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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601272

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de radiation des cadres et de mise à la retraite, ainsi que contre le titre de pension émis. Le tribunal a constaté que le lieu d’assignation de la pension était Limoges. En application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Limoges, territorialement compétent.

Avocat : DELORT

5 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511880

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'injonction de délivrance. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige administratif. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET HILDEVERT

5 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600411

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement. Le sujet principal était la demande d'exécution d'une décision ayant annulé le refus d'une aide du fonds de solidarité COVID-19. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : DELABY

5 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401687

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 retirant la carte de séjour temporaire de M. B..., un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, estimant qu'une condamnation pénale unique et ancienne pour vol ne caractérisait pas une menace actuelle pour l'ordre public, compte tenu de l'insertion professionnelle et de la durée de séjour de l'intéressé. Le tribunal a rejeté la demande d'injonction de restitution du titre (périmé) mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDEN AVOCATS

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601656

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une injonction enjoignant au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment au regard des délais d'instruction prévus par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE RAMMELAERE

5 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401388

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de Mme E... B... visant à contester deux décisions du CHU de Caen-Normandie concernant son accident de service et une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, notamment le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinopathie, n'étaient entachées ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que la procédure suivie était régulière. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de la sécurité sociale, notamment concernant les tableaux de maladies professionnelles.

Avocat : DESERT

5 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400448

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du président du conseil départemental des Ardennes qui refusait la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail survenu à un adjoint technique. La juridiction a jugé que l'autorité départementale avait méconnu les dispositions de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service en l'absence de faute personnelle détachant l'accident du service, cette faute n'étant pas établie en l'espèce. Le département a également été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEOSTIC - MEDEAU - LARDAUX

5 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523340

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant somalien, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre cet arrêté et que la demande de réexamen de l'asile, rejetée par l'OFPRA, constituait une manœuvre dilatoire mettant fin au droit au maintien sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604193

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de la décision de rupture d'un contrat de chargée de mission et du refus d'habilitation au secret défense. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que privée de rémunération, est éligible à l'allocation de retour à l'emploi, ce qui atténue suffisamment le préjudice immédiat. Le juge ne se prononce pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : FREDERIC

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605855

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... D. visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent, que les décisions étaient suffisamment motivées et qu'elles ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation de l'intéressé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHWILDEN

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504453

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant un titre de séjour à M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'autorité administrative avait méconnu l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne prenant pas en considération de manière primordiale l'intérêt supérieur de ses enfants, nés et scolarisés en France. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503322

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien, ainsi que l'interdiction de retour associée. La juridiction a retenu un défaut de motivation, car l'arrêté ne précisait pas les motifs légaux concrets justifiant l'obligation de quitter le territoire, en violation de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions, notamment la demande d'injonction, n'ont pas été examinées, cette illégalité suffisant à fonder l'annulation.

Avocat : LAGARDERE

5 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303459

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un professeur des universités contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a jugé que la décision de la présidente de l'université, fondée sur l'avis défavorable du conseil médical, était régulière et suffisamment motivée, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un lien direct et essentiel entre sa maladie et son service. La décision s'appuie sur les articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOREL / DEL PRETE & ASSOCIES

5 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302643

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle opposé par l'université de Poitiers. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours contentieux ayant été formé après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a estimé qu'un courriel ultérieur du requérant ne constituait pas un recours gracieux de nature à proroger ce délai.

Avocat : BOREL / DEL PRETE & ASSOCIES

5 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603801

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un étranger, assortie d'une astreinte de 100 euros par jour en cas de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau.

Avocat : CASAGRANDE

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419791

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation et que l'argument tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, la décision contestée ne fixant pas le pays d'éloignement. La juridiction a également considéré que les allégations de risques en cas de retour n'étaient pas suffisamment étayées pour faire obstacle à l'éloignement.

Avocat : GIRARDEAU

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600862

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner les autres conditions de la procédure de référé-suspension.

Avocat : DESFRANCOIS

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301614

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction a annulé la décision, estimant que l'avis du collège médical de l'OFII, requis pour ce type de titre, n'était pas établi dans le respect des règles procédurales fixées par l'arrêté du 27 décembre 2016. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401468

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un officier demandant l'annulation du refus d'agréer sa démission. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, car le militaire, ayant bénéficié d'une formation spécialisée et n'ayant pas atteint le terme de son engagement, ne pouvait démissionner qu'à titre exceptionnel en vertu de l'article L. 4139-13 du code de la défense. La décision s'appuie également sur l'article 37 du décret n° 2008-943, relatif aux conditions de démission des officiers.

Avocat : SELARL FIDELIO AVOCATS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401649

Le Tribunal administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Semoy pour une résidence hôtelière et un bâtiment de restauration. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, constatant que l'arrêté avait été signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les insuffisances alléguées dans le dossier de demande (notamment concernant l'insertion paysagère au regard des articles R.* 431-8 et R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'étaient pas de nature à vicier la légalité de l'autorisation. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

5 mars 2026• 2ème chambre