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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403278

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement individuel pris par le maire de Chindrieux le 5 septembre 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, dont la commune a pris acte. Par une ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

14 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502590

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait les arrêtés du 28 octobre et du 15 décembre 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'accès aux soins, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUNIES

14 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207897

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Par conséquent, les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209276

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du rejet implicite de leur recours gracieux contre la décision du préfet de Maine-et-Loire du 11 août 2021 refusant un regroupement familial. La solution retenue est fondée sur la tardiveté de la requête, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le recours gracieux formé le 27 août 2021 avait été implicitement rejeté le 27 novembre 2021, et que la requête enregistrée le 11 juillet 2022 dépassait le délai de recours contentieux de deux mois.

Avocat : KADDOURI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217043

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre la décision du préfet de Maine-et-Loire du 12 décembre 2022 retirant son certificat de résidence algérien obtenu en qualité de conjointe de Français, suite à son divorce et à son remariage avec un compatriote en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, des vices de procédure, de l'erreur de droit (l'accord franco-algérien régissant de manière complète la situation, à l'exclusion du CESEDA), de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité du retrait du titre de séjour.

Avocat : KADDOURI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406716

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que la requérante ne démontrait pas sa qualité de victime de proxénétisme ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. En conséquence, les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et information sur l'interdiction de retour ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BEAUDOIN

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414870

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : KADDOURI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500086

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 29 novembre 2024 de la préfète de la Mayenne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge également inopérant le moyen fondé sur la violation du droit d'être entendu au titre de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités nationales. Enfin, le tribunal estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUEDO

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401836

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'au moins six mois de formation professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.

Avocat : BEDOURET

14 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410981

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 3ème chambre a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière, les noms et signatures des médecins étant identifiables. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'état de santé du requérant, souffrant de migraines, lombosciatalgies et dépression, ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, et qu'il pouvait voyager sans risque vers le Mali, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CALVO PARDO

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506801

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de sa relation de concubinage stable avec un ressortissant français dont l'état de santé nécessite sa présence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation des stipulations conventionnelles.

Avocat : DOS SANTOS

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514038

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533673

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision tacite du préfet de police rejetant une demande de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LUDOT

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535948

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 12 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, le tribunal parisien transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : NDOKOLO

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536939

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 28 février 2023. La solution retenue est que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. *432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée en référé, en l’absence de péril grave justifiant de passer outre.

Avocat : DOLICANIN

13 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507339

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait (possession d'un passeport valide), de l'erreur de droit (citation de dispositions abrogées) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CALVO PARDO

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400401

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme E..., a examiné la légalité de la décision du 5 janvier 2024 du président du conseil d'administration du SDIS de la Haute-Vienne. Cette décision refusait à la requérante, d'une part, le bénéfice de la protection fonctionnelle pour des faits d'agression et de harcèlement qu'elle estimait liés à ses fonctions, et d'autre part, le retrait de l'arrêté du 23 janvier 2023 acceptant sa démission. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme E..., considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation sur le lien entre les faits et le service, et le caractère contraint de sa démission, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 134-5 du code général de la fonction publique et L. 551-1 du même code.

Avocat : DOUNIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400375

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société du Seran et de M. B... qui demandaient l’annulation de la délibération du 27 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Culoz-Béon a approuvé la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune déléguée de Culoz. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole, invoquant un vice de procédure lors de la concertation, une erreur manifeste d’appréciation et une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a jugé que les allégations relatives à des informations erronées durant la concertation n’étaient pas étayées et que les requérants ne démontraient pas que la procédure de concertation avait été privée d’effet utile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 103-2, L. 103-3 et L. 103-4 du code de l’urbanisme.

Avocat : NDOYE

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600225

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Finistère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B... en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, n'a pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

13 janvier 2026