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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DESCHAMPSEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le risque de non-retour dans le pays d'origine, n'était entaché ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement communautaire des visas.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

23 mars 2026• 10ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302831

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant son placement et son maintien en congé maladie ordinaire par le SDIS des Vosges. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement placer un agent en congé maladie d'office, à titre conservatoire dans l'attente de l'avis du conseil médical, lorsque sa maladie est dûment constatée et le met dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions. Cette solution s'appuie sur les articles 14 et 24 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
• Chambre 1
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00269

Avocat : SCP DESCHAMPS FAIVRE

13 février 2026• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400099

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du centre hospitalier refusant la reconnaissance d'un accident de service à une aide-soignante. Le tribunal a jugé que l'altercation verbale survenue avec des représentants syndicaux à la suite d'un entretien disciplinaire, sur le lieu et pendant le temps de service, pouvait constituer le fait générateur d'un accident de service. La solution s'appuie sur l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service d'un accident survenu dans ces conditions.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303157

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un infirmier urgentiste contestant le refus de son employeur, le centre hospitalier de Remiremont, de maintenir le calcul de ses indemnités pour travail du dimanche, jours fériés et de nuit sur la base d'une moyenne après sa mise en décharge d'activité partielle. La juridiction a jugé que le décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, invoqué par l'agent, ne lui était pas applicable en l'espèce. Elle a par ailleurs déclaré irrecevables les conclusions du syndicat intervenant CFDT Santé-Sociaux 88, celui-ci n'étant pas partie au litige.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

12 février 2026• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503412

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de l'absence d'attaches stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESCHAMPS

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505417

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), faute pour le requérant de justifier d’attaches stables en France. En conséquence, l’exception d’illégalité de la décision fixant la destination a été rejetée, et la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : DESCHAMPS

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'exigeait pas de motivation distincte. Il a également estimé que le délai de départ volontaire de trente jours, accordé par principe, n'avait pas à être motivé spécifiquement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... demandant réparation pour les préjudices subis suite à l'illégalité des arrêtés du préfet du Tarn des 12 janvier et 20 mars 2023. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de ces arrêtés constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a jugé que le licenciement de M. B... pour abandon de poste présentait un lien de causalité direct avec cette faute, ouvrant droit à réparation pour la perte de revenus et l'indemnité de licenciement. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407620

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. Il a estimé que la durée de présence en France, les attaches familiales et l’état de santé de la compagne ne justifiaient pas une admission exceptionnelle, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante égyptienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme D... dans son intégralité.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403182

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département des Vosges de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante ne remplissait pas les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La demande d'expertise médicale a également été rejetée.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

14 octobre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502395

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. De plus, la requête ne contenait aucun moyen d'annulation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : DESCHAMPS

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403225

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500008

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, M. A... n'ayant validé aucune année d'étude ni obtenu de diplôme depuis son arrivée en France en 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406281

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 septembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi étaient légaux. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

1 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00716

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30 septembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407621

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi, qui n'étaient pas fondées sur une illégalité, ont également été validées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00940

Avocat : DESCHAMPS

23 septembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406716

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024. Cette décision refusait son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

23 septembre 2025• 1ère Chambre