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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501459

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet du Jura refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a relevé que le préfet avait commis une erreur de fait en indiquant que le père de l'intéressé résidait en République démocratique du Congo, alors qu'il avait déposé une demande d'asile en France avant l'édiction de la décision. Cette erreur a été jugée susceptible d'avoir influencé l'appréciation de la situation personnelle et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation.

Avocat : DIAZ

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais, et a prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’insuffisance de motivation, de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDIAYE

4 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01325

Avocat : DIAME

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04346

Avocat : DIAWARA

3 décembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402418

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, car le silence gardé par l’administration sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour de l’intéressé avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant impossible une injonction de délivrance du récépissé. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les demandes accessoires.

Avocat : VAHEDIAN

3 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508711

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 février 2025 de la préfète de l'Isère lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Par un mémoire du 26 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : BELHADI-DIALLO

3 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506917

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation d'astreinte et de majoration de son taux, en raison de l'inexécution persistante par le préfet des Alpes-Maritimes d'une précédente ordonnance lui enjoignant de lui fournir un hébergement d'urgence. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande de liquidation, car l'administration a finalement exécuté l'injonction en orientant la requérante et sa famille vers un hôtel à vocation sociale. En conséquence, le tribunal rejette la demande de majoration de l'astreinte. Il met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

3 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503373

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait l'arrêté du 6 octobre 2023 par lequel le préfet de Saône-et-Loire lui avait retiré sa carte de résident. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 13 octobre 2023 à l'adresse déclarée par l'intéressé, était régulière, et que la requête, enregistrée le 18 septembre 2025, était tardive. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502692

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. S'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502787

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour de l'intéressée et du rejet définitif de sa demande d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503120

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508141

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, d’une requête en annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et qu’il ne ressortait pas des pièces du dossier que l’OFII n’aurait pas procédé à un examen individualisé de sa situation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions d’octroi des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421165

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de police de Paris du 23 juillet 2024 refusant son changement de statut d’« étudiant » à « famille de français ». La requérante invoquait notamment l’absence de signature de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l’article L. 423-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en sa qualité de fille adoptive d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision, bien que qualifiée de « clôture », constituait un refus de titre de séjour faisant grief et était recevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité externe et interne de la décision au regard des textes applicables, dont le code des relations entre le public et l’administration et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DIALLO

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GADIAGA

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00807

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302126

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non sérieux des études de la requérante, marquées par des échecs et des réorientations sans progression significative. La décision n'a pas non plus porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIA IBRAHIMA

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300985

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Haute-Vienne du 17 février 2023. La requérante, titulaire d’un titre de séjour délivré à Mayotte et valable uniquement sur ce territoire, n’avait pas obtenu l’autorisation spéciale (visa) requise par l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour se rendre en métropole. Le tribunal a jugé que ce défaut d’autorisation la plaçait en situation irrégulière, rendant inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 (parent d’enfant français), 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DIA IBRAHIMA

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400593

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme et M. E... de deux requêtes contestant la délibération du 1er février 2024 par laquelle le conseil municipal de Varetz a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe leurs parcelles en zone naturelle. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, faisant valoir que cette délibération avait été retirée par une nouvelle délibération du 16 mai 2024, devenue définitive faute de recours. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que la délibération attaquée du 1er février 2024 avait été retirée, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400827

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme D... E... et M. B... E... contestant le classement de leurs parcelles en zone naturelle par la délibération du 1er février 2024 approuvant la révision du plan local d'urbanisme de Varetz. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer, cette délibération ayant été retirée et remplacée par une nouvelle délibération du 16 mai 2024, devenue définitive faute de recours. Les juges ont également écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, mais ont estimé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504807

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L.611-1 et L.612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant légalement fondé la mesure sur l'entrée irrégulière et le maintien sans titre de séjour de l'intéressé.

Avocat : GADIAGA

2 décembre 2025• 4ème chambre