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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407701

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus n'était entachée ni d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502227

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris l'absence de motif légitime pour le retard dans la demande d'asile, n'étaient pas fondés au regard des dispositions du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502182

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2025 de la préfète de l'Aveyron renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502361

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. C, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés alléguées pour effectuer des stages et obtenir un certificat d’aptitude professionnelle ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411310

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des articles L. 435-1 et L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens, considérant que la décision est suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation régulière, et que la situation de l'intéressée ne justifie pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DIAWARA

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403099

Naturalisation – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Décret d'acquisition de nationalité. Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, un décret du 3 janvier 2025 lui a accordé la nationalité française, retirant implicitement la décision attaquée. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, faute de demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502768

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, demandeuse d'asile avec son fils, pour obtenir un hébergement adapté à leur état de santé. La requérante soutenait que l'absence d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406487

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-8 et L. 612-10.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406293

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406260

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent une admission exceptionnelle au séjour pour un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407354

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 18 mars 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NDIAYE

23 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412223

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, estimant la procédure régulière. Il a jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le moyen tiré de l'article 3 était inopérant. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAWARA

16 avril 2025• 5ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306292

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code, a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 4 mars 2025.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 mars 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406553

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour pour une durée de deux ans, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 mars 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309844

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Ain. La décision attaquée a été jugée légalement fondée, le signataire disposant d'une délégation de compétence valide. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : NDIAYE

28 février 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500336

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, présentée comme accessoire, a également été rejetée.

Avocat : DIAZ

27 février 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501361

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de M. C, ressortissant mauritanien reconnu réfugié, qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé de demande de carte de résident. Postérieurement à la requête, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour la remise de son titre de séjour, rendant sans objet la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et a admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

27 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404423

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'illégalité du refus de séjour à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination ont été écartés. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le tribunal estimant que M. B n'établissait pas de risque personnel en cas de retour au Cameroun.

Avocat : BERRADIA NEJLA

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500779

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 29 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure respectait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, que le préfet ne s’était pas estimé en situation de compétence liée, et qu’aucune erreur manifeste d’appréciation n’avait été commise au regard de l’article 17 du même règlement. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408125

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 18 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté les autres griefs, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VAHEDIAN

26 février 2025• 1ère chambre