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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2017-2018, issues d'un contrôle fiscal d'une société espagnole dont ils étaient dirigeants. La juridiction a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et les impositions mises en recouvrement conformes aux notifications. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait démontré l'existence de revenus distribués imposables entre les mains de M. A..., maître de l'affaire, en application des articles 109 et 111 du code général des impôts. La demande de décharge a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312653

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une contrainte de Pôle Emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’aide à la mobilité de 2 792 euros. La requête était irrecevable car la requérante n’a pas produit la contrainte attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IDEO SOCIETE D'AVOCATS

20 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400526

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A... C... contestant des titres de recettes et contraintes émis par le département des Alpes-Maritimes et la CAF des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (16 404,64 €), d’une amende administrative (1 500 €), et d’indu de prime exceptionnelle de fin d’année (152,45 € chacun). La requérante invoquait notamment l’irrégularité formelle des titres et contraintes (défaut de signature, motivation insuffisante, incompétence de l’auteur) ainsi que le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans l’extrait fourni.

Avocat : DESFARGES

20 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400309

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B... contestant trois décisions de la CAF des Alpes-Maritimes du 8 août 2023 exigeant le remboursement d’indu de primes exceptionnelles de solidarité et de fin d’année pour 2020 et 2021. La CAF soutenait que ces courriers ne constituaient pas des décisions faisant grief. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, considérant que les courriers litigieux ne constituaient pas des décisions administratives susceptibles de recours, sans se prononcer sur le bien-fondé des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : DESFARGES

20 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204103

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par la SAS PC Soft Informatique d’une demande de réduction d’impôt sur les sociétés et de décharge de prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2019, fondée sur l’application du régime de faveur de l’article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l’administration fiscale de reconnaître l’éligibilité de certains actifs incorporels (logiciels) à ce régime, en soutenant avoir fourni toutes les justifications nécessaires et avoir opté pour un calcul par groupe d’actifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, sans qu’il soit fait droit aux conclusions subsidiaires de la requérante.

Avocat : DENTONS EUROPE AARPI

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300414

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Froggy Diffusion SL, société de droit espagnol, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2017-2018. La société soutenait que son siège de direction effective était en Espagne et, subsidiairement, qu'elle devait bénéficier de l'exonération pour livraisons intracommunautaires. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait établi l'existence d'un établissement stable en France, rendant la société redevable de la TVA sur l'ensemble de ses opérations. La solution s'appuie sur la convention fiscale franco-espagnole du 10 octobre 1995, le règlement UE/282/2011 et le code général des impôts.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506529

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Vaulnaveys-le-Haut sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour solliciter une expertise à la suite de désordres (moisissures et infiltrations) apparus après des travaux de restructuration d'une école maternelle et de construction d'un multi-accueil. Les différentes sociétés mises en cause et leurs assureurs ne se sont pas opposées à la mesure, formulant des protestations et réserves d'usage. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour déterminer les causes et conséquences des désordres, et a désigné un expert avec une mission définie. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par ordonnance.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

20 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306765

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la région Bretagne. Celle-ci sollicitait la condamnation de la SA EDF à lui verser une provision de 410 000 euros pour la restauration du marégraphe Solidor et de sa passerelle, situés dans l'estuaire de la Rance. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la région n'était pas suffisamment certaine, compte tenu des contestations sérieuses soulevées par EDF, notamment sur la propriété de l'ouvrage, l'étendue des obligations contractuelles issues de la concession de 1956, et le montant des travaux. La requête a donc été rejetée, et la région a été condamnée à verser 1 500 euros à EDF au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL

17 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301317

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme E... d'une demande d'indemnisation pour un accident de la circulation survenu le 3 avril 2017, qu'elle imputait à une course-poursuite menée par la police municipale de Nîmes. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que l'opération de poursuite visait à interpeller un individu pour une infraction, ce qui relève de la police judiciaire. En application des articles 12 et 14 du code de procédure pénale, le juge a jugé que les litiges relatifs aux dommages causés lors de telles opérations relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête de Mme E... a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496898

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496898.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501597

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant à M. B... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté de l'aéroport de Bastia-Poretta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306736

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 151,16 euros, notifié par la caisse d’allocations familiales de la Vendée pour la période d’août 2020 à octobre 2021. Par un mémoire du 11 janvier 2025, les requérants se sont désistés de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du département de la Vendée tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ROUSTAN DE PERON

17 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302742

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d'une demande de réparation des préjudices subis suite à une chute provoquée par un mineur confié à l'aide sociale à l'enfance du département de l'Eure, engageant la responsabilité sans faute de ce dernier. Le tribunal a condamné solidairement le département et son assureur, la société Ethias, à verser à M. C... une somme totale de 36 553,69 euros, incluant divers postes de préjudice comme le déficit fonctionnel permanent et les souffrances endurées. La CPAM du Calvados a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 7 175,48 euros, assorti des intérêts au taux légal et de l'indemnité forfaitaire de gestion prévue à l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative sans faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PONCET DEBOEUF BEIGNET

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401162

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. E... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 257,89 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de la décision, de l'irrégularité de la procédure de contrôle et du défaut de motivation. Il a jugé que le recours préalable de M. E... avait bien été transmis au président du conseil départemental, autorité compétente, et que l'agent de contrôle disposait d'un agrément et d'une assermentation valides. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé de l'indu réclamé, sur le fondement des articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

17 octobre 2025• POLE URGENCES
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305670

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés GAN assurances et IRG d’une demande d’indemnisation pour des dommages causés par une inondation survenue le 28 novembre 2018 dans une cellule commerciale de la gare de Rennes, lors de travaux de restauration. Le tribunal a jugé que, même en l’absence de faute, le maître d’ouvrage et l’entrepreneur chargé des travaux sont responsables des dommages causés aux tiers par l’exécution d’un travail public, sauf cas de force majeure ou faute de la victime. La solution retenue engage la responsabilité de la société AREP, maître d’œuvre, sans que les requérantes aient à démontrer un préjudice grave et spécial, le dommage étant accidentel. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOEDEC RAOUL-BOURLES LE VELY-VERGNE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304062

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant sa mutation d'office du CMS de Bagnols-sur-Cèze vers un service à Nîmes, décidée par la présidente du conseil départemental du Gard suite à un rapport d'enquête interne. Le tribunal a d'abord requalifié cette décision de mutation, car elle modifiait son lieu de travail avec un trajet significatif, la rendant susceptible de recours. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant que la décision était régulièrement motivée, prise par une autorité compétente, et justifiée par l'intérêt du service pour remédier à des dysfonctionnements avérés, sans constituer une sanction déguisée. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, en application des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DEBUICHE

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301370

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour 2017, relative à une indemnité de licenciement de 112 488,29 euros perçue suite à un protocole transactionnel. La requérante soutenait que son licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, l'indemnité était exonérée en application du 1° de l'article 80 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le protocole transactionnel ne remettait pas en cause la cause réelle et sérieuse du licenciement, et a également écarté la demande subsidiaire de réduction, jugeant que l'indemnité était imposable comme traitement et salaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 79 et 80 duodecies du code général des impôts.

Avocat : SCP BASTIDE-MARTIN-GOURVAT AVOCATS

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501161

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI J.L. Gregori d'une tierce-opposition contre une ordonnance du 3 février 2025 ayant donné acte du désistement de SNCF Réseau dans une procédure de constat d'état des lieux. Le juge des référés a déclaré cette tierce-opposition recevable, estimant que la SCI, bien qu'avisée des opérations, n'était pas partie à l'instance initiale. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que le désistement de SNCF Réseau, maître d'ouvrage, mettait fin à la mission de l'expert désigné sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux travaux publics. La solution retenue est donc le rejet de la tierce-opposition, confirmant l'extinction de la procédure de constat.

Avocat : SCHNEIDER TOM

16 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502628

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502628.20251016• 6ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501720

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 octobre 2025• 1ère chambre