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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602483

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence (sa demande n'étant pas un simple renouvellement) et disposait encore d'un document provisoire de séjour valable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a toutefois été accordée.

Avocat : DORE

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607456

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement sans préavis ni indemnités prononcé par Sorbonne Université à l'encontre d'une agent contractuelle. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une perte de traitement et d'une dégradation de sa santé. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503549

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et l'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente du séjour et de l'insertion du requérant en France.

Avocat : ABDOU-SALEYE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500131

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant kosovar, père de trois enfants français. La juridiction a estimé que la décision administrative constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant prévu par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a relevé l'ancienneté et la régularité du séjour du requérant ainsi son implication dans la vie de ses enfants, concluant à une erreur manifeste d'appréciation de l'autorité préfectorale.

Avocat : GOUEDO

2 avril 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403390

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... D..., qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant son éloignement et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Elle a ainsi jugé que le refus de séjour et les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIKINDOU

2 avril 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511433

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. G..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation et de l'examen de sa situation personnelle) n'étaient pas fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la fixation du Sri Lanka comme pays de destination ne méconnaissait pas les obligations découlant de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

1 avril 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312674

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler la décision ministérielle maintenant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le signataire de la décision attaquée était régulièrement habilité par délégation et que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Le motif d'ajournement, fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant (dette importante et récurrente), est légal au regard des pouvoirs discrétionnaires conférés par l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article 21-15 du code civil.

Avocat : BETOE SCHWERDORFFER

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210753

**Sujet principal** : Contestation par une société de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la procédure d'imposition est régulière, car l'administration n'a pas modifié la base légale des rectifications lors de sa réponse aux observations, et que les rehaussements opérés sont fondés sur l'existence d'actes anormaux de gestion. **Textes appliqués** : Articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (régularité de la procédure), et articles 39 et 209 du Code Général des Impôts (déductibilité des charges et actes anormaux de gestion).

Avocat : DORASCENZI-FENART AVOCATS

1 avril 2026• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00911

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

1 avril 2026• 2e chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504727

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de l'ARS Île-de-France concernant la traduction d'un président d'ordre professionnel devant la chambre disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le directeur général de l'ARS disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour décider des suites à donner à une plainte, en application de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique. Il a estimé que l'autorité avait légalement usé de ce pouvoir en ne retenant pas l'opportunité d'engager des poursuites dans ce contexte.

Avocat : BERNARDON

1 avril 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507450

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne et lui imposant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que ce refus, pris sans considération suffisante de sa vie familiale établie en France (mariage et trois enfants nés sur place), constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit spécifiquement le séjour des ressortissants algériens.

Avocat : SADOUN

1 avril 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414281

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation personnelle et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision attaquée a donc été déclarée légale.

Avocat : KADDOURI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603703

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... F..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la signature de l'arrêté était régulière et que l'entretien individuel, prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été conduit dans des conditions conformes, notamment en termes de confidentialité et de qualification de l'agent. Le tribunal a ainsi jugé que les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis.

Avocat : TSANGA NDOMO

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417513

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant togolais, en raison de l'absence de communication des motifs de ce refus par la préfecture de police. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans des délais précis. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO-PARDO

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421436

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de parents d'élèves contre la décision de la directrice académique de Paris supprimant un poste d'enseignant et fermant une classe à l'école élémentaire Compans Brunet pour la rentrée 2024/2025. La juridiction a jugé que la consultation du conseil départemental de l'éducation nationale, prévue par l'article R. 235-11 du code de l'éducation, avait été régulièrement effectuée et que les requérants n'établissaient pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des règles de la carte scolaire.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514709

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la commission du titre de séjour n'avait pas été régulièrement saisie avant le refus, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation tant de la décision de refus que de l'obligation de quitter le territoire français qui en découlait.

Avocat : DOS SANTOS

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513791

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

31 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513791.20260331• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00390

Avocat : CODOGNES

31 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208843

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de permis de construire. Le juge a estimé que l'arrêté municipal était légal, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision se fonde sur la méconnaissance par le projet des prescriptions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme, notamment en matière de protection patrimoniale et paysagère.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03483

Avocat : LEDOUX FERRI YAHIAOUI RIOU-JACQUES

31 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3