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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513198

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de police. Le requérant, parent d’un enfant réfugié, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, le préfet ayant indiqué qu’une décision favorable était en cours de fabrication. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au conseil du requérant au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

26 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312698

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que la décision implicite attaquée était purement confirmative d'une précédente décision de refus du 28 février 2023, devenue définitive faute de recours administratif préalable obligatoire exercé dans les délais. En application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433344

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en qualité de parent d’enfant protégé. En cours d’instance, le préfet de police a finalement délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2029, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DE SEZE

22 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400972

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, atteinte du VIH et d'un cancer, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions dans un délai de quinze jours.

Avocat : DE SEZE

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314566

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré l’attestation de demande d’asile en procédure normale, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 100 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DE SEZE

21 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423523

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en tant que parent de réfugié. M. A s’étant désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance. Le juge a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée à titre définitif. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : DE SEZE

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308372

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII portant cessation de ses conditions matérielles d’accueil. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relatives aux frais irrépétibles, a été rejeté. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

20 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507546

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, tout en admettant provisoirement Mme B... à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

19 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés par le requérant (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de la directive 2013/33/UE) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DE SEZE

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413987

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident à M. C, ressortissant malien, en qualité de parent d’un enfant mineur réfugié. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux parents d’un enfant mineur réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente. La solution retenue repose sur le droit au regroupement familial des parents d’un enfant réfugié mineur.

Avocat : DE SEZE

2 mai 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien de vulnérabilité, avait été régulièrement menée. Il a également estimé que le requérant n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant ainsi la suspension initiale des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-16 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509928

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident de Mme A, en qualité de parent d'enfant réfugié. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante étant privée de tout document de séjour et de travail, ce qui la place, ainsi que son enfant réfugié, dans une situation de précarité administrative et financière. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DE SEZE

18 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311896

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 15 septembre 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin au versement des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de procédure et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que l'OFII avait pu légalement fonder sa décision sur le non-respect par M. B... des exigences des autorités chargées de l'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE SEZE

15 avril 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400298

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 13 novembre 2023 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Bobigny avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante srilankaise demandeuse d'asile. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la requérante n'a pas bénéficié du délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour présenter ses observations écrites avant la décision, ce qui constitue une méconnaissance du principe du contradictoire et une garantie insuffisamment respectée.

Avocat : DE SEZE

10 avril 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417635

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

20 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316200

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. E D C, ressortissant afghan. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation d’isolement du demandeur en Iran et des risques encourus en cas de retour en Afghanistan. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : DE SEZE

3 mars 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303060

Avocat : DE SEZE

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307143

Avocat : DE SEZE

20 février 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306434

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, demandeur d'asile afghan, contestant la décision du 27 janvier 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de fourniture d'informations utiles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DE SEZE

7 février 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300544

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait la décision du 19 décembre 2022 du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration lui supprimant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation, considérant que la suppression était justifiée par l'absence de présentation de M. B aux autorités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DE SEZE

6 février 2025• 1ère chambre