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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301154

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions portant sur des impositions non visées dans la réclamation préalable, conformément aux articles R. 190-1 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le juge a validé la méthode de l'administration fiscale, qui avait requalifié une partie du prix de cession d'un fonds de commerce en libéralité imposable, en raison d'une incohérence manifeste entre le prix et le chiffre d'affaires des sociétés concernées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CIAUDO

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407887

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et sept retraits de points. Le tribunal a constaté que trois des retraits de points contestés avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête, et qu'un autre n'avait donné lieu à aucun retrait, rendant ces conclusions irrecevables. La décision finale du tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais il est indiqué que le ministre de l'Intérieur a supprimé une infraction du relevé, rendant le solde provisoirement positif, et que le tribunal a soulevé d'office des moyens d'irrecevabilité. Les textes appliqués incluent le code de la route et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301907

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... et son époux d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital de la Conception (AP-HM). La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, estimant que le délai de recours contentieux n’était pas opposable faute de preuve de la date de réception de la décision de rejet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504237

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Loire le 4 juillet 2024 pour un logement de type T5-T6 adapté aux personnes à mobilité réduite (PMR), afin d’enjoindre à la préfète d’exécuter cette décision sous astreinte. La préfète soutenait qu’il n’y avait plus lieu de statuer, arguant qu’une proposition de logement avait été faite le 19 juin 2025, mais que Mme A... l’avait refusée en raison du quartier, ce qui la déliait de son obligation. Le tribunal a examiné si l’administration rapportait la preuve que Mme A... avait été informée des conséquences de son refus et si ce motif était impérieux. La solution retenue n’est pas explicitement formulée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : SCORDO CLÉMENT

6 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., qui sollicitait un « geste commercial » après un incident lié à la présence de guêpes lors de la location d’une salle des fêtes communale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne demandait ni l’annulation d’une décision administrative, ni la condamnation de la commune à une indemnité, et était dépourvue de moyens au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans régularisation. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

5 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Gets visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La décision s’appuie sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise avant un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer le péril imminent, et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures. Le rapport devra être déposé sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

2 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505663

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505663.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504673

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504673.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505672

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505672.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505661

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505661.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500627

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500627.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502497

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502497.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502840

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502840.20251231• 4ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303952

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de l’EARL Fallet-Dart, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice clos en 2017. La société soutenait que l’acquisition de stocks viticoles auprès de deux exploitants individuels ne constituait pas un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale ne pouvait pas remettre en cause le prix d’acquisition d’un stock en se fondant sur des charges supportées par l’acquéreur lors d’exercices antérieurs, et a donc prononcé la décharge de l’imposition. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SELARL NOMODOS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304088

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème Chambre) rejette la requête de M. B... qui contestait une imposition supplémentaire à l’impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de 2016. Cette imposition faisait suite à la requalification par l’administration fiscale d’une transaction entre M. B... et l’EARL Fallet-Dart comme un acte anormal de gestion, constituant une libéralité imposable sur le fondement du 2° du 1 de l’article 109 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que l’administration avait apporté la preuve de l’existence et du montant des revenus distribués, ainsi que de leur appréhension par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL NOMODOS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304089

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de 2016. Cette imposition faisait suite à la requalification par l'administration fiscale d'une transaction entre M. B... et l'EARL Fallet-Dart comme un acte anormal de gestion, constituant une libéralité imposable sur le fondement du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de l'existence et du montant des revenus distribués, ainsi que de leur appréhension par le requérant, et a écarté les moyens tirés des irrégularités de procédure.

Avocat : SELARL NOMODOS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408612

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. E..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de l’Isère le 19 janvier 2023, afin d’obtenir réparation du préjudice subi en raison du retard de l’État à lui proposer un logement dans le délai imparti. Le tribunal a écarté l’exception de prescription soulevée par la préfète, la créance n’étant pas prescrite au moment de la demande indemnitaire préalable. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est donc une condamnation de l’État à indemniser M. E... pour la période de carence ayant perduré jusqu’à son relogement le 18 juin 2024.

Avocat : HADDOU

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301285

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SCI La Chantelière d'une requête en plein contentieux visant à contester le refus du maire de Luynes de modifier un éclairage public et à obtenir réparation des préjudices allégués. La société requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Luynes présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, faute pour celle-ci de justifier de frais spécifiques exposés pour sa défense.

Avocat : SELARL B&J BENDJADOR

31 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509215

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Sertac d’une demande d’expertise relative à des travaux de plafonds suspendus réalisés pour le compte de l’Epaurif. Après avoir conclu un accord transactionnel avec l’établissement public, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’Epaurif tendant à la condamnation de la société aux frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CABINET LEDOUX

30 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 100 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM, suite à un accident médical survenu lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable. En effet, le rapport d'expertise ne permettait pas d'apprécier le caractère d'anormalité du dommage au regard de l'état de santé du patient et de son évolution prévisible, ni d'exclure la responsabilité du chirurgien. La décision est fondée sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

30 décembre 2025