LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIARRAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515471

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est mal fondée, car la requérante n'établit pas avoir rencontré des difficultés insurmontables avec le téléservice ANEF, ni avoir sollicité l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les arrêtés du 31 mars et du 1er août 2023, qui imposent le dépôt en ligne des demandes de titre de séjour.

Avocat : DIARRA

17 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511324

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines lui a délivré une convocation, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIARRA

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512228

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l’exécution du refus de titre de séjour pris par le préfet de Seine-et-Marne le 6 août 2025. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 422-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : DIARRA

14 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311625

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de naturalisation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : DIARRA

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526611

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait le déblocage de son compte ANEF ou la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de la nécessité immédiate de la mesure, et que sa demande se heurtait à une décision implicite de rejet née du silence de l’administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : DIARRA

3 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 30 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui faisait obstacle à toute mesure utile en référé. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : DIARRA

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407359

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal juge que le dossier de la requérante ne pouvait être considéré comme incomplet, car elle avait fourni les pièces demandées et que la demande complémentaire du 22 janvier 2024 lui avait été adressée à une adresse électronique erronée. En conséquence, la décision est annulée pour défaut d'examen sérieux. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans autorisation de travail, sur le fondement des articles R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507486

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée, et cette dernière n’a pas contesté que le rendez-vous ait eu lieu ou que le titre lui ait été délivré. Le juge a donc constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432247

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant togolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de fait en se fondant sur l'absence d'inscription universitaire, alors que l'intéressé était inscrit en MBA pour l'année 2024/2025 et justifiait du caractère réel et sérieux de ses études. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "étudiant" dans un délai de trois mois, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A sous un mois pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. La requérante, confrontée à l'absence de rendez-vous malgré une demande déposée depuis plusieurs mois, justifiait d'une urgence présumée et d'une utilité certaine, son emploi étant menacé. L'État a été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DIARRA

24 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513763

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "talent salarié qualifié" par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. B ne constituait pas un renouvellement de titre de séjour, et qu'il n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIARRA

26 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510404

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DIARRA

8 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502146

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour demander la suspension de l'arrêté du 6 mai 2025 renouvelant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante invoquait l'urgence, liée notamment à l'impact sur ses droits à retraite et sa situation financière, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration n'ayant pas respecté son obligation de reclassement préalable. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : DIARRA

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305323

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 avril 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme A. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DIARRA

28 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415617

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 2 décembre 2024 lui refusant une autorisation provisoire de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, l'erreur de fait sur la situation professionnelle du requérant étant sans incidence sur la décision. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 213 de l'accord franco-congolais du 25 octobre 2007 ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIARRA

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401831

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à examiner d'office l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA), le requérant n'ayant pas sollicité ce fondement. Il a également estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance des dispositions applicables, notamment de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992.

Avocat : DIARRA

21 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307237

Avocat : DIARRA

6 février 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407959

Avocat : DIARRA

14 janvier 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408919

Avocat : DIARRA

31 octobre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300438

Avocat : DIARRA

3 octobre 2024• 9ème chambre