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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEVEEffacer tout
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102701

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de la SCI Cézalie, propriétaire de locaux commerciaux et de places de stationnement à Tarnos, qui sollicitait la condamnation du syndicat des mobilités Pays basque Adour pour les préjudices subis lors des travaux d’aménagement de la ligne 2 du tram-bus. La société invoquait la perte d’accès à la voie publique et des dommages permanents causés par ces travaux publics, en tant que tiers. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la SCI Cézalie n’établissait pas le caractère anormal et spécial des préjudices allégués, ni un lien de causalité direct avec les travaux. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL Jean Philippe DEVEVEY

9 avril 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200855

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 29 septembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a suspendu les conditions matérielles d'accueil de M. A C, un ressortissant soudanais demandeur d'asile. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé avait méconnu les exigences des autorités chargées de l'asile, alors qu'il justifiait n'avoir pas pu déposer une demande d'asile en Italie après son transfert. La décision est fondée sur l'article L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les droits de M. A C.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200879

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, pour contester la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 8 octobre 2021 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré un titre de séjour à Mme A en juin 2022, renouvelé en septembre 2023. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404043

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 12 décembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à Mme A épouse E, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de son fils mineur, atteint d'une pathologie neurologique sévère nécessitant des soins spécialisés en France. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 avril 2025• 12eme chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410567

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée le 12 juin 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de compétence liée, jugeant que le préfet était territorialement compétent et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 avril 2025• 7ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01476

Avocat : SELARL DEVEVEY DRAVIGNY

1 avril 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209391

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le préfet était fondé à constater l'irrecevabilité de la demande, car Mme E se prévalait de l'état de santé de son fils, lequel était âgé de 35 ans, alors que l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne bénéficie qu'aux parents d'un étranger mineur.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 avril 2025• 3ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310303

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de français et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114123

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme C, ressortissante congolaise, contestant deux décisions du préfet de la Loire-Atlantique : la première du 17 février 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé, et la seconde du 6 décembre 2021 refusant d’enregistrer une nouvelle demande. Le tribunal a jugé que la décision d’irrecevabilité était fondée sur l’absence de présentation de la demande dans le délai de trois mois suivant le rejet de sa demande d’asile, conformément à l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus d’enregistrement était légal en raison de l’autorité de la chose décidée attachée à la première décision. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203115

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme C, ressortissante congolaise, contestant deux décisions du préfet de la Loire-Atlantique : l’une du 17 février 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raison de santé, l’autre du 6 décembre 2021 refusant d’enregistrer une nouvelle demande. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et le défaut d’information sur les délais, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200853

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables, alors que M. B percevait un salaire mensuel compris entre 1 224 et 1 419 euros depuis son contrat à durée indéterminée signé en 2018. La décision se fonde sur l'article L. 314-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 11 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens tirés de vices de procédure n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400592

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer un visa de long séjour à M. C, ressortissant tunisien, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'une fraude au mariage, seul motif de refus possible en application de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400591

Le Tribunal administratif de Nannes a été saisi par Mme E et sa fille, Mme A, pour contester le refus de délivrance d'un visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas, confirmant la décision consulaire. La requête de Mme A a été jugée irrecevable, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du risque de détournement de l'objet du visa, en application du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant le refus de visa.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 mars 2025• 10ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03113

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 mars 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317734

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210320

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale régulière. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation de M. E ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205522

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser la carte au motif que Mme C ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur la période de référence, malgré une amélioration récente de sa situation professionnelle, conformément à l'article L. 426-17 du CESEDA.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110018

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Vendée le 23 août 2021. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a ensuite jugé que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A tendant à l'annulation de la décision relative au séjour.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 mars 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02253

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 mars 2025• 1ère Chambre