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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315286

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. et Mme D... C... d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour un indu d’aide personnalisée au logement, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l’opposition à contrainte, la CAF ayant reconnu la prescription de son action en recouvrement et s’étant désistée de la contrainte en cours d’instance. En revanche, les conclusions indemnitaires des requérants ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour eux d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative préalable exigée par les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YTURBIDE

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506608

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SAS Madeleine d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au principe de sécurité juridique, à l’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a estimé que la question soulevée n’était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc décidé de transmettre la QPC au Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article 61-1 de la Constitution et l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506537

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SCI Cuvier Montreuil II d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au principe de sécurité juridique, à l’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a estimé que la question ne présentait pas de caractère sérieux, car les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes à la Constitution. En conséquence, il a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406192

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus implicite du ministre de l’Intérieur de lui recréditer des points retirés de son permis de conduire suite à trois infractions routières. Le ministre ayant retiré les mentions de l’une des infractions et rétabli un solde de 12 points, la requérante s’est désistée de sa requête. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406226

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’Intérieur de lui recréditer des points de permis de conduire, notamment suite à un stage de sensibilisation. En défense, le ministre a fait valoir que les points litigieux avaient déjà été crédités et que l’infraction invoquée n’était pas avérée. M. B s’est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406228

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux, afin d’obtenir le recrédit de trois points retirés de son permis de conduire à la suite d’une infraction. Le ministre de l’Intérieur a opposé une fin de non-recevoir, faisant valoir que le requérant ne justifiait pas de la réception de son recours et que le relevé d’information intégral ne mentionnait aucune infraction à la date alléguée. M. A s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire du 8 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406297

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur la requête de M. B contestant le rejet implicite de son recours contre 17 retraits de points pour infractions routières. Pour sept infractions, les points ayant été restitués après l’introduction de la requête, le tribunal constate un non-lieu à statuer. Pour trois autres infractions, les points avaient déjà été restitués avant la requête, rendant les conclusions irrecevables. Enfin, pour les huit infractions restantes, les retraits n’apparaissant pas au relevé d’information intégral, les conclusions sont également irrecevables. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

15 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501788

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de Mme et M. A. Ces derniers sollicitaient initialement, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le versement d'une provision et la condamnation de la société Suez Eau France, d'Orléans Métropole et de la MAAF Assurances à financer des travaux urgents suite à une fuite d'eau ayant endommagé leur propriété. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans qu'aucune des demandes initiales ne soit examinée au fond.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509760

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour évaluer les conditions de prise en charge de Mme B au centre hospitalier de la Conception (AP-HM) à compter du 4 janvier 2018, suite à une abdominoplastie compliquée d'une infection. La requérante sollicitait cette mesure utile en vue d'une éventuelle action en réparation. L'AP-HM et l'ONIAM ne s'y sont pas opposés. Un collège d'experts (infectiologue et chirurgien digestif) a été désigné pour déterminer l'existence d'éventuels manquements et évaluer les préjudices subis.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

15 septembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402108

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, qui a chuté sur un parking public à Colomiers en mars 2022, afin d’ordonner une expertise médicale pour évaluer ses préjudices en vue d’un éventuel recours en responsabilité pour défaut d’entretien de la voie publique. Statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la juge a rejeté la demande d’expertise. Elle a estimé que la présence d’un bloc de béton, visible et contrastant, ne constituait pas, en l’état, un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et que l’expertise était dépourvue d’utilité en l’absence manifeste de fait générateur de responsabilité.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

15 septembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503109

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Var le 5 septembre 2024, afin d'obtenir son logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder à son logement avant le 1er février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DEBARD

12 septembre 2025• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200634

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Spherea Test et Services. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de plus de 6,5 millions d'euros par la métropole européenne de Lille (MEL) au titre de surcoûts liés à l'exécution d'un marché public de fourniture de bancs tests dynamiques. Le juge a estimé que l'obligation de la MEL n'était pas suffisamment certaine, les nombreux litiges factuels et juridiques soulevés par la société requérante (imprécisions du CCTP, ordres de service modificatifs, conséquences de la pandémie, etc.) présentant un caractère sérieusement contestable. Par ailleurs, la demande tendant à écarter préventivement l'application de pénalités de retard a été jugée irrecevable.

Avocat : SCP PREEL HECQUET PAYET-GODEL

12 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300028

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., assistante familiale licenciée, qui demandait l'annulation du refus implicite du département de l'Hérault de lui accorder la protection fonctionnelle et le remboursement de 10 863 euros de frais de procédure pénale. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale dont elle a bénéficié, prononcée au bénéfice du doute, ne revêtait pas l'autorité de la chose jugée s'imposant à l'administration. Il a également estimé que les faits de violences sur mineurs reprochés, compte tenu de leur nature et des fonctions exercées, constituaient une faute personnelle d'une particulière gravité, faisant obstacle à l'octroi de la protection fonctionnelle prévue à l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500298

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A... relative à un surdosage médicamenteux au Lozapac lors de sa prise en charge au centre hospitalier de la Polynésie française. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, faute d’éléments objectivant un lien de causalité entre le surdosage allégué et les troubles persistants, et en l’absence de preuve que ce surdosage ne serait pas imputable au comportement du patient lui-même.

Avocat : DES ARCIS

12 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique du 19 avril 2022 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, même sans mentionner la grossesse de l'épouse, et que le moyen tiré de l'abrogation du texte fondant la décision était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ont été appliqués.

Avocat : DESFRANCOIS

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507570

Le tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant un titre exécutoire émis par le département de l'Isère pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 101,26 euros. La requête a été jugée irrecevable, car le titre exécutoire avait déjà été contesté et rejeté par un jugement du 24 mars 2021, et les conclusions étaient tardives. De plus, le rappel du titre de recettes a été considéré comme un acte purement confirmatif ne faisant pas grief. Enfin, les conclusions relatives aux saisies administratives à tiers détenteur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce contentieux relevant du juge de l'exécution.

Avocat : FARDEAU

11 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504103

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur d’ajouter trois points à son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucun texte substantiel relatif au permis de conduire n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

11 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2102415

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire M. A visant à étendre les opérations d'expertise déjà ordonnées. Ces opérations concernent des désordres affectant des travaux de rénovation d'un centre de formation, réalisés entre 2017 et 2019. L'extension a été prononcée à l'encontre des sociétés MMA Iard et MMA Iard Assurance Mutuelle, en leur qualité d'assureurs de la société Plebac à la date d'ouverture du chantier. La solution retenue, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, considère cette mesure comme utile pour l'instruction, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SCP PREEL HECQUET PAYET-GODEL

11 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501175

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 24 000 euros, estimant que l'obligation de réparation n'était pas sérieusement contestable en raison de conditions de détention attentatoires à la dignité humaine (surpopulation, absence d'intimité sanitaire, défaut d'hygiène), en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles D.349 à D.351 du code de procédure pénale. La solution retenue reconnaît la responsabilité de l'État pour la période du 8 décembre 2022 au 31 juillet 2025, mais réduit le montant demandé en raison d'une évaluation incertaine du préjudice.

Avocat : DENIS

11 septembre 2025