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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet de l'Aude avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée ou d'un séjour régulier et ayant déjà fait l'objet d'une précédente OQTF. Le refus de délai de départ volontaire a également été jugé légal au regard de l'article L. 612-2 du même code, compte tenu du risque de soustraction.

Avocat : CALVO-PARDO

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601118

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé-suspension visant un arrêté municipal réglementant la consommation d'alcool et les rassemblements. Le juge constate le retrait de l'arrêté attaqué par la commune et le désistement de l'association requérante. Il rejette la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305677

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur le rejet implicite d'une demande indemnitaire et de communication de documents par l'Assistance publique–Hôpitaux de Paris, ainsi que sur diverses condamnations pécuniaires sollicitées. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : PODOLAK

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601166

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un enfant né en France. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le délai de 90 jours pour présenter une demande d'asile, était entaché d'une erreur de droit, car ce délai n'est pas applicable à un enfant né sur le territoire. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUEDO

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507584

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Morbihan de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le désistement est intervenu après que le préfet a convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande et qu'un récépissé lui a été délivré en exécution d'une ordonnance de référé du 9 décembre 2025. L'affaire étant devenue sans objet, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHADON

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602201

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'entrée au titre de l'asile. Le juge a retenu que la décision attaquée était devenue sans objet, car le requérant avait pu entrer sur le territoire français suite au rejet par la cour d'appel de la prolongation de son maintien en zone d'attente. La décision s'appuie sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 922-2 du même code.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

6 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402547

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus implicite de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant mineur. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation sous trois mois. **Textes appliqués** : Les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la directive 2013/33/UE, imposant une évaluation et une prise en compte de la vulnérabilité.

Avocat : KADOCH

6 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514501

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante à un rendez-vous pour le dépôt de son dossier. Il considère que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies, notamment en raison de l'insalubrité du logement familial et de la nécessité d'une régularisation administrative pour un relogement. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

Avocat : CALVO PARDO

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509323

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal estime que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai, motivée par le rejet définitif de sa demande d'asile, est régulière et suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il écarte également les griefs relatifs au pays de destination, au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.

Avocat : DOGAN

6 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512747

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme C..., ressortissante irakienne, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et qu'aucun élément ne démontre un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il accorde toutefois à la requérante le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DORE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600615

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a donné acte de son désistement, rendu sans objet par la délivrance ultérieure du titre de séjour. Il a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DORE

6 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505028

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu gain de cause en cours d'instance, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : DORE

6 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501175

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. C... D... et Mme B... A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour, leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, l'absence d'examen individuel, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonction et de provision ont également été rejetées.

Avocat : VAZ DE AZEVEDO

6 février 2026• Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207201

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Saverdun du 20 octobre 2022, qui retirait la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le plaçait en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas respecté la procédure prévue par les articles 31 et 37 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, en ne saisissant pas le comité médical pour avis sur l'aptitude de l'agent avant de le placer en disponibilité. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

6 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306285

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l’administration de régulariser sa situation en la recrutant dans un corps de catégorie B. La juridiction a d’abord interprété la demande de Mme B... comme un recours hiérarchique contre l’arrêté de titularisation en catégorie C du 21 juillet 2020, et non comme une simple demande de réexamen. Le tribunal a ensuite jugé que la décision attaquée du 30 août 2023 était légale, rejetant les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des dispositions des lois et décrets relatifs à la fonction publique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304141

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le maire de Ploumoguer s'était opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la pose d'une palissade et d'un portail. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car elle se bornait à des visas généraux sans préciser les articles fondant l'opposition. Le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux. La commune de Ploumoguer a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513159

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et que la requérante justifiait d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : HADDOU

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537104

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une insuffisance de motivation, notamment en raison d'erreurs factuelles sur les dates des signalements et des précédentes mesures d'éloignement. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent une motivation tenant compte des éléments précis de la situation de l'intéressé.

Avocat : GALINDO SOTO

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525098

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il n'est dès lors pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CALVO-PARDO

6 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504992

Avocat : VAN DOOSSELAERE

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504992.20260205• 2ème chambre jugeant seule