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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496970

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496970.20251113• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503807

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503807.20251112• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506197

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506197.20251112• 5ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506579

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. C... s'est maintenu dans le logement sans droit ni titre depuis le décès du locataire en titre en 2022. Il considère également que la décision contestée ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect du domicile, dès lors que la procédure de mise en demeure prévue à l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 était applicable. La requête est donc rejetée.

Avocat : DOLCIANI

11 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501194

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501194.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311490

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête indemnitaire de M. A... C..., qui demandait 20 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que son logement actuel était insalubre, condition nécessaire pour établir un préjudice matériel et moral. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée, faute de démonstration de la persistance de la situation ayant motivé la décision de la commission. Les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ont été appliqués.

Avocat : FADOUL

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312382

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 10 080 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2018, n’avait pas reçu de proposition de logement, maintenant sa famille de six personnes dans une situation d’hébergement précaire puis dans un logement au loyer excessif. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la période d’indemnisation courant à compter du 12 mars 2019. Cette somme répare les troubles dans les conditions d’existence subis du fait de cette carence.

Avocat : FADOUL

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312387

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 octobre 2019. La requérante, en attente d’un logement social depuis 2015, invoquait un logement trop petit pour sa famille de quatre personnes. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, car Mme B... n’a pas établi que son logement était inadapté, condition nécessaire pour caractériser un trouble dans ses conditions d’existence au sens de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des demandes, y compris les frais d’instance.

Avocat : FADOUL

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204162

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Le tribunal a jugé que les frais de grand déplacement et les indemnités kilométriques versés à M. B..., en tant que dirigeant de société, étaient imposables dans la catégorie des traitements et salaires, et non comme des revenus de capitaux mobiliers, en application des articles 80 ter et 79 du code général des impôts. Il a également confirmé la réintégration d'une somme de 4 000 euros au compte courant d'associé comme un revenu distribué, et validé l'application de pénalités pour manquement délibéré. Les demandes de décharge ont donc été rejetées.

Avocat : DOGAN

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301550

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., qui demandait la condamnation de la commune d’Alès pour un défaut d’entretien normal de la voie publique, à la suite d’une chute survenue le 30 décembre 2018. La commune contestait sa responsabilité, invoquant notamment la faible profondeur de l’excavation et la connaissance des lieux par la victime. Le tribunal a jugé que la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage était rapportée par la requérante, mais que la commune n’établissait pas un entretien normal de la voie, ni une faute exclusive de la victime. En conséquence, la responsabilité de la commune d’Alès a été retenue sur le fondement du défaut d’entretien normal, et l’affaire a été renvoyée pour évaluation des préjudices.

Avocat : AUDOUIN

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409487

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société MYD’L d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux conclu avec la commune de Martigues. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l’obligation de payer n’était pas suffisamment certaine, notamment en raison d’un désaccord sur le calcul de l’actualisation des prix et sur la validité du décompte général tacite. La décision applique les stipulations du CCAG Travaux (version 2009) et les règles de la commande publique.

Avocat : BARDOUX

7 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490904

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

6 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490904.20251106• 5ème et 6ème chambres réunies
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209557

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme B... et de la société CO3, qui contestaient des rehaussements fiscaux consécutifs à un apport de titres de la société BCC. L’administration fiscale avait estimé que la valorisation de ces titres, fixée à 2 250 000 euros lors de l’apport en septembre 2016, était surévaluée au regard de leur cession ultérieure en 2017 pour 1 404 537 euros. Le tribunal a jugé que la différence de valeur constituait une libéralité imposable, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires en matière d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et d’impôt sur les sociétés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l’évaluation des apports et à la qualification des actes anormaux de gestion.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300797

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Circle Safe, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 15 000 euros au titre de 2021. La société soutenait qu’une subvention de 50 000 euros de BPI France, affectée à des dépenses de sous-traitance inéligibles au CIR, ne devait pas être déduite de l’assiette du crédit. Le tribunal a jugé que, conformément au III de l’article 244 quater B du code général des impôts, cette subvention devait être intégralement déduite des bases de calcul du CIR dès lors qu’elle avait été accordée à raison d’une opération de recherche ouvrant droit au crédit, indépendamment de l’éligibilité des dépenses spécifiques qu’elle finançait.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308335

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la restitution de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La requérante sollicitait l'exonération prévue à l'article 1389 du code général des impôts pour vacance d'un logement destiné à la location. Le tribunal a jugé que la vacance des appartements n'était pas indépendante de la volonté de la propriétaire, notamment en raison de l'absence de preuve d'une impossibilité financière de réaliser les travaux nécessaires. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMADORI

6 novembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505656

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025 pour un logement de type T4, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il constate que la demande a été reconnue prioritaire et qu'aucun logement conforme n'a été proposé, ce qui l'oblige à ordonner le relogement de l'intéressée. La solution retenue est donc l'injonction au préfet de procéder au relogement, assortie d'une astreinte, en application des dispositions précitées.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206252

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme B... et de la société CO3, qui contestaient des rehaussements fiscaux liés à la surévaluation de titres apportés en 2016. L’administration fiscale avait estimé que la valorisation des parts de la société BCC, apportées par M. B... à la société CO3, était excessive au regard de leur cession ultérieure en 2017. Le tribunal a validé cette analyse, considérant que la différence de valeur constituait une libéralité imposable, en application des articles 38 et 109 du code général des impôts. Les requérants ont été déboutés de l’ensemble de leurs demandes.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102282

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Acofi Gestion d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) pour l’année 2013, portant notamment sur des dépenses de personnel et d’amortissement pour les sociétés Unipackaging, Vitrocelle et IC Pack. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en constatant un non-lieu à statuer à hauteur de 16 403 euros déjà restitués par l’administration, mais a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au CIR, le tribunal ayant estimé que les justifications apportées par la société requérante ne permettaient pas d’établir l’éligibilité des dépenses contestées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431046

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 190 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 8 octobre 2020, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis depuis le 8 avril 2021. Le tribunal a également accordé 1 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DOOKHY

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la Société Rennaise de Restauration, qui demandait la condamnation de Rennes Métropole à l’indemniser de préjudices liés à l’exécution d’un contrat de concession de service public pour l’exploitation d’un café-restaurant. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que l’organisation des « Cafés Philo » lui avait été imposée en dehors des stipulations contractuelles, et que l’installation d’un distributeur automatique de cafés ne constituait pas une faute du concédant en l’absence d’obligation contractuelle de protection contre la concurrence. Il a également estimé que le préjudice lié au défaut de signalétique n’était pas démontré. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à Rennes Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre