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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

538 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

538

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501827

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide, malgré une attente de sept mois. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le principe selon lequel l'administration doit traiter les demandes dans un délai raisonnable, sans que ce délai soit ici jugé excessif au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : DEME

3 mars 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405532

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a appliqué l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, ses revenus étant inférieurs au SMIC sur la période de référence. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

27 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501921

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A pour le retrait de sa carte de résident dans un délai de dix jours. Le requérant, ressortissant tunisien, se voyait refuser la délivrance de son titre de séjour depuis plus de quatre mois malgré une décision favorable du 30 octobre 2024, ce qui créait une situation d'urgence caractérisée par l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et un licenciement. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

26 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501585

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Savoie du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice de la citoyenneté et de la légalité disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DEME

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404041

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante iranienne, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler sa carte de séjour "passeport talent chercheur" et de lui délivrer une carte "passeport talent salarié qualifié". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que des décisions implicites de rejet étaient bien nées, et a écarté le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne justifiait pas avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite, rendant ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

24 février 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307978

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à Mme B une carte de séjour pluriannuelle sur le fondement de l’article L. 421-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a rejeté la demande de frais d’instance.

Avocat : DEME

20 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500313

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 2.2 de l'accord franco-gabonais, mais le tribunal a jugé que son diplôme ne correspondait pas à une licence professionnelle au sens de ces stipulations. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de la résidence de son enfant au Gabon. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : DEME

18 février 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203292

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant la délibération du 7 mars 2022 par laquelle la commune de Roquebrune-Cap-Martin a étendu le stationnement payant résident sur le parking de l'avenue de Profondeville. Le tribunal a jugé que la commune pouvait légalement instituer une redevance de stationnement sur la parcelle AI 707, dont elle est propriétaire et qui, affectée à un usage de parc de stationnement et entourée de voies publiques, appartient au domaine public routier communal. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales, rappelant que les communes ne peuvent soumettre au paiement le stationnement sur des voies privées, mais qu'elles le peuvent sur leurs propres parcelles intégrées au domaine public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2333-87, L. 2213-2 et L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DEMES AVOCATS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501220

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dont la validité expirait le 1er février 2025. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et a ordonné à la préfète du Rhône de convoquer le requérant sous sept jours pour un rendez-vous devant intervenir dans un délai maximal de quinze jours. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre de séjour.

Avocat : DEME

17 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317216

Refus de visa étudiant. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête. La commission de recours a substitué une décision expresse à la décision implicite initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le requérant n'ayant pas contesté le motif de la décision expresse (risque de détournement de l'objet du visa), la demande d'annulation est rejetée.

Avocat : DEME

17 février 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme K et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Corbas le 25 juillet 2022 pour une maison individuelle avec piscine et garage. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint disposant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que le dossier de demande n'était pas incomplet et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

13 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500943

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 26 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et jugé la décision suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 613-1 du CESEDA. En conséquence, l'assignation à résidence n'étant pas dépourvue de fondement légal, l'ensemble des conclusions de M. A a été rejeté.

Avocat : DEME

11 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500729

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'un maintien de ses droits jusqu'au 12 mars 2025 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'une attestation de prolongation d'instruction lui avait été délivrée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : DEME

7 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203284

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la SCI Le Mas Saint-Pierre contestant le refus du maire de Fayence de lui délivrer un permis de construire pour des travaux en zone N du PLU. Le tribunal a jugé que les pergolas, en tant que tonnelles ouvertes et sans couverture accolées aux bâtiments principaux, ne constituent pas des "annexes" au sens du lexique du PLU. Par conséquent, le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article N2 du PLU, qui impose un éloignement des annexes, n'est pas fondé. La décision annule l'arrêté du 18 juillet 2022 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, et enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois.

Avocat : DEMES AVOCATS

7 février 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201665

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la préfète de l'Allier de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, de nationalité ivoirienne, souffrait de drépanocytose et invoquait notamment les articles L. 425-9 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la préfète avait légalement pu refuser le titre en raison de l'utilisation de faux documents par M. A pour obtenir le bénéfice de ces dispositions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision administrative.

Avocat : DEME

7 février 2025• Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300121

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Vallauris à l’indemniser des préjudices subis par sa fille, brûlée par le renversement d’un bol de soupe chaude dans une crèche municipale. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de la commune, mais le tribunal a jugé que seul le régime de la responsabilité pour faute était applicable en l’espèce, sans que celle-ci ne soit démontrée. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées et Mme A a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMES AVOCATS

6 février 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412085

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la préfète n'avait pas méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. C de démontrer un droit au séjour de plein droit ou d'avoir sollicité un titre. En conséquence, toutes les demandes de M. C, y compris celles d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DEME

4 février 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202335

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société TRIVERIO CONSTRUCTION, qui demandait la condamnation du département des Alpes-Maritimes à l'indemniser pour son éviction irrégulière d'un marché de conception-réalisation d'un ouvrage d'art. Le tribunal a estimé que l'offre de la société requérante était irrégulière, car elle ne respectait pas les spécifications techniques imposées par le règlement de la consultation. Par conséquent, la société n'avait aucune chance sérieuse de remporter le contrat, ce qui exclut tout droit à indemnisation pour perte de chance ou remboursement des frais engagés. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique, notamment les articles L. 2171-2 et L. 2124-2, et sur la jurisprudence relative à l'indemnisation des candidats évincés.

Avocat : DEMES AVOCATS

4 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500424

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B C, ressortissant mexicain, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un renouvellement, et le risque de suspension de son contrat de travail. La préfecture devra fixer un rendez-vous sous trois jours, à intervenir dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

3 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317209

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Le tribunal estime que la commission n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'inadéquation entre l'expérience professionnelle de la requérante et l'emploi sollicité, ce qui révélait un risque de détournement de l'objet du visa. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : DEME

3 février 2025• 10ème chambre