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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

854 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

854

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312698

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que la décision implicite attaquée était purement confirmative d'une précédente décision de refus du 28 février 2023, devenue définitive faute de recours administratif préalable obligatoire exercé dans les délais. En application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DE SEZE

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433344

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en qualité de parent d’enfant protégé. En cours d’instance, le préfet de police a finalement délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2029, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

DE SEZE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400972

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, atteinte du VIH et d'un cancer, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions dans un délai de quinze jours.

Avocat : DE SEZE

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314566

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré l’attestation de demande d’asile en procédure normale, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 100 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DE SEZE

21 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308372

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII portant cessation de ses conditions matérielles d’accueil. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relatives aux frais irrépétibles, a été rejeté. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423523

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en tant que parent de réfugié. M. A s’étant désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance. Le juge a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée à titre définitif. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : DE SEZE

20 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507546

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, tout en admettant provisoirement Mme B... à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

19 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512881

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 septembre 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DE SEZE

14 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés par le requérant (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de la directive 2013/33/UE) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DE SEZE

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511717

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. B, un étranger bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (suspension et injonction) après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

9 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510037

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante congolaise, aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel dans les conditions prévues à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que cet entretien ait été mené par une personne qualifiée avec l'assistance d'un interprète. En conséquence, la décision de transfert a été annulée pour méconnaissance de ces dispositions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DE SEZE

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405073

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile afghan, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII du 15 décembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant été informé de la possibilité de présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, le refus d'embarquer pour la Bulgarie constituant un manquement aux obligations du demandeur d'asile justifiant la cessation totale des conditions matérielles d'accueil, conformément aux articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413987

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident à M. C, ressortissant malien, en qualité de parent d’un enfant mineur réfugié. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux parents d’un enfant mineur réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente. La solution retenue repose sur le droit au regroupement familial des parents d’un enfant réfugié mineur.

Avocat : DE SEZE

2 mai 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418561

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, un réfugié, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Après que le préfet a finalement accordé ce titre de séjour, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté la demande de frais de justice présentée par son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 mars 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour absences répétées. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été prise après un examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne l'entretien de vulnérabilité, et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305828

Refus de renouvellement d’attestation de demande d’asile. Tribunal administratif de Paris. Non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, car l’OFPRA a enregistré la demande d’asile du requérant après l’introduction du recours. Rejet de la demande de frais de justice. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : DE SEZE

29 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401369

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien de vulnérabilité, avait été régulièrement menée. Il a également estimé que le requérant n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant ainsi la suspension initiale des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-16 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507143

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, représentante légale de ses filles mineures, pour contester deux décisions du 11 mars 2025 par lesquelles l'OFII leur avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une absence d'évaluation de vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un mémoire du 8 avril 2025, Mme B s'est désistée purement et simplement de ses recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 23 avril 2025.

Avocat : DE SEZE

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507142

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C B, représentante légale de ses filles mineures, afin d’annuler deux décisions du 11 mars 2025 par lesquelles le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’évaluation de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire du 8 avril 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de ses recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 23 avril 2025, sans examiner le fond des litiges.

Avocat : DE SEZE

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412803

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet a conclu au non-lieu. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

22 avril 2025