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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501823

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. A.... Ce dernier, propriétaire d'une maison à Ambarès-et-Lagrave, subit des inondations récurrentes qu'il attribue à un dysfonctionnement du réseau d'eaux pluviales lié à la construction d'un EHPAD voisin. Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'origine des désordres, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices, en vue d'un éventuel engagement de la responsabilité de la commune. Un expert a été désigné pour analyser les causes des inondations et proposer des solutions.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409321

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société STE CMA CGM ANTILLES - GUYANE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une proposition de transaction par le président de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409325

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société STE CMA CGM ANTILLES - GUYANE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une proposition de transaction avec la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application de l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409483

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société STE CMA CGM dans le cadre d’un litige en plein contentieux portant sur une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409484

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CMA CGM d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société a accepté une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), valant désistement pur et simple de l’instance. En application du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

29 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407085

Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence depuis juin 2022, qui demandait réparation pour la carence de l'État à assurer son relogement. Le tribunal a constaté que l'État n'avait relogé le requérant que le 16 avril 2025, soit plus de vingt-sept mois après l'expiration du délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc la condamnation de l'État à indemniser M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis durant cette période.

Avocat : DELAINE

29 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403937

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de contentieux social, a examiné les requêtes de M. F... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 880,70 euros et un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de procédure contradictoire et de l'absence de consultation de la commission de recours amiable. Il a considéré que la condition de résidence stable et effective en France n'était pas remplie et que la situation de concubinage du requérant était établie, justifiant le bien-fondé des indus. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions attaquées et de décharge des sommes réclamées, ainsi que les conclusions accessoires. Les décisions se fondent notamment sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles pour le RSA, et sur les textes relatifs à la prime exceptionnelle de fin d'année.

Avocat : DESFARGES

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403938

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné les recours de M. F... contestant deux indus : un de revenu de solidarité active (RSA) de 1 880,70 euros pour la période de juin à novembre 2023, et un de prime exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros pour 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de procédure contradictoire, et de l'absence de concubinage ou de résidence stable. En conséquence, il a confirmé le bien-fondé des indus et rejeté les demandes de décharge et de frais de justice. Les décisions s'appuient sur les dispositions des codes de l'action sociale et des familles et de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403940

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. F... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année qui lui étaient réclamés. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de procédure contradictoire, et de l'absence de consultation de la commission de recours amiable. Il a jugé que la condition de résidence stable et effective en France n'était pas remplie et que la situation de concubinage de l'intéressé était établie, justifiant le bien-fondé des indus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et à la prime exceptionnelle.

Avocat : DESFARGES

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404159

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a rejeté les requêtes de M. F... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d’année mis à sa charge par la CAF de Vaucluse. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de procédure contradictoire, et l’erreur d’appréciation sur la résidence et le concubinage, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et de décharge, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-47, R. 262-40, L. 246-2 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302391

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B..., agent contractuel de l'EHPAD Jean Gallet, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son licenciement pour faute grave, annulé par un précédent jugement du 31 mars 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que l'illégalité du licenciement constitue une faute engageant la responsabilité de l'EHPAD. Il a condamné l'établissement à verser à M. B... une indemnité compensatrice de préavis et l'indemnité légale de licenciement, sur le fondement du décret n°91-155 du 6 février 1991, ainsi qu'une somme pour perte de revenus et troubles dans les conditions d'existence, tout en réduisant le montant total demandé.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404637

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation des refus de remise gracieuse de dettes de revenu de solidarité active, de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année, pour un montant total de 4 534,21 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière. Le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent la remise gracieuse à l'absence de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503433

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 octobre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de l'EARL Las Vacaz, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 21 904 euros. Cette solution a été retenue car l'administration fiscale avait entièrement fait droit à la demande de la société le 8 septembre 2025, rendant le litige sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'EARL Las Vacaz au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VENDEVILLE

28 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402220

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018. La requérante avait cédé des actions en appliquant un abattement renforcé de 85 %, que l'administration a remis en cause en raison de la qualification de holding passive de la société cédée. Le tribunal a jugé que Mme B... avait irrévocablement opté pour l'imposition au barème progressif lors de sa déclaration, conformément à l'article 200 A du code général des impôts, et ne pouvait plus demander l'application du prélèvement forfaitaire unique. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.

Avocat : DEREUX JEROME

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511428

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement et l'exécution d'une précédente ordonnance. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute pour le requérant d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur sa demande préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives à l'exécution de l'ordonnance du 22 mars 2024 ont été rejetées en raison de l'autorité de la chose jugée, le tribunal ne pouvant statuer à nouveau sur une même demande. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : Odette MATCHINDA

28 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503426

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis par la métropole Nice Côte d’Azur pour un montant de 46 420 euros. Le tribunal a jugé que la créance litigieuse était fondée sur une ordonnance du juge des référés du tribunal judiciaire de Grasse, constituant un titre exécutoire relevant de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour connaître du litige. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

27 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201420

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la SAS Byzance Finance tendant à la décharge de cotisations d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2017. La société demandait l'imputation de déficits de l'année 2015, mais le tribunal a jugé que la demande de report, formée en 2020, était tardive. Le point de départ du délai de réclamation était la naissance du déficit en 2015, et non la décision administrative de 2018 reconnaissant son montant, conformément à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARCHIMEDE & ASSOCIÉS

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201071

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Agora, venant aux droits de la SAS L’Arche, qui demandait le remboursement d’un solde de crédit d’impôt pour investissements en Corse de 30 914 euros au titre de l’exercice clos en 2012. La société n’a pas précisé la nature et le montant des investissements réalisés, ne permettant pas au juge d’apprécier le bien-fondé de sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles 244 quater E, 199 ter D et 220 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE DE NORMANDIE

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre