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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DECHEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514364

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil, vise à contester une mise en demeure de payer un indu de prestations sociales (prime d'activité, RSA, prime exceptionnelle) émise par la CAF de Seine-Saint-Denis. Le juge rappelle que la mise en demeure constitue un acte préparatoire à la contrainte et non une décision susceptible de recours direct. En application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, seul l'acte de contrainte ultérieur peut faire l'objet d'une opposition devant le tribunal. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DECHEZELLES

28 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501703

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARDECHE

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502223

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 11 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ayant eu connaissance de l'arrêté au plus tard le 9 novembre 2024. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

27 août 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02139

Avocat : BARDECHE

12 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 11 mars 2025, bien après l’expiration du délai de recours de quinze jours prévu par l’article R. 776-2 du code de justice administrative, à compter de la notification régulière de l’arrêté. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, confirme que la notification par courrier recommandé non réclamé est réputée valide.

Avocat : BARDECHE

7 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416049

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a donné acte du désistement de la société Haleon France. La société avait demandé l’annulation de deux refus implicites de l’ANSM de lui communiquer des données de pharmacovigilance et des documents préparatoires. En cours d’instance, l’ANSM ayant transmis les documents sollicités, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

31 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Europe et Communication. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 140 131,33 euros par la commune de Nanterre au titre du solde d'un marché de travaux pour une école maternelle. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, notamment car aucun décompte général et définitif n'était tacitement né, la procédure d'établissement du décompte ayant été suspendue par les stipulations du CCAP. La requête a donc été rejetée, sans application des textes relatifs aux intérêts moratoires ou aux frais de justice.

Avocat : DECHELETTE

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215694

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022 qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle insuffisante de l'intéressée, compte tenu de ses faibles revenus et de son recours aux prestations sociales à la date de la décision. La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation du ministre pour ajourner une naturalisation en vertu de l'article 48 du décret de 1993.

Avocat : BARDECHE

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en possession d’un récépissé valable jusqu’au 19 septembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’utilité de la mesure.

Avocat : BARDECHE

28 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501937

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 20 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté est suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation, et que l'erreur alléguée sur les délais de recours est sans incidence sur sa légalité. Il estime que les stipulations des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas méconnues, et que l'article 86 de la loi du 26 janvier 2024 est inapplicable. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET BARDECHE

10 juillet 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B A, ressortissant indien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née le 27 janvier 2024, s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BARDECHE

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200121

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SNC Concorde, qui demandait la décharge partielle de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La société contestait l'absence d'application de l'abattement fiscal de 50% prévu à l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme pour les locaux à usage artisanal ou les entrepôts. Le tribunal a jugé que les constructions autorisées par le permis de construire, déclarées à destination d'artisanat, ne pouvaient bénéficier de cet abattement, la société n'établissant pas leur caractère industriel ou artisanal au sens des textes applicables. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la SNC Concorde.

Avocat : SELARLU DECHELETTE AVOCAT

30 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401199

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCAT BARDECHE

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301208

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait l'indemnisation d'une aggravation de son préjudice consécutif à une chute sur le domaine public de Brive-la-Gaillarde en 2017. La requérante avait déjà été indemnisée par un protocole transactionnel du 21 février 2019 avec l'assureur Ethias. Le tribunal a jugé que les termes généraux et absolus de cette transaction, qui prévoyait une quittance pour solde de tout compte, faisaient obstacle à toute nouvelle action en indemnisation fondée sur le même accident, y compris pour une aggravation. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée attachée à la transaction, en application des principes du code civil.

Avocat : CABINET DECHARME

5 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411364

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le jugement s'appuie sur les articles L. 611-1 1° et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARDECHE

27 mai 2025• 5ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400488

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société MSD France. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 553 131,40 euros au titre des intérêts moratoires et frais de recouvrement pour des retards de paiement du Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM). Le tribunal a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, faute pour la société requérante de démontrer avec certitude le point de départ du délai de paiement, notamment en raison d'incohérences dans les pièces produites concernant la date de dépôt des factures sur la plateforme Chorus Pro. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions du CHUM au titre des frais de justice.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

26 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414599

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. D n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction de la mesure. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARDECHE

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203141

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Bagnols-sur-Cèze pour obtenir la condamnation solidaire du maître d'œuvre, M. C, et de l'entreprise Léa Malvy à réparer les désordres affectant les lots n°1 (facture d'orgue) et n°2 (menuiserie) dans le cadre de la rénovation de l'orgue de l'église paroissiale. La commune invoquait la responsabilité contractuelle des deux constructeurs pour mauvaise exécution et défaut de conseil, ainsi que la garantie décennale pour l'activité xylophage constatée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, estimant que les manquements contractuels n'étaient pas établis et que les désordres ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et décennale en droit administratif, sans faire droit aux conclusions des parties.

Avocat : CABINET DECHARME

2 mai 2025• 2ème chambre
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400087

Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement du centre hospitalier de Castelluccio, qui réclamait le paiement d'une créance de 5 524 815,02 euros à la société MSD France. La société défenderesse ayant indiqué avoir réglé l'intégralité de la somme due, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, le centre hospitalier est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Les frais de justice demandés par la société MSD France ont été rejetés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECHERT LLP

11 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501481

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que cette demande, visant une mesure définitive, ne relève pas du référé subsidiaire de l'article L. 521-3, mais des procédures de référé suspension ou liberté prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET BARDECHE

4 avril 2025