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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

95

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIAZEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501460

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'avait pas été violé, et que la motivation était suffisante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit retenue concernant l'interdiction de retour.

Avocat : DIAZ

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501493

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre le 14 mai 2025 par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en fait, notamment en ce qu'il mentionnait les protections dont bénéficie le requérant au titre de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAZ

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502101

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 octobre 2025. Ce dernier prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français et assignait le requérant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas fondé, M. B... n'établissant pas que des éléments non présentés auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : DIAZ

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502100

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Territoire de Belfort prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant la procédure régulière et les décisions proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIAZ

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502128

Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs a obligé Mme C..., ressortissante gabonaise, à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal retient que la décision d'éloignement a été prise sans examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, notamment son mariage avec un ressortissant français intervenu avant l'arrêté. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence. Les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant sont mentionnés dans les moyens soulevés.

Avocat : DIAZ

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205104

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nice de l'autoriser à changer l'usage de son local d'habitation en meublé touristique. La décision a été prise par une autorité compétente et n'est pas entachée d'erreur de droit, le maire pouvant légalement se fonder sur le règlement métropolitain applicable. Ce règlement, pris en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, permet de subordonner l'autorisation au respect des stipulations du règlement de copropriété, sans que cela constitue une immixtion dans les rapports de droit privé. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205305

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à changer l'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit, soutenant que le règlement de copropriété autorisait ce changement. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que la décision attaquée était fondée sur les dispositions des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le règlement métropolitain applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus municipal.

Avocat : DIAZ CLEMENT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501926

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 16 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à M. B..., un ressortissant haïtien demandeur d'asile en réexamen. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En effet, l'OFII n'avait pas évalué la situation de vulnérabilité de M. B..., pourtant caractérisée par un suivi médical régulier pour un carcinome épidermoïde maxillaire, justifié par des certificats médicaux. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : DIAZ

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501677

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, de nationalité bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 30 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 573-1, L. 573-2, L. 751-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512990

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré le certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une perte d'emploi imminente ou d'une remise en cause certaine de sa procédure de regroupement familial. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORE DIAZ

30 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500858

Retrait de carte de séjour étudiant annulé pour erreur d'appréciation. Le Tribunal Administratif de Besançon a jugé que le préfet du Doubs avait commis une erreur en retirant le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, au motif qu'elle ne poursuivait plus ses études. La requérante avait valablement justifié de la réalité et du sérieux de son nouveau cursus en BTS alternance, avec des résultats excellents. L'annulation du retrait entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302467

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'opposition du maire de Malange à sa déclaration préalable pour l'installation d'une "tiny house". Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de légalité interne (erreur manifeste d'appréciation), car soulevé tardivement dans un mémoire complémentaire, après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte. Les moyens de légalité externe ont été écartés : la délégation de signature au profit de la première adjointe était régulière. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLUI de la communauté d'agglomération du Grand Dole.

Avocat : DIAZ

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500827

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement n'était entachée ni d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé ni d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile et de ses attaches au Pakistan. Enfin, l'interdiction de retour a été validée au regard des critères des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500499

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches familiales stables et intenses en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DIAZ

23 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501714

Le Tribunal administratif de Dijon annule un arrêté du préfet de l'Yonne du 6 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans contre un ressortissant congolais. Le juge estime que la décision méconnaît l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir examiné la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DIAZ

28 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500363

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité et la stabilité de ses liens familiaux en France. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été rejetées. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIAZ

27 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204118

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'IFSI du CHU La Palmosa de Menton, prononcée le 14 octobre 2021 par la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de la convocation, une méconnaissance de l'arrêté du 21 avril 2007 et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la convocation n'était pas fondé, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203274

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 15 février 2022 par lequel le maire de Vallauris ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la SCI Groupement de la Loube pour des travaux de démolition et de construction de murs de soutènement. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, l'absence d'affichage régulier, et la méconnaissance d'un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que la motivation n'est requise que pour les oppositions expresses, que l'affichage est sans incidence sur la légalité de l'acte, et que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-3, A. 424-8 et R. 421-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : DIAZ CLEMENT

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500336

Avocat : DIAZ

27 février 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204565

Avocat : DIAZ CLEMENT

16 janvier 2025• 2ème Chambre