions du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403440

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour des montants respectifs de 10 888,84 euros et 4 651,05 euros. La requérante soulevait divers moyens de légalité externe (irrégularité de la notification, incompétence de l'auteur, défaut d'assermentation) et interne (erreur de droit sur la condition de résidence, prescription, méconnaissance des droits de la défense). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant notamment que la condition de résidence stable et effective en France n'était pas remplie et que l'action en recouvrement n'était pas prescrite. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des décisions attaquées et de remise des dettes.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405813

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D... et de son épouse, qui contestaient des rappels de TVA (2017-2019) et des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de contrôle (absence de vérification de comptabilité, méconnaissance du contradictoire et du droit à un procès équitable), un défaut de motivation des propositions de rectification, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la régularité de la procédure d’évaluation d’office et le bien-fondé des impositions, sans faire droit aux demandes de décharge. Les textes appliqués incluent les articles L. 47 C, L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407217

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS D&P Finance, qui demandait la décharge du prélèvement sur les revenus de capitaux mobiliers au titre de 2022. La société contestait la régularité de l'avis de mise en recouvrement, notamment en raison de la qualité de la signataire, de l'imprécision des mentions et du montant des intérêts et pénalités. Le tribunal a jugé que la signataire, intégrée dans le corps des administrateurs de l'État, pouvait légalement exercer les fonctions de comptable public, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 256 et R. 256-8 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le décret n° 2021-1550.

Avocat : DEWOLF

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600165

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la restitution de points de permis de conduire et le retrait d'une mention d'invalidation. Le juge estime que les mesures sollicitées, visant à contourner une décision administrative de perte de validité du permis notifiée le 28 août 2025, feraient obstacle à l'exécution de cette décision et sont donc manifestement irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen de l'urgence ou du bien-fondé, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CALDERERO

28 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302557

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 495,16 euros et des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année de 304,90 euros. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (absence d'information sur l'utilisation d'un traitement algorithmique, défaut de motivation et de contradictoire) et contestait le bien-fondé des indus en soutenant que sa résidence habituelle restait en France. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515586

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles avoisinant les travaux publics de réfection et de renforcement des murs de soutènement de l'impasse Kruger à Gardanne. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, jugeant l'expertise utile pour prévenir d'éventuels dommages. Un collège d'experts est désigné pour établir un état des lieux avant travaux et, le cas échéant, rechercher les causes des dommages survenant pendant leur exécution.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

28 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402366

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative au retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que les conditions de notification des décisions de retrait de points, prévues par l'article L. 223-3 du code de la route, n'affectent pas la légalité des retraits eux-mêmes, mais seulement leur opposabilité. En conséquence, l'administration peut légalement constater la perte de validité du permis sans avoir à prouver la réception des notifications par l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Toutabat, en liquidation judiciaire, d’un litige portant sur la résiliation d’un marché public de travaux (lot 8) pour la réhabilitation du centre d’entretien routier de Crémieu, conclu avec le département de l’Isère. La société demandait la requalification de la résiliation aux torts du département et le versement d’une indemnité. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le liquidateur judiciaire n’ayant pas confirmé expressément le maintien des conclusions malgré une demande en ce sens. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401541

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné trois requêtes de M. D... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 997,92 euros et une amende administrative de 3 600 euros pour fraude. Le requérant contestait notamment le défaut d'information de la CAF, l'absence d'élément intentionnel de la fraude, et la disproportion de l'amende. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la fraude était caractérisée par des séjours à l'étranger non déclarés. En conséquence, il a confirmé l'indu et l'amende, et rejeté les demandes de remise de dette et de frais de justice.

Avocat : DESFARGES

28 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401809

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 425,85 euros. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire de la décision et d’absence d’assermentation de l’agent de contrôle, estimant que la délégation de signature était régulière et que la preuve de l’assermentation n’était pas rapportée. La décision s’appuie sur les articles L. 262-40 du code de l’action sociale et des familles et L. 114-10 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

28 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406976

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant un indu de 100 euros d’aide exceptionnelle de solidarité notifié par la CAF des Alpes-Maritimes. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause du département, l’aide relevant de la compétence de l’État. Il a annulé la décision du 12 août 2024 pour vice de forme, en raison de l’absence de signature, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES

28 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301934

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes, l’une de la société d’audit financier et économique (SAFE) et l’autre de sa salariée, Mme Majounie, contestant des rehaussements fiscaux. La société SAFE demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, tandis que Mme Majounie contestait des suppléments d’impôt sur le revenu, tous issus d’une vérification de comptabilité. Le tribunal a examiné la déductibilité de frais de formation en anglais et d’avantages en nature (loyers), en application des articles 39 et 209 du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 7 janvier 2026.

Avocat : DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES - DBA

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Manitoba Capital (anciennement Arfil) contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés pour 2016. La société avait placé sous sursis d'imposition (7 bis de l'article 38 du CGI) la plus-value d'échange de titres issue d'une fusion-absorption, et avait perçu des actions amortissables (ADP2) dont l'amortissement était imposé comme un dividende. Le tribunal a jugé que l'administration avait à bon droit écarté le régime de sursis, car l'opération d'échange de titres était indissociable de l'émission d'actions amortissables, constituant une soulte imposable immédiatement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET COUDERC DINH & ASSOCIÉS

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405819

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme H... et M. E... de demandes en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de contrôle, estimant notamment que l'administration aurait dû engager une vérification de comptabilité plutôt qu'un examen contradictoire de situation fiscale personnelle, et invoquaient divers vices de procédure (violation du contradictoire, défaut de motivation, atteinte à la présomption d'innocence). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des impositions établies sur le fondement des articles L. 66, L. 73 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412417

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour douze infractions routières. Le requérant s'est désisté pour deux infractions, et le tribunal a statué sur les dix restantes. La solution retenue est que le ministre de l'intérieur n'a pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions constatées par radar automatique. Par conséquent, le tribunal annule les décisions de retrait de points correspondantes et enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)