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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

658 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

658

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507546

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, tout en admettant provisoirement Mme B... à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

19 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512881

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 septembre 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

DE SEZE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés par le requérant (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de la directive 2013/33/UE) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DE SEZE

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511717

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. B, un étranger bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (suspension et injonction) après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

9 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510037

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante congolaise, aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel dans les conditions prévues à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que cet entretien ait été mené par une personne qualifiée avec l'assistance d'un interprète. En conséquence, la décision de transfert a été annulée pour méconnaissance de ces dispositions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DE SEZE

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405073

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile afghan, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII du 15 décembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant été informé de la possibilité de présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, le refus d'embarquer pour la Bulgarie constituant un manquement aux obligations du demandeur d'asile justifiant la cessation totale des conditions matérielles d'accueil, conformément aux articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413987

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident à M. C, ressortissant malien, en qualité de parent d’un enfant mineur réfugié. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux parents d’un enfant mineur réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente. La solution retenue repose sur le droit au regroupement familial des parents d’un enfant réfugié mineur.

Avocat : DE SEZE

2 mai 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 mars 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour absences répétées. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été prise après un examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne l'entretien de vulnérabilité, et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien de vulnérabilité, avait été régulièrement menée. Il a également estimé que le requérant n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant ainsi la suspension initiale des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-16 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507143

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, représentante légale de ses filles mineures, pour contester deux décisions du 11 mars 2025 par lesquelles l'OFII leur avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une absence d'évaluation de vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un mémoire du 8 avril 2025, Mme B s'est désistée purement et simplement de ses recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 23 avril 2025.

Avocat : DE SEZE

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507142

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C B, représentante légale de ses filles mineures, afin d’annuler deux décisions du 11 mars 2025 par lesquelles le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’évaluation de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire du 8 avril 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de ses recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 23 avril 2025, sans examiner le fond des litiges.

Avocat : DE SEZE

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509840

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 août 2025, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement en France. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

18 avril 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509928

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident de Mme A, en qualité de parent d'enfant réfugié. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante étant privée de tout document de séjour et de travail, ce qui la place, ainsi que son enfant réfugié, dans une situation de précarité administrative et financière. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

18 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311896

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 15 septembre 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin au versement des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de procédure et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que l'OFII avait pu légalement fonder sa décision sur le non-respect par M. B... des exigences des autorités chargées de l'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE SEZE

15 avril 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507127

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien et parent d’un enfant réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident. M. B s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge des référés a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

11 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507703

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 9 octobre 2024, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir un réexamen de sa situation et la délivrance d’un titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge a prononcé l’admission provisoire de Mme B à l’aide juridictionnelle et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DE SEZE

11 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400298

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 13 novembre 2023 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Bobigny avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante srilankaise demandeuse d'asile. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la requérante n'a pas bénéficié du délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour présenter ses observations écrites avant la décision, ce qui constitue une méconnaissance du principe du contradictoire et une garantie insuffisamment respectée.

Avocat : DE SEZE

10 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507798

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de lui remettre son titre de séjour, dans un délai de quinze jours. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que le titre de séjour n'avait pas été délivré malgré une décision favorable prise en 2023 et plusieurs relances, ce qui causait un préjudice administratif et professionnel au requérant. L'ordonnance applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

7 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324871

Avocat : DE SEZE

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310074

Avocat : DE SEZE

26 mars 2025• 8ème chambre