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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533862

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prolongé de vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C..., ressortissant sri-lankais, la portant à trente-six mois. Le tribunal a jugé que cette décision était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle ne tenait pas compte de l'état de vulnérabilité psychiatrique de l'intéressé ni de sa durée de présence en France, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535024

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après la naissance de l'enfant, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait dans le calcul de ce délai, et que la requérante n'établissait pas avoir été empêchée de déposer une demande plus tôt. Les moyens tirés de l'absence d'examen de la vulnérabilité, de l'atteinte à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADOCH

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme E..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Monoblet. Ce désistement fait suite au retrait du permis de construire litigieux par la commune, intervenu le 16 mai 2024 à la demande du bénéficiaire. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation. Chaque partie a conservé la charge de ses propres frais d'instance, aucune somme n'étant accordée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUDOUIN

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du maire de Châteaudun du 19 août 2025 le réintégrant dans son grade de technicien principal de 2e classe après une suspension. Le requérant soutenait que cette mesure constituait une sanction disciplinaire déguisée, non prévue par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la décision de réintégration n'était pas une sanction, mais une simple mesure de gestion administrative faisant suite à la suspension conservatoire, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515899

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le préfet pouvait légalement prononcer une nouvelle mesure d'assignation à résidence de 45 jours, même si l'intéressé avait respecté une précédente assignation, dès lors que la durée totale n'excédait pas la limite légale de 135 jours. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUYADOU

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine d'une demande d'injonction visant à débloquer son compte ANEF pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a procédé à la remise effective du titre de séjour, ce qui a résolu le blocage informatique. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé. La décision a été prise en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537119

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué le requérant à un rendez-vous pour la délivrance de ce récépissé, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520934

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 2 septembre 2024 par la commune de Montreuil à la société Virlaut pour la construction d'un logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés à la date de l'audience, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDOU - DE BUHREN AVOCATS ASSOCIÉS

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510152

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir, au motif que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, défaut de motivation), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation). Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non précis.

Avocat : SILVA MACHADO

2 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515780

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour dix ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient applicables. La décision s'appuie sur le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CANDON

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515883

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de son état de santé et une violation des articles 17 du règlement "Dublin III" et 4 de la Charte des droits fondamentaux. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 11 décembre 2025. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARDONI

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515767

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant l'avis défavorable du ministère de l'Intérieur à l'exploitation d'un point de vente FDJ. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de revenus alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : CANDON

2 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502608

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Calvados à statuer sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 21 août 2025 refusant la délivrance de la carte de résident sollicitée. La juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, l’administration ayant déjà pris une décision. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ABDOU-SALEYE

2 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508552

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 12 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. La décision a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de base légale et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, car ils contestaient en réalité la décision d'éloignement sous-jacente, déjà validée par un précédent jugement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux assignations à résidence.

Avocat : DOLLE

2 janvier 2026• Eloignement urgent
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402330

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 23 août 2024 lui refusant une carte de résident en qualité d'ascendant à charge d'un ressortissant français, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont été considérées comme légales.

Avocat : BEDOURET

2 janvier 2026• CHAMBRE 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502010

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502010.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494546

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494546.20251231• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494547

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494547.20251231• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494550

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494550.20251231• 4ème chambre jugeant seule