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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., gardien de la paix, qui demandait l'annulation du tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2023. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre de l'intérieur, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation ni de traitement inégalitaire, l'administration ayant valablement motivé son choix par l'insuffisance de ses mérites professionnels par rapport à ses collègues promus. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2004-1439 du 23 décembre 2004 portant statut particulier du corps d'encadrement et d'application de la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423890

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 21 août 2024 refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B..., ressortissant chinois titulaire d'une carte de résident. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car elle aurait pour effet de rompre la cellule familiale et de priver leur jeune enfant, né en France et scolarisé, de la présence d'un parent. Il enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424759

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024 refusant son titre de séjour. Le tribunal estime que la requérante ne justifie pas d'une entrée régulière en France ni de la possession d'un visa long séjour, conditions requises par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". De plus, Mme A... n'apporte pas la preuve d'une vie commune effective avec son mari français ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France, ce qui ne permet pas de retenir une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision du préfet est donc validée.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514566

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, pour contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a d'abord constaté que l'arrêté explicite du 20 juin 2025 s'était substitué à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516909

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. La décision est annulée en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande du requérant, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517086

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 3 juin 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant, bien que présent en France depuis 2015, n'avait pas démontré une insertion professionnelle et personnelle suffisante, ni l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520280

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404753

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Pas-de-Calais du 5 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et rejeté l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : CARDON

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411076

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions implicites par lesquelles le préfet du Nord avait refusé de délivrer une carte de résident à Mme B... et M. D..., parents d’une enfant mineure reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que les requérants remplissaient les conditions posées par l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de ce titre aux parents d’un enfant réfugié. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer les cartes de résident sollicitées dans un délai de deux mois.

Avocat : DORE

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511037

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 ordonnant son expulsion. En raison de l'exécution de cette mesure d'éloignement vers le Maroc intervenue la veille de l'audience, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CARDON

27 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502861

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du contradictoire, ce dernier étant inopérant. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIDOIS

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société D-Sécurité contestant l'attribution d'un marché de location et maintenance de défibrillateurs par la communauté de communes Collines Isère Nord communauté. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'information sur les critères de notation était suffisante, que le non-allotissement et la durée de huit ans étaient justifiés, et que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière. En conséquence, les conclusions en annulation du contrat et en indemnisation du préjudice ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 2112-5, L. 2113-10, L. 2113-11 et R. 2181-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400137

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 964,02 euros pour la période de mars 2021 à juin 2022. Les moyens de légalité externe (incompétence et défaut de motivation) soulevés tardivement dans un mémoire complémentaire ont été déclarés irrecevables car fondés sur une cause juridique distincte et présentés après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le juge a estimé que Mme C... n'avait pas rempli son obligation déclarative prévue à l'article R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, en ne fournissant pas les justificatifs demandés concernant sa situation de travailleur indépendant. La décision de récupération de l'indu a donc été confirmée.

Avocat : GUENDOUZ

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514575

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Noitulos Solution. Cette société contestait la sanction de déréférencement de la plateforme « Mon Compte Formation » pour six mois, ainsi que le remboursement de sommes versées, décidés par la Caisse des dépôts et consignations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de former opposition à la contrainte de paiement et de l'absence de preuve d'une impossibilité de poursuivre son activité hors du dispositif « Mon Compte Formation ».

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

27 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01303

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400620

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A..., infirmier, qui contestait le refus du centre hospitalier Maurice Despinoy de le détacher dans le corps des cadres socio-éducatifs pour exercer des fonctions de musicothérapeute. Le tribunal a relevé d'office que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser ce détachement, car M. A... ne détenait pas l'intégralité des titres et diplômes exigés par l'article 6 du décret n°2019-54 du 30 janvier 2019, conformément à l'article L. 513-8 du code général de la fonction publique. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : BOURDON

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500570

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune du Lorrain d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler quatre titres de recettes émis par la communauté d’agglomération du pays nord Martinique, relatifs à l’attribution de compensation pour les mois d’avril à juillet 2025. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la commune a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513213

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) du 13 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier et que la cessation était justifiée, car Mme A. ne justifiait pas d'une hospitalisation d'urgence l'ayant empêchée de se présenter à une convocation pour son transfert vers l'Espagne, pays responsable de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article L. 551-16 du CESEDA.

Avocat : GARDONI

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303722

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Nièvre du 25 octobre 2023 interdisant un rassemblement statique pour la paix en Israël et en Palestine, ainsi que d’une demande indemnitaire pour illégalité fautive. Le tribunal a jugé que l’interdiction était justifiée par des risques de troubles graves à l’ordre public, compte tenu du contexte de tensions internationales et de menaces terroristes, et qu’elle était proportionnée. Il a rejeté les requêtes en annulation et en indemnisation, en application des articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS RB Conseils qui demandait la condamnation de l’État à lui verser une provision de 250 000 euros au titre d’un crédit de TVA. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité de la requête, faute pour la société d’avoir préalablement formé une demande auprès de l’administration fiscale, conformément aux articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEL DO

27 novembre 2025