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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500214

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 décembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car le requérant ne produisait pas le visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition non couverte par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également jugé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle et professionnelle de M. A B, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500216

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500215

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale, et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : DEME

28 avril 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411356

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué son intention de produire un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DEME

28 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311248

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a accordé le bénéfice du regroupement familial par une décision du 21 mars 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.

Avocat : DEME

28 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301990

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sospel à la SCI Domaine des B. Le préfet invoquait plusieurs moyens, notamment l’absence d’autorisation préalable de défrichement, la méconnaissance des règles d’urbanisme et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a sursis à statuer sur la requête en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la délivrance éventuelle d’un permis de construire modificatif régularisant les vices constatés. Cette décision vise à corriger les illégalités relatives au défrichement, à l’absence de mention sur l’usage privé des installations équestres, et à la méconnaissance du règlement de la zone naturelle du plan local d’urbanisme.

Avocat : DEMES AVOCATS

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302862

Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Vallauris. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir après que la commune a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : DEMES AVOCATS

23 avril 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501115

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire a finalement délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEME BABA HAMADY

18 avril 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203018

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Lavandou pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à une chute sur un trottoir pavé. La juridiction a estimé que la requérante ne rapportait pas la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées.

Avocat : DEMES AVOCATS

17 avril 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413241

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la décision implicite était née le 16 février 2024, mais que le recours n’avait été enregistré que le 23 décembre 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant avait pourtant été informé des voies et délais de recours lors du dépôt de sa demande. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DEME

17 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503555

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant italien, contestant un arrêté de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an, ainsi qu'un arrêté de la préfète du Rhône l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les textes applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des arrêtés contestés.

Avocat : DEME

16 avril 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02317

Avocat : DEME

16 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500283

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 16 mai 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B, malgré l’injonction prononcée. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 mai 2025. La décision impose également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : DEME

14 avril 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501674

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Spie Building Solutions qui contestait son éviction d’un marché public de chauffage-ventilation-plomberie-sanitaire pour la communauté d’agglomération Portes de France Thionville. Le juge a estimé que l’offre de la société requérante était irrégulière, en raison d’erreurs dans les quantités de la décomposition du prix global et forfaitaire, de modifications non conformes au cahier des clauses techniques particulières et de rubriques non chiffrées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels, et sur les principes du code de la commande publique.

Avocat : GOUDEMEZ JULIEN

10 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503419

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours avec des obligations de pointage. Le requérant invoquait le caractère disproportionné des modalités de pointage. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucun élément précis à l'appui de son moyen, et a donc jugé que la décision n'était pas entachée de disproportion. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408318

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre la décision de la préfète de l'Ain refusant le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 11 octobre 2023. Sur le fond, il a appliqué l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent des ressources stables et suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, car Mme B n'a pas apporté la preuve que ses revenus moyens sur la période de référence (1 695,35 euros par mois) étaient supérieurs au SMIC, malgré ses allégations sur un treizième mois et des primes.

Avocat : DEME

7 avril 2025• 8ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200998

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 11 janvier 2022 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-est avait radié des cadres et admis en retraite anticipée pour invalidité un brigadier-chef de police. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré avoir recherché des solutions de reclassement ou d'aménagement de poste avant de prononcer la radiation, en méconnaissance de l'article 63 de la loi du 11 janvier 1984 et du décret du 30 novembre 1984. Il a également estimé que les certificats médicaux produits par le requérant ne démontraient pas une inaptitude définitive à toute reprise d'activité, notamment sur un poste administratif adapté. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

3 avril 2025• Chambre 2
TA25Ordonnance

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500593

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SASU Nouveau et Myotte qui contestait la procédure de passation du lot n°2 du marché de construction d'une halle multisport par la commune des Premiers Sapins. La société invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet de son offre, une contradiction dans les documents de consultation et l'irrégularité de l'offre retenue. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi les demandes d'annulation de la procédure et de reprise des opérations. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, sans faire droit aux conclusions de la société requérante.

Avocat : GOUDEMEZ JULIEN

3 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409617

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, et que l'erreur de fait sur son diplôme était sans incidence. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en ne consultant pas les autorités maliennes pour authentifier son acte de naissance, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : DEME

3 avril 2025• 2ème chambre