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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200364

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Selarl Franklin Bach, ès qualités de liquidateur de la société Batipro, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2017 pour des locaux situés à Saint-Denis. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition, la société ayant pu accéder aux éléments nécessaires en cours d'instance. Il a également jugé que la société ne pouvait bénéficier de l'abattement prévu à l'article 1388 quinquies du code général des impôts, faute d'avoir respecté l'obligation déclarative annuelle avant le 1er janvier de l'année d'imposition. Enfin, les moyens relatifs à la classification des surfaces et à la prise de position formelle de l'administration ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401036

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Batipro, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 concernant un hôtel à Saint-Paul. La société soutenait que l’établissement, en mauvais état, devait être classé en catégorie HOT 4 (foyers d’hébergement) et non HOT 2 (hôtels supérieur). Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas de preuve suffisante, notamment car le classement officiel de l’hôtel en 2 étoiles, fondé sur les articles L.311-6 et D.311-8 du code du tourisme, n’avait pas été abrogé ou modifié. La décision s’appuie sur l’article 1498 du code général des impôts et l’article 310 Q de son annexe II.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401037

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société contestait le classement de ses locaux (notamment en catégorie MAG 1 et DEP 2) et soutenait ne plus être propriétaire de certains biens. Le tribunal a jugé que, faute pour la société d'avoir souscrit la déclaration obligatoire n° 6660-REV, sa demande de reclassement était irrecevable. Il a également constaté que l'imposition contestée ne portait pas sur les locaux dont la société affirmait ne plus être propriétaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles 1498 et 1402 du code général des impôts.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500674

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société Batipro visant à obtenir une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société n'a pas fourni la déclaration prévue à l'article 1388 quinquies du code général des impôts avant le 1er janvier 2023, ni justifié que la société occupante remplissait les conditions pour bénéficier de l'abattement. Les autres moyens, relatifs au classement des locaux et à la propriété des parkings, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DE LA CHAPELLE

6 novembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303911

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Cahors d’une demande de condamnation de la société Midi Aquitaine Etanchéité (MAE) sur le fondement de la garantie décennale, en raison d’infiltrations affectant la bibliothèque d’un groupe scolaire, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La commune imputait ces désordres à un défaut d’étanchéité des travaux réalisés par la société MAE, réceptionnés sans réserve en 2014. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune ne rapportait pas la preuve que les désordres étaient imputables à la société défenderesse, le rapport d’expertise non contradictoire produit étant insuffisant et ne démontrant pas que les infiltrations résultaient exclusivement des travaux de la société MAE. La décision applique les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, issus du code civil, et rejette également les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELBES

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200581

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme et M. C..., agissant en leur nom et pour leur fils mineur, afin d'engager la responsabilité du centre hospitalier de Saint-Amand-Montrond pour des manquements lors de l'accouchement du 5 février 2013, ayant causé un syndrome pelvipérinéal chronique à Mme C... Le tribunal a retenu une perte de chance de 20 % pour la patiente, imputable à l'établissement, en raison d'un défaut d'information sur une césarienne et de la réalisation d'un accouchement par voie basse non conforme. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à indemniser partiellement les préjudices de Mme C..., notamment au titre de l'assistance par tierce personne, du déficit fonctionnel et des souffrances endurées, tout en rejetant les demandes de M. C... et de l'enfant, faute de préjudice direct établi. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif, sans référence explicite à un texte spécifique.

Avocat : SELARL DEREC

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302444

Le Tribunal Administratif d'Orléans était saisi par M. B... d'un recours de pleine juridiction contestant la validité d'un avenant à un marché public de restauration scolaire et de la délibération l'autorisant. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne la délibération, dont la légalité ne peut être contestée que dans le cadre du recours contre l'avenant. Sur le fond, il a jugé que l'avenant, qui augmentait le prix unitaire des repas et prolongeait le contrat, était justifié par l'évolution du coût des matières premières et ne méconnaissait pas les articles L. 2194-1 et R. 2194-5 du code de la commande publique. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : SELARL DEREC

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308387

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Lofatex, qui contestait le retrait d'une décision implicite d'acceptation de son recours préalable. Le tribunal a jugé que le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités avait légalement retiré cette décision implicite, car elle était illégale, en application de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La demande de vérification d'un équipement de travail, fondée sur les articles L. 4722-1 et R. 4722-5 du code du travail, était justifiée par les graves manquements à la sécurité constatés lors de l'enquête suite à un accident du travail.

Avocat : DERRIEN

5 novembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400291

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI Dogbart, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et pénalités pour les exercices 2013 et 2014, issues d’une vérification de comptabilité. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute de réclamation préalable valable au sens des articles R. 190-1 et R. 197-3 du livre des procédures fiscales. La réclamation du 9 décembre 2017, présentée par les associés en leur nom propre, ne mentionnait pas l’imposition contestée et n’était pas accompagnée des pièces requises, et ne pouvait être regardée comme une réclamation de la société.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506198

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... O... et ses proches d'une demande de provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de fautes commises par le CHU de Montpellier lors de sa prise en charge. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation du CHU n'était pas suffisamment établie en l'absence de communication des pièces médicales nécessaires à l'expertise, ce qui constituait une contestation sérieuse. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506418

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 3 juin 2025 concernant des désordres affectant des bassins de rétention d'eaux pluviales sur le territoire de la commune de Roujan. Cette extension a été prononcée à la demande de la commune, afin d'inclure neuf sociétés intervenues dans les opérations de construction, sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la mise en cause de ces sociétés présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission de l'expert. La solution retenue est donc favorable à la demande de la commune, ordonnant l'extension de l'expertise au contradictoire des sociétés concernées.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

5 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505598

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 11 octobre 2024. Le requérant demandait l'exécution d'un précédent jugement du 1er avril 2025 enjoignant au préfet de lui attribuer un logement, en sollicitant une astreinte. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction et que l'urgence persistait. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a donc confirmé l'injonction de logement et l'a assortie d'une astreinte de 500 euros par jour de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DEPASSE DAUGAN QUESNEL DEMAY

5 novembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401499

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d'obtenir une injonction de logement sous astreinte. Le préfet des Bouches-du-Rhône soutenait que la requérante avait fait obstacle à son relogement en ne complétant pas son dossier pour une offre de logement. Le tribunal a rejeté cette argumentation, faute pour le préfet de produire des éléments prouvant la réalité de l'offre et du refus. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné le logement ou le relogement de Mme B... par l'État, assorti d'une astreinte.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

5 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504510

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504510.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200522

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SAS Santerne Centre Est Télécommunications, qui contestait deux titres de recettes émis par le syndicat intercommunal d’électricité et gaz du Puy-de-Dôme (SIEG 63) pour des contributions aux travaux d’alimentation électrique d’antennes téléphoniques. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables en raison de leur tardiveté, les recours ayant été introduits après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification des titres exécutoires, conformément aux dispositions du code de justice administrative. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions accessoires, sans se prononcer sur le bien-fondé des créances.

Avocat : DE GERANDO

4 novembre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308419

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Menuiserie Brosse et Charre relative au solde du lot n°4 d’un marché de travaux conclu avec les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour la rénovation de façades. La société soutenait qu’un décompte général tacite était acquis faute de notification par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux 2021. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que les stipulations du marché dérogeaient à cette possibilité et que le projet de décompte général avait été valablement rejeté par les HCL. La solution retenue fixe le montant du décompte général à 147 404,10 euros TTC et le solde dû à 7 423,82 euros TTC, somme que les HCL ont reconnu devoir et qui a été payée en cours d’instance. La décision s’appuie sur le CCAG Travaux 2021 et le code de la commande publique.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient des pénalités et intérêts liés à un rappel d'impôt sur le revenu et demandaient la mainlevée de saisies bancaires. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour ordonner la mainlevée des saisies administratives à tiers détenteur, cette compétence relevant de l'autorité judiciaire. Il a également rejeté les conclusions en décharge des pénalités, faute de réclamation préalable valable et de moyens présentés. Enfin, la demande de sursis de paiement a été jugée sans objet, le jugement statuant au fond.

Avocat : WILEGAL - J.P. CHINCHILLA - CABINET DE DROIT DES AFFAIRES

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre de perception émis par le recteur de l’académie de Toulouse pour un montant de 16 263,72 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et de décharge, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

4 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304627

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour la perte quasi-totale de la vision de son œil gauche, consécutive à la pose d'un implant « Icare » défectueux en 2006. Le requérant engageait la responsabilité sans faute du centre hospitalier universitaire (CHU) de Bordeaux sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, ou, à titre subsidiaire, celle de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que le lien de causalité direct et certain entre l'implant et le dommage n'était pas établi, compte tenu du délai de plus de six ans entre la pose et l'apparition des troubles. Par conséquent, ni la responsabilité du CHU ni celle de l'ONIAM n'ont été retenues.

Avocat : DE BOUSSAC DI PACE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500044

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E..., architecte, qui contestait son éviction d’un concours restreint de maîtrise d’œuvre pour la construction d’une école et d’une mairie à Nuku Hiva. Le tribunal a jugé que l’absence du requérant à la réunion de présentation obligatoire du site, prévue par le règlement de consultation, constituait une méconnaissance des exigences de la consultation rendant son offre irrégulière au sens de l’article LP. 122-3 11° du code polynésien des marchés publics. Il a également écarté le moyen tiré de l’irrégularité du quorum de la commission d’appel d’offres. En conséquence, les conclusions en annulation ou résiliation du marché ont été rejetées.

Avocat : FIDELE

4 novembre 2025• 1ère Chambre